Le futur du paiement : Demain le paiement sera-t-il totalement mobile et invisible ?

Par Gilles Brabant, Directeur Commercial France pour Ingenico ePayments

Avec l’avènement de l’omnicanal, les clients s’attendent désormais non seulement à effectuer leurs achats sur tous les canaux de vente mais aussi via tous les points de contact de leur parcours d’achat. Certes, cette attente représente un défi important pour les commerçants mais ils peuvent aussi y voir une opportunité pour repousser les limites de l’expérience client.

La qualité de l’expérience d’achat doit rester au cœur des préoccupations des marchands. En effet, les clients qui font face à des frictions lors du paiement seront plus enclins à abandonner la transaction au profit d’un concurrent qui offrira une meilleure expérience. Voici comment les innovations qui façonnent le futur du paiement aideront les marques à se développer plus rapidement en créant des expériences engageantes pour leurs clients.

Le paiement par carte va subsister mais devient invisible et intégré

Malgré le buzz généré autour du lancement de wallets tels que Apple Pay et Android Pay, nous n’en sommes qu’aux prémices de l’adoption. S’ils sont plébiscités pour leur facilité d’usage et leur capacité à améliorer l’expérience client, les paiements mobiles représentent encore moins de 8% du total des achats dans le monde selon le dernier rapport d’Oxford Economics sur le futur des paiements. Il serait donc légitime de se poser la question de l’importance d’accepter ces moyens de paiement. Voici deux éléments à prendre en compte :

1. Les entreprises qui connaissent la croissance la plus rapide acceptent les paiements mobiles. Les sociétés ayant une croissance annuelle supérieure à 11% utilisent également des paiements mobiles dans 43% des cas. Ce n’est pas une coïncidence et cette tendance ne disparaîtra pas.

2. Pour les consommateurs, le paiement mobile doit être pratique et facile. Interrogés sur leur perception du paiement mobile, les consommateurs émettent des réserves sur la sécurité (citée par 62 % des cadres et 48 % des employés interrogés dans le rapport d’Oxdord Economics). Toutefois, selon les experts ces préoccupations ne sont pas fondées et les freins à l’adoption du paiement mobile pourraient être levés par une proposition de valeur additionnelle par rapport aux méthodes de paiement traditionnelles et une universalité sur les points d’acceptation.

À l’échelle mondiale, 39% des consommateurs interrogés payent à l’aide d’un mobile au moins une fois par semaine et ce pourcentage atteint 58% dans les pays émergents.

L’ère du commerce conversationnel : un pari gagnant-gagnant pour les clients et les commerçants

Les robots conversationnels transforment la façon de penser le business. Tandis que les commerçants offrent de plus en plus d’occasions d’interagir dans les environnements de discussion, les clients s’engagent davantage et cherchent de nouvelles façons d’acheter leurs biens et services. L’intégration du paiement au sein de cet environnement conversationnel devient donc une évolution naturelle des moyens de paiement pour que les marchands puissent transformer ces interactions en ventes, directement dans l’environnement de discussion.

Imaginons par exemple le cas où un client utilise le service de messagerie d’une marque au sujet d’un article qu’il n’a pas pu trouver sur le site. Immédiatement le chatbot peut envoyer le lien correspondant à l’article recherché avec l’option de paiement.

De même une conversation peut être liée à un voyage et le client souhaite réserver un emplacement de siège ou effectuer une mise à jour de sa réservation. Une nouvelle fois,l’option peut être envoyée au client directement dans la messagerie où il pourra régler ses options de voyage immédiatement. Dans les deux cas, les consommateurs sont orientés vers le service ou le produit exact qu’ils recherchent, et le paiement intégré de manière invisible à l’environnement conversationnel, peut faciliter l’achat. En apportant une expérience client simple et personnalisée, la satisfaction client est améliorée et la conversion augmente.

Les achats connectés brouillent la frontière entre online et offline

Encore une fois, les distributeurs qui facilitent les achats et les paiements sur mobile seront les mieux placés pour exploiter tous les points de contact avec leurs clients où qu’ils soient. Selon une étude de PwC menée en 2016, les acheteurs en magasin aux États-Unis ont déclaré que « la fonctionnalité la plus intéressante pour améliorer leur expérience d’achat résidait dans la simplicité de paiement ».

La croissance des dispositifs connectés associée à une pression accrue sur les distributeurs brick and mortar entraînent la nécessité de développer une expérience d’achatmobile intégrée en magasin. En effet, celle-ci permet un taux de conversion 4 à 5 fois supérieur aux autres solutions telles que les promotions drive-to-store.

Amazon Go est d’ores et déjà en train de repousser les frontières de l’expérience d’achat en magasin et cela repoussera d’autant les attentes des consommateurs. Ce qui est clair, c’est que les clients veulent des paiements mobiles et des expériences engageantes car il y a une corrélation évidente entre l’augmentation des ventes et l’intégration de ces nouvelles solutions de paiement.

 

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Oberthur Technologies – Morpho devient IDEMIA

Oberthur Technologies – Morpho devient IDEMIA, leader mondial des identités de confiance

Issu de la fusion d’Oberthur Technologies (OT) et de Safran Identity & Security (Morpho), le groupe OT-Morpho est aujourd’hui devenu IDEMIA, au cours d’un événement à la Seine musicale (Boulogne-Billancourt), en présence de son Président-Directeur Général Didier Lamouche. Leader mondial des technologies des identités de confiance, l’ambition de notre groupe est de permettre aux citoyens et aux consommateurs de communiquer, payer, se connecter, circuler, voyager ou encore voter en toute sécurité tout en bénéficiant des opportunités d’un monde toujours plus connecté.

Au cours d’un événement ayant rassemblé près de 2000 invités à la Seine musicale, lieu culturel emblématique du département des Hauts-de-Seine, Didier Lamouche, président-directeur général de OT-Morpho, a officiellement rebaptisé le groupe IDEMIA. Dans un monde directement impacté par la croissance exponentielle des objets connectés, la globalisation croissante des échanges, la digitalisation de l’économie et la consumérisation de la technologie, IDEMIA se positionne comme le nouveau leader des identités de confiance et met « l’Identité Augmentée » au cœur de son action. Reflet de cette stratégie novatrice, le groupe a donc été rebaptisé IDEMIA en référence à des termes forts (Identité, Idée, Idem), qui font écho à sa mission de garantir à chacun un monde plus sûr.

Ce grand rendez-vous industriel a par ailleurs été l’occasion de découvrir les toutes dernières innovations du groupe sous forme de prototypes : processus d’embarquement automatisé eGate pour les passagers en aéroport, déjà expérimenté à Changi (Singapour) ; carte biométrique de paiement nouvelle génération FCode, ou encore des dispositifs de sécurité embarquée destinés à équiper les voitures connectées de demain.

Fort de ses 14 000 collaborateurs dans le monde, dont plus de 2 000 dans le département Recherche & Développement, IDEMIA est issu de la fusion entre OT et Morpho conclue le 31 mars 2017. Aujourd’hui acteur de premier plan dans le secteur de l’identification et de l’authentification, le groupe est structuré autour de 6 principaux segments de clients : Institutions Financières (sécurisation des moyens de paiement et des transactions), Opérateurs Mobiles (sécurisation des dispositifs de mobilité pour les clients des télécoms), Objets Connectés (sécurisation des objets connectés), Identité Civile (développement de solutions d’identité innovantes), Sécurité Publique (protection des individus et des lieux) et Identité et Sécurité, Amérique du Nord (solutions d’identification fiables au quotidien).

« L’avenir se construira grâce à des innovations et des disruptions qui vont révolutionner notre quotidien. Notre vision à travers la fusion d’OT et de Morpho était de bâtir une offre nouvelle, capable de repenser le monde de la sécurité digitale. C’est chose faite avec la naissance d’IDEMIA. Grâce à nos talents et les solutions qu’ils imaginent, citoyens ou consommateurs peuvent désormais se connecter, interagir, échanger, payer, voyager ou même voter en toute confiance, tirant profit d’un monde connecté », a expliqué Didier Lamouche, président-directeur général d’IDEMIA.

« La concrétisation de cette promesse, c’est ce que nous appelons l’Identité Augmentée. C’est l’utilisation des caractéristiques biométriques de chacun comme signature unique de l’identité individuelle, au service des échanges : elle favorise la confidentialité et la confiance, et garantit des transactions sécurisées, authentifiées et vérifiables. C’est une étape décisive vers un monde plus fluide et plus sûr. »

IDEMIA en quelques chiffres-clés

• 6 principaux segments de clients
• 14 000 collaborateurs dans le monde au service de clients dans 180 pays
• 2,8 milliards d’€ de chiffre d’affaires
• 200 millions d’€ d’investissement en Recherche & Développement en 2015
• Près de 1 400 brevets déposés
• + de 500 opérateurs mobiles clients dans le monde
• + de 3 milliards de documents d’identité délivrés dans le monde.

A propos d’IDEMIA

OT-Morpho devient IDEMIA, le leader des identités de confiance dans un monde de plus en plus digital, et a l’ambition de donner aux citoyens comme aux consommateurs la possibilité d’interagir, de payer, de se connecter, de voyager et de voter en tirant profit d’un environnement désormais connecté.

Sécuriser notre identité est devenu essentiel dans le monde dans lequel nous vivons. En nous engageant pour l’Identité Augmentée, nous réinventons notre manière de penser, de produire, d’utiliser et de protéger cet atout, que ce soit pour les individus ou pour les objets. Nous assurons la confiance et le respect de la vie privée en garantissant que l’ensemble des transactions soient sécurisées, authentifiées et vérifiables pour des clients internationaux des secteurs financiers, des télécommunications, de l’identité, de la sécurité et de l’Internet des Objets.

Avec près de 3 milliards d’euros de chiffres d’affaires, IDEMIA est le résultat de la fusion entre OT (Oberthur Technologies) et Safran Identity & Security (Morpho). Cette nouvelle entreprise compte 14 000 employés de plus de 80 nationalités et sert des clients dans plus de 180 pays.

Pour plus d’informations : www.idemia.com, et sur Twitter @IdemiaGroup

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Connaissez-vous l’AMC ? Non ! Alors formez-vous

C’est l’acronyme de Application Multiservices Citoyenne. Cette norme, référence Afnor XP 99-508 a été mise au point par la Commission nationale de normalisation de l’ADCET en juin 2016. Cette norme décrit un cadre technique pour la gestion de services dans les territoires (collectivités territoriales, universités…) compatibles avec des supports comme la carte à puce, les smartphones et tout autre support.

L’application permettra de gérer des activités du territoire comme le transport, le périscolaire et la petite enfance, la restaurant, les équipements sports et loisirs, les bibliothèques, mais aussi des programmes de fidélité pour le commerce centre ville et autres applications de gestion, d’animation et de contrôle physique et logique.

Les territoires ont déjà lancé des applications opérationnelles appliquant cette norme parmi lesquels :

  • Les villes d’Evreux, de Caen, de Poitiers
  • Les métropoles de Rennes, Bordeaux, Lyon, Lille, Amiens, Strasbourg
  • la régions de Normandie,

Pour se former à cette norme l’ADCET organise le 7 septembre 2017 une formation qui sera animée par son secrétaire général Philippe Rousselet, avec la participation de Stéphane Didier, expert de Spirtech et Julien Marcault de Rennes Métropole, premier territoire AMC.

 

Pour s’inscrire : http://www.adcet.org/norme-amc/formation-amc/inscription-formation-amc

Lieu de la formation : ESPACE HERMES – 75011
10 Cité Joly. Paris 11ème
Métro : Père Lachaise (2, 3), Saint Ambroise, Voltaire (9).
Bus : 46, 61, 69.

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Nouvelle annonce des prévisions de Gemalto : les salariés sont fortement préoccupés

Source : http://www.cfecgc-gemalto.org/
24 juillet 2017

Gemalto n’en finit plus d’émettre des profits warnings. Celui de vendredi dernier (21 juillet) est celui de trop.
Après avoir vécu depuis plusieurs semaines avec des rumeurs de rachats, cette dernière annonce de profits en baisse et de dépréciation est très mal accueillie par les salariés.
Nous notons d’ailleurs l’absence de détails et d’explications sur cette dépréciation de 420 millions d’euros.

Il s’agit d’une situation jusque-là inédite à Gemalto et nous ne sentons pas nos dirigeants maîtriser ce qui arrive. Tout donne l’impression qu’il n’y a pas de capitaine à bord.

Les marchés financiers ne croient plus en Gemalto, leader de la sécurité numérique, et déprécient fortement ses actions.
Cela fait le quatrième profit warning en moins d’un an. Comment les analystes financiers pourront-ils prendre au sérieux notre prochain plan pluriannuel qui doit être communiqué en octobre ?

Nous vivons actuellement le plan social de Netsize, filiale française de Gemalto SA. Tous les salariés de Gemalto s’attendent maintenant à une rentrée en septembre difficile socialement.

Le droit d’alerte en de telles circonstances a bien sûr déjà été voté au CCE du 3 Mai 2017. Nous comptons sur cette expertise pour préparer cette rentrée.

Il y a 11 mois, nous nous rappelons pourtant très bien que Gemalto annonçait encore tenir ses 660 millions de profits fin 2017.
For 2016, Gemalto expects to generate a +1.5 percentage point gross margin increase, accelerating its profit from operations expansion towards its 2017 objectives

Après 4 profits warning nous sommes maintenant autour de 300 millions d’euros de profits. C’est pour cela que nous renouvelons notre demande de remboursement par les dirigeants de toutes les plus-values sur leurs actions gratuites et stock-options sur 2016 et 2017. Nous demandons également la révocation d’Olivier Piou de son poste au board, qu’il avait justifié comme étant nécessaire pour la réussite des objectifs fin 2017 qu’il avait lui-même fixé.

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Morpho Licence2Go : la solution digitale d’OTMorpho pour tous les permis

Sydney, le 25 juillet 2017

OT-Morpho, leader mondial des technologies de l’identification et de la sécurité digitale, annonce le lancement, par l’intermédiaire de sa filiale australienne Morpho Australasia, de Licence2Go, une solution innovante de digitalisation des licences et des permis. Cette solution flexible et sécurisée permet aux titulaires d’un permis de le dématérialiser et de l’avoir à disposition dans leur smartphone à tout moment et en tout lieu.

L’application à disposition des détenteurs des permis est complétée par une application de vérification, qui permet à la police ou à toute personne habilitée à effectuer des contrôles d’identité, de vérifier les détails du titulaire du permis, et ce sans avoir besoin de tenir le téléphone. Licence2Go a été élaborée sur le principe du Privacy by design* : à tout moment, le titulaire du permis conserve le contrôle de ses données personnelles et de son téléphone. La vérification sans contact se fait entre les deux appareils sans transmission des données personnelles et ce, même dans des zones sans couverture réseau. Le titulaire du permis peut choisir le type de données qu’il souhaite partager (nom, adresse, date de naissance, etc.) en fonction du niveau de sécurité exigée par l’opération à effectuer. Les données du permis peuvent être vérifiées visuellement en face à face ou en ligne et la reconnaissance faciale peut être utilisée dans le cas de transactions très sécurisées telles que les demandes de prêt par exemple.

Morpho Australasia travaille avec plusieurs autorités gouvernementales notamment avec les autorités des transports pour personnaliser la solution et la mettre aux couleurs de celle qui la délivre. La société a déjà entrepris une étude pilote auprès d’une autorité de transport australienne et travaille au déploiement d’autres pilotes dans la région Asie-Pacifique au second semestre 2017. « Licence2Go a pour vocation de connecter l’identité du monde physique au monde digital. Nous avons eu de très bons retours de plusieurs partenaires et attendons avec impatience le jour où laisser son portefeuille à la maison ne sera plus un problème ! » a déclaré Tim Ferris, OT-Morpho, directeur général de Morpho Australasia.

Le cas d’usage le plus évident pour cette solution est la digitalisation du permis de conduire mais le concept est facilement adaptable pour des services gouvernementaux ou pour le secteur privé (permis de pêche, cartes d’adhésion, de fidélité, d’entreprise, etc.)

*Privacy by design : lorsque la protection des données privées est un critère pris en compte dès la conception du produit.

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Rapport mondial des menaces 2017

Source Darktrace

INTRODUCTION

La question de la cybersécurité est devenue l’affaire non seulement des États, mais aussi des dirigeants d’entreprise et des conseils d’administration. Les attaques très médiatisées contre de grands groupes, dont les noms, pour la plupart, nous sont familiers, nous rappellent à quel point nous sommes tous susceptibles d’être la cible de cyberattaques.

En dépit des investissements réalisés dans les outils de sécurité traditionnels, les « menaces » ou les hackers sont en mesure d’infiltrer les réseaux et échappent bien souvent à la détection des contrôles de sécurité classiques. Au sein de la clientèle mondiale de Darktrace, qui couvre l’ensemble des secteurs d’activité, certaines tendances de fond se dessinent.

Nous assistons tout d’abord à l’émergence de nouvelles zones de vulnérabilité, liées à l’adoption par les entreprises actuelles de l’« Internet des Objets ». La prolifération de nouveaux objets connectés multiplie en effet les incursions dans les réseaux et les données critiques. Or, les entreprises semblent disposer d’une visibilité particulièrement limitée concernant ces avant-postes cachés de leurs réseaux.

Ensuite, les menaces liées aux activités menées par les personnes internes à l’entreprise ne cessent de grandir. Ces incidents ne sont pas nécessairement malveillants ; toutefois, en raison de la numérisation croissante des méthodes de travail quotidiennes, les utilisateurs réseau habilités peuvent accroître sensiblement la vulnérabilité des données et des systèmes.

Enfin, l’automatisation de la production de logiciels malveillants permet aux hackers de créer et de propager instantanément des malwares, en devançant les efforts des équipes de sécurité d’identifier et de bloquer de nouveaux types de menaces.

Darktrace détecte des anomalies qui parviennent à déjouer les autres outils de sécurité. Il a ainsi identifié chez ses clients des cybermenaces de nature diverse, en s’appuyant sur une approche probabiliste qui tient compte de multiples indicateurs de faiblesse afin de brosser une image pertinente de l’ensemble des menaces.

Le présent rapport regroupe neuf études de cas concrets et passe en revue certaines des menaces et attaques auxquelles ont été confrontées des entreprises équipées de l’Enterprise Immune System de Darktrace. Pour chaque étude de cas, des méthodes sophistiquées, des technologies avancées et des stratégies singulières ont été déployées afin de créer des menaces indétectables par les méthodes traditionnelles, telles que l’analyse heuristique ou les solutions basées sur des règles.

Chaque étude de cas relate un événement particulier au cours duquel Darktrace a identifié des comportements anormaux alors même que la menace était toujours en cours et se développait. Darktrace n’a eu recours à aucune règle et signature, ni à aucune connaissance préalable du réseau ou du tableau des menaces.

La capacité de Darktrace à détecter ces risques émergents, surtout à un stade précoce de leur développement ou cycle de vie, tient à son approche radicalement différente, à savoir le recours à des algorithmes propriétaires de machine learning et d’intelligence artificielle développés par d’éminents spécialistes de l’Université de Cambridge. Il permet ainsi une détection objective basée sur l’auto-apprentissage des menaces, qui prend en compte l’ensemble des activités du réseau. En développant son sens global de « soi », Darktrace est à même de détecter tous types de menaces potentielles, y compris des attaques jusqu’ici inconnues.

Le machine learning modifie le paradigme de milliers d’entreprises qui font appel au « système immunitaire » auto-apprenant de Darktrace pour comprendre, détecter et apporter une réponse à leur place, et leur permettre ainsi d’identifier et d’atténuer les menaces.

  1. Une réponse autonome à un ransomware

 Une employée d’une entreprise mondiale de services financiers a contourné la politique du groupe afin de consulter des e-mails personnels sur un ordinateur portable de l’entreprise. Elle a ouvert ce qu’elle croyait être un document Word, mais qui était en réalité un fichier ZIP malveillant contenant un ransomware. L’appareil a contacté un domaine externe inhabituel et a commencé à télécharger un exécutable suspect.

Activité anormale détectée :

  • Requête http vers deux domaines externes inhabituels
  • Téléchargement d’un fichier exécutable à partir d’un domaine irrégulier
  • Cryptage rapide de fichiers partagés sur le réseau (SMB), présentant un écart significatif par rapport au « modèle comportemental normal »

Darktrace Antigena a adopté une réponse autonome et interrompu toutes les tentatives d’écriture de fichiers cryptés sur des partages réseau. Antigena a ainsi neutralisé la menace 33 secondes après le début de l’activité malveillante.

  1. Des objets connectés associés à une attaque par déni de service

Les concepteurs d’un cabinet d’architectes utilisaient des tablettes de dessin intelligentes pour envoyer rapidement des schémas et des croquis à leurs clients et à d’autres membres de l’équipe.

Inconnus du cabinet, ces appareils étaient connectés au Wi-Fi du bureau sans que les identifiants de connexion par défaut n’aient été changés. De fait, ils étaient largement accessibles via un ensemble de canaux. Un attaquant extérieur pouvait y accéder au moyen des identifiants de connexion par défaut fournis avec le logiciel de la tablette de dessin.

Activité anormale détectée :

  • Pics anormaux des communications extérieures
  • Volume très inhabituel des données transmises à l’extérieur du réseau
  • Échanges avec une série de serveurs externes répartis dans le monde entier, avec lesquels ces appareils n’avaient encore jamais communiqué

Darktrace a détecté l’activité anormale de ces tablettes de dessin dès qu’elle a débuté. En fournissant des détails précis sur la nature de l’incident et la vulnérabilité sous-jacente, l’équipe du cabinet en charge de la sécurité a été en mesure de traiter la situation et de minimiser les risques de récidives futures.

  1. Incident sur un aquarium connecté

Un casino nord-américain a récemment installé un aquarium ultramoderne comme nouvelle attraction. Des capteurs avancés permettent de réguler automatiquement la température et la salinité de l’eau ainsi que la fréquence de la distribution de nourriture. Afin de s’assurer que ces communications n’interfèrent pas avec le réseau des données commerciales, le casino a configuré l’aquarium pour qu’il utilise un VPN dédié pour protéger les données de l’aquarium. Dès qu’il a été installé, Darktrace a toutefois identifié des transferts de données anormaux depuis l’aquarium vers une destination extérieure inhabituelle.

Activité anormale détectée :

  • Transfert de 10 Go à l’extérieur du réseau
  • Aucun autre appareil de l’entreprise n’avait communiqué avec cet emplacement extérieur
  • Aucun autre appareil de l’entreprise n’avait transmis un volume comparable de données sortantes
  • Les communications utilisaient un protocole généralement associé à l’audio et à la vidéo

Les données étaient transférées vers un appareil en Finlande, où le pirate informatique était parvenu à prendre la main sur l’aquarium.

L’Enterprise Immune System de Darktrace a détecté la menace, car il ne fait aucune supposition concernant la provenance des menaces. Il a détecté une légère anomalie indiquant une menace bien plus importante et a aidé le casino à remédier à cette vulnérabilité.

  1. La propriété intellectuelle menacée par le stockage de données

L’équipe sécurité d’un grand fabricant européen a décidé d’utiliser un serveur cloud pour stocker ses éléments de propriété intellectuelle. Ce serveur était protégé par un nom d’utilisateur et un mot de passe, mais les fichiers sur le serveur étaient accessibles sans aucune autre restriction d’accès et, surtout sans aucun cryptage. Tout utilisateur ou opérateur malveillant disposant de l’adresse appropriée pouvait accéder à ces fichiers sans avoir à s’identifier.

Darktrace a détecté cette vulnérabilité lorsqu’un appareil interne a téléchargé un fichier ZIP depuis un serveur inconnu. Généralement, cette activité indique qu’un contenu non autorisé pénètre sur le réseau. Dans le cas présent, l’anomalie a mis en évidence une vulnérabilité critique concernant la sécurité du serveur cloud utilisé par l’entreprise.

Activité anormale détectée :

  • Récupération d’un fichier ZIP anormal depuis un dossier externe
  • Serveur considéré comme totalement inhabituel pour le réseau

En signalant le risque dès qu’il a été détecté, Darktrace a permis à l’entreprise d’éviter la perte d’éléments de propriété intellectuelle critiques. Darktrace a accompagné l’équipe de sécurité pour revoir les pratiques de stockage des données en vue d’améliorer la protection future de ses données produit.

Télécharger le rapport (en anglais) : Darktrace_GlobalThreatReport2017

 

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pop&link : no app, tap and go

Un parcours atypique

Denise Hoblingre a rejoint Éric Benrey dans l’aventure Pop&Link. Son parcours est atypique, voilà une banquière qui, après vingt années de bons et loyaux services, se lancent dans l’aventure start-up.

Après être passé par une école de commerce, elle démarre sa carrière dans une banque. Ce qui lui permet d’occuper différentes fonctions, dans différents postes toujours autour de l’accompagnement de dirigeants d’entreprises. Et, notamment, dans la transmission d’entreprises, le financement de locaux, le rachat d’entreprises.

La fréquentation de ces dirigeants a fait naître en elle le désir d’entreprenariat et l’occasion s’est présentée : « bénéficiant de mon expérience dans la stratégie financière, j’ai pensé construire une offre de conseil dans ce domaine pour les PME qui n’ont pas de comité de direction et où le dirigeant est seul à décider de tout et surtout néglige un peu l’aspect financier et les relations avec son banquier » explique Denise Hoblingre. Et s’il y a bien un secteur qui a besoin de ces compétences c’est bien celui des start-up.

Sa rencontre avec Éric Benrey est le détonateur qui va lui permettre de se lancer dans un projet nouveau, plein de promesses : pop&link. « J’ai trouvé le projet très intéressant et je lui ai dit que ça m’intéressait de réaliser cette première levée de fonds. J’ai réussi à obtenir des financements bancaires avec une première levée de fonds au mois de juin. On peut parler des hasards de la vie. Ce projet m’a plu, Eric était seul, moi j’avais les compétences qui me permettait d’avoir une vision beaucoup plus large que le simple prisme financier et du coup nous nous sommes associés ». Le slogan utilisé est attirant : « no app, just tap ». Ce qui signifie que l’utilisation des solutions de pop@link n’oblige pas au téléchargement d’une app perdue dans les milliards existantes sur Android Play ou iPhone.

Les chemins tortueux de l’innovation

Le propre d’une start-up est de partir sur une idée que l’on veut faire adopter à un domaine ou un secteur d’activités. Le choix du duo s’est porté sur l’automobile. « Quand je suis arrivé sur le projet, on utilisait notre Pop pour connecter une voiture. L’idée était de gérer un stationnement communautaire, la possibilité de payer son stationnement à distance avec son smartphone et à terme, on imaginait de nombreuses applications, comme pour les agents de la ville pour s’assurer qu’on était en règle sur le stationnement, mais ça aurait pu être un moyen de transférer la carte d’assurance… ». Mais l’idée n’a pas rencontré son marché pourrait-on dire et, après plusieurs mois d’attente d’un accord sur le lancement d’une expérimentation, changement de braquet, Pop&Link s’oriente vers le secteur de la restauration et d’autres domaines et secteurs d’activités.

Première solution proposée : la « preuve de présence ». De quoi surprendre un non-initié. Quel rapport avec la restauration. Explications de texte: aujourd’hui les restaurateurs sont inscrits sur des sites spécialisés comme la Fourchette, Trip Advisor pour les plus connus. Après avoir déjeuner dans un restaurant le client peut laisser un commentaire sur la qualité de service, de la cuisine, de l’acccueil dont il a bénéficier. Certains sites ne vérifient pas si la personne a bien déjeuner dans le restaurant sur lequel il a rendu un jugement favorable ou négatif. Comment savoir s’il s’est vraiment rendu dans ce restaurant ? C’est là un service rendu par Pop&Link.

Cette solution n’est pas réservée au secteur de la restauration. Elle est également utilisée dans la solution pop&stay et toute autre solution qui demande à certifier la présence d’une personne dans un lieu de travail ou de loisir.

Comment ça marche ?

Pop&Link est la marque de l’entreprise. Aujourd’hui l’offre se décline sur deux services :

– pop&eat, l’offre restaurateur ;

– pop&stay, installé dans un bureau ou une location saisonnière, il transmet des consignes aux prestaires ; il propose un guide interactif pour les hôtes ; il recueille les commentaires postés par les hôtes.

Deux services, le début d’une série. D’autant que pop&link a eu une reconnaissance internationale en recevant la distinction « CES Innovation Awards 2017 Honoree ».

Qu’est-ce qu’un Pop ?

C’est une capsule d’environ 3 cm de diamère dissumulant un circuit électronique assurant la connexion avec un smartphone. Cette connexion renvoie systématique à une application logée dans un centre serveur.

Voir la video d’explication : https://youtu.be/sQkvSnO0lgo

pop&eat

Le solution pop&eat propose non seulement la « preuve de présence », mais aussi et surtout offre au  restaurateur la possibilité de gérer son menu, de proposer des offres spéciales et pour le client de commander et de payer sans quitter sa table.

https://youtu.be/UuRGgSKFrAg

La solution pop@stay

Cette solution se présente comme « un guide interactif pour accompagner vos hôtes tout au long de leur séjour ». À l’heure où des sites comme AirbNb attirent des millions de personnes, nul doute que cette application est la bienvenue. D’autant qu’elle permet au client de poster des commentaires qui sont authentifiés. Par ailleurs, elles permet de gérer les prestataires et d’afficher des vidéos permettant au locataire de comprendre le fonctionnement du matériel comme la machine à laver le linge, la machine à café et autres commodités.

https://youtu.be/dORl0xKplwg

Et l’intelligence artificielle dans tout ça ? Ah ! j’oubliais de vous dire que Éric Benry, le co-fondateur, travaille le sujet avec… IBM et notamment Watson. De quoi s’attendre à des nouveautés pour pop&link.

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