Le courtage de dette fantôme: une nouvelle forme de vol d’identité 

Pam Dixon

10 juillet 2019

La FTC a récemment annoncé un règlement «courtier en dette fantôme». La dette fantôme est une dette qui a été fabriquée puis traitée comme s’il s’agissait d’une dette réelle pouvant être recouvrée auprès des consommateurs. Parmi les affaires de dette fantôme sur lesquelles la FTC a travaillé, cette affaire en particulier a fourni une vision claire des pratiques qui constituent le modus operandi d’un nouveau type de vol d’identité en émergence. 

Les courtiers en dette sont des entreprises qui achètent et vendent des dettes. Le problème dans cette affaire de la FTC était que certains courtiers en dette ont créé «des dettes contrefaites fabriquées à partir d’informations détournées sur l’identité et les finances des consommateurs; et des dettes prétendument dues à des prêts sur salaire «autofinancés» factices que des entreprises frauduleuses imposeraient aux consommateurs sans leur permission. »(Voir:  https://www.ftc.gov/news-events/press-releases/2019/07/phantom-debt -brokers-collectors-settlement-ftc-new-york-ag-charges? utm_source = govdelivery ) En d’autres termes, les courtiers en dette ont compensé la dette en utilisant les informations des consommateurs. Il est à noter que dans cette transaction, la dette était entièrement fausse et qu’elle avait été attribuée aux consommateurs sur la base de données de consommateurs détaillées auxquelles les courtiers en créances avaient accès en raison de leur travail professionnel. 

Le courtage en dette présente un intérêt pour le World Privacy Forum car les détails de la dette à la consommation contiennent généralement une grande quantité d’informations personnelles sensibles. Les données financières et démographiques apparaissent souvent dans les données du courtier en dette et, dans certains cas, il peut y avoir des types d’informations supplémentaires. Par exemple, une dette médicale peut être achetée et vendue, y compris, dans certains cas, des détails informatifs pouvant avoir été initialement détenus sous la protection de HIPAA. De gros volumes de données personnelles ne sont pas inattendus dans le courtage en dette. 

Une grande partie du travail de la FTC sur les courtiers et les agents de recouvrement est liée à l’activation inappropriée d’une dette ancienne (dette prescrite), ou à d’autres violations de la loi sur les pratiques équitables de recouvrement des créances ou de certains aspects de la loi. Mais nous pensons que les aspects de cette affaire liés au vol d’identité méritent une attention particulière. 

Les courtiers en dette au centre du règlement de la FTC ont créé des dettes fictives à partir des informations d’identité et des données financières des consommateurs. Ces fausses dettes ont ensuite été attribuées aux victimes. La fausse dette a ensuite été vendue à des entreprises qui avaient l’intention de recouvrer la fausse dette. Cela met les victimes dans le collimateur des agents de recouvrement. Selon la plainte de la FTC, au moins certains des consommateurs se sont vigoureusement plaints de la fausse dette ne leur appartenant pas. Mais quand un courtier en dettes est la partie qui a créé le problème, il devient très difficile pour les victimes d’obtenir de l’aide. 

Après que les agents de recouvrement aient contacté les victimes, il incombait à celles-ci d’essayer de les faire ré-enquêter sur la dette et de confirmer que la dette leur appartenait ou non. Le processus de réexamen de la dette qu’un courtier en créances a faussement créé est l’image même de demander au renard qui garde le poulailler de fournir un audit de ses propres activités aux agents de recouvrement. 

Le vol d’identité comporte de nombreux recours, allant de la possibilité de déposer des rapports de police à la correction de rapports de bureaux de crédit contenant des informations relatives à des activités de vol d’identité frauduleuses. Mais cette affaire de courtage de dette fantôme de la FTC décrit une forme pernicieuse de vol d’identité qui révèle des lacunes dans la protection contre le vol d’identité des victimes. Les victimes de cette forme de «vol de la dette fantôme» du vol d’identité disposeraient d’un temps extrêmement difficile, voire impossible, pour prouver qu’elles ne le devaient pas en fait. Il faudrait un consommateur remarquablement persistant pour résoudre ce type de problème de vol d’identité. Imaginez si un consommateur reçoit une fausse dette. Ils contestent cette fausse dette. L’agence de recouvrement s’adresse au courtier (qui a créé la fausse dette) pour valider la dette. S’il n’y a pas d’intervention qui arrête ou révèle la fraude, 

Malheureusement, cette forme émergente de vol d’identité possède tous les ingrédients d’un modèle commercial criminel lucratif. Comme il ne s’agit pas du premier cas de la FTC, certains éléments indiquent que cette forme de criminalité ne va pas disparaître. Par exemple, la FTC a intenté un procès pour dette fantôme en 2017, voir:  https://www.ftc.gov/news-events/press-releases/2017/08/ftc-charges-debt-collection-operation-took-consumers -argent . L’affaire réglée en 2018, voir:  https://www.ftc.gov/news-events/press-releases/2018/06/phantom-debt-collectors-settle-ftc-charges-deceiving-consumers . Dans le cas de la dette fantôme de 2017, les victimes de la fraude de la dette fantôme ont versé plus de 2 millions de dollars à des agents de recouvrement pour mettre fin au harcèlement et aux problèmes. 

Une attention supplémentaire doit être accordée aux nouvelles pratiques de l’industrie qui décourageront grandement ce crime d’usurpation d’identité de la dette fantôme et garantiront aux consommateurs des voies et des procédures claires pour se vider de leur nom lorsque les courtiers en dette sont ceux qui créent le problème. La loi sur les pratiques équitables en matière de recouvrement des créances permet à la FTC de prendre des mesures coercitives contre un certain nombre de pratiques, notamment des déclarations fausses ou trompeuses, des pratiques déloyales ou la fourniture de formulaires trompeurs. Il existe peut-être déjà des outils permettant de mettre en place des moyens de dissuasion et de protection efficaces, mais des efforts supplémentaires sont nécessaires dans le domaine spécifique des problèmes d’usurpation d’identité liés à la dette fantôme. 

Un message clé pour les consommateurs est que si vous recevez une communication d’un agent de recouvrement, demandez que toute la documentation de la source d’origine de la dette vous soit envoyée par écrit. Si vous n’avez pas de dette, contestez-la vigoureusement et déposez des plaintes auprès de la FTC et du bureau du procureur général de votre localité. Vous pouvez également déposer une plainte auprès du Consumer Financial Protection Bureau.

Source : https://www.worldprivacyforum.org/2019/07/phantom-debt-brokering-an-emerging-form-of-identity-theft/

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Consommateurs, employés et citoyens privilégieront les organisations qui démontrent de façon proactive que leurs systèmes IA sont éthiques, équitables et transparents

Auteur Florence Lelièvre

Consommateurs, employés et citoyens privilégieront les organisations qui démontrent de façon proactive que leurs systèmes IA sont éthiques, équitables et transparents

Paris, le 5 juillet 2019 – Selon une nouvelle étude du Capgemini Research Instituteune charte éthique encadrant l’utilisation de l’IA est devenue indispensable pour gagner la confiance du consommateur. Alors que les organisations se tournent de plus en plus vers l’IA pour en exploiter le potentiel, clients, employés et citoyens les observent de près, résolus à récompenser ou sanctionner leurs comportements. Les personnes interrogées ont affirmé qu’elles seraient davantage disposées à acheter les produits et faire la promotion des organisations dont l’utilisation de l’IA est jugée éthique. Lire l’étude

 Les entreprises qui utilisent l’IA de façon éthique seront récompensées : Parmi les consommateurs interrogés, 62% feraient davantage confiance à une entreprise dont l’utilisation de l’IA est considérée éthique, 61% parleraient de leurs expériences positives à leurs proches, 59% seraient plus fidèles à l’égard de l’entreprise et 55% achèteraient plus de produits, attribueraient de meilleures notes et publieraient des commentaires positifs sur les réseaux sociaux. En revanche, lorsque l’utilisation de l’IA dans les interactions avec les consommateurs entraînent des problèmes d’ordre éthique, la réputation de l’entreprise ainsi que son chiffre d’affaires sont menacés. Dans le cas où une interaction avec l’IA engendrerait des problèmes éthiques, 41% des personnes interrogées se plaindraient auprès de l’entreprise, 36% lui demanderaient de se justifier et 34% cesseraient d’interagir avec elle.

Des problèmes éthiques engendrés par des systèmes IA ont été constatés : Parmi les organisations interrogées, 9 dirigeants sur 10 estiment que des problèmes d’ordre éthique ont résulté de l’utilisation de l’IA au cours des 2 ou 3 dernières années. Pour illustration : dans le domaine médical, la collecte de données personnelles de patients sans leur accord, ou, dans les secteurs de la banque et de l’assurance, un recours trop systématique aux décisions proposées par une machine et sans arbitrage préalable. Pour expliquer ces problèmes, les dirigeants citent notamment la pression pour déployer en urgence l’IA, la prise en compte insuffisante de l’aspect éthique lors de l’élaboration des systèmes IA et un manque de ressources dédiées aux questions éthiques lors de la mise en place des systèmes IA.

Consommateurs, employés et citoyens se disent inquiets vis-à-vis des questions éthiques liées à l’IA et demandent une certaine forme de réglementation : Près de la moitié des personnes interrogées (47%) estiment qu’elles ont vécu au moins deux cas d’utilisation de l’IA ayant entraîné des problèmes d’ordre éthique au cours des 2 ou 3 dernières années. La plupart d’entre elles (75%) déclarent qu’elles souhaitent plus de transparence lorsqu’un service est géré par l’IA, et qu’elles veulent savoir si l’IA les traite de façon équitable (73%). Plus des trois quarts des consommateurs (76%) pensent que la réglementation devrait être renforcée pour encadrer la façon dont les entreprises utilisent l’IA.

 Les organisations commencent à prendre conscience de l’importance d’une IA éthique : 51 % des dirigeants considèrent qu’il est important de veiller à ce que les systèmes d’IA soient éthiques et transparents. Les organisations prennent également des mesures concrètes lorsque des questions d’éthique sont soulevées. L’étude révèle que 41 % des dirigeants interrogés déclarent avoir complètement arrêté un système d’IA lorsque celui-ci soulevait une question d’éthique.

 «  De nombreuses organisations sont arrivées à la croisée des chemins en termes d’utilisation de l’IA. Consommateurs, employés et citoyens sont de plus en plus disposés à interagir avec la technologie, mais ils sont conscients des problèmes éthiques potentiels. Cette étude montre qu’il est nécessaire de créer un cadre et des pratiques éthiques pour l’utilisation de l’IA afin de gagner la confiance du public. Ce n’est pas qu’une question de conformité : cela peut devenir un véritable avantage en termes de fidélité et d’adhésion », explique Anne-Laure Thieullent, responsable de l’offre AI and Analytics du groupe Capgemini. « Pour y parvenir, les organisations doivent se concentrer sur la mise en place des bonnes structures de gouvernance ; elles doivent non seulement établir un code de conduite basé sur leurs valeurs mais aussi adopter une approche « ethics-by-design » et surtout, se concentrer sur l’information et la responsabilisation de chacun dans la manière d’interagir avec les solutions IA ».

 Les organisations doivent privilégier une stratégie IA éthique : Afin de répondre aux préoccupations des consommateurs et accroître leur confiance vis-à-vis de l’utilisation éthique de l’IA, les organisations doivent adopter une approche ciblée pour adapter les systèmes. Capgemini recommande une approche en trois volets qui englobe toutes les parties prenantes.

  • Pour les dirigeants, chefs d’entreprise et tous ceux qui ont un devoir de confiance et d’éthique : Établir une base solide avec une stratégie et un code de conduite pour une IA éthique ; élaborer des politiques qui définissent les pratiques acceptables pour les employés et les applications d’IA ; créer des structures de gouvernance de l’éthique et assurer la responsabilité des systèmes d’IA ; et constituer des équipes diversifiées pour assurer la sensibilité à l’ensemble des questions éthiques.
  • Pour les équipes en contact avec les clients et les employés, telles les RH, le marketing, la communication et le service client : Assurer l’utilisation éthique des applications IA ; éduquer et informer les utilisateurs afin qu’ils aient confiance dans les systèmes IA ; donner aux utilisateurs plus de contrôle et la possibilité d’exercer des recours ; et communiquer de façon proactive sur les questions d’IA en interne et à l’externe afin de renforcer la confiance.
  • Pour les responsables de l’intelligence artificielle, des données et de l’informatique et leurs équipes : Chercher à rendre les systèmes IA aussi transparents et compréhensibles que possible pour gagner la confiance des utilisateurs ; pratiquer une bonne gestion des données et atténuer les mauvaises interprétations potentielles des données ; surveillance continue pour garantir la précision et l’exactitude ; et utiliser les outils technologiques qui permettent d’intégrer l’éthique dans les systèmes IA.

Luciano Floridi, directeur du Digital Ethics Labs de l’Oxford Internet Institute, ajoute : « La méthode classique pour gagner la confiance, avec des interactions IA en particulier, peut se résumer en trois mots : transparence, responsabilité et responsabilisation. La transparence consiste à permettre aux gens de voir ce que vous faites, la responsabilité signifie que vous êtes responsable de ce que vous faites, et la responsabilisation correspond au devoir que les autres ont de vous alerter si vous avez agi de façon inappropriée ou incorrecte. »

Vous pouvez télécharger une copie du rapport en cliquant ici.

 

Méthodologie

L’étude a été réalisée auprès de plus de 1 580 dirigeants de grandes entreprises (dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 1 milliard de dollars) dans 10 pays (Chine, France, Allemagne, Inde, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède, Royaume-Uni et Etats-Unis) et occupant trois types de fonctions : direction générale/stratégie/communication d’entreprise, informatique/data science/analytique et RH/marketing. En parallèle, une enquête a été réalisée auprès de 4 400 consommateurs de six pays (Etats-Unis, Chine, Royaume-Uni, France, Allemagne, Pays-Bas) ayant tous eu une interaction avec l’IA par le passé et donc une première approche des questions d’éthique, de confiance et de transparence liées à l’IA. Le Capgemini Research Institute a également organisé des entretiens approfondis avec plus de 20 universitaires, experts et entrepreneurs du secteur.

 

À propos de Capgemini

Capgemini est un leader mondial du conseil, des services informatiques et de la transformation numérique. A la pointe de l’innovation, le Groupe aide ses clients à saisir l’ensemble des opportunités que présentent le cloud, le digital et les plateformes. Fort de 50 ans d’expérience et d’une grande expertise des différents secteurs d’activité, il accompagne les entreprises et organisations dans la réalisation de leurs ambitions, de la définition de leur stratégie à la mise en œuvre de leurs opérations. Pour Capgemini, ce sont les hommes et les femmes qui donnent toute sa valeur à la technologie. Résolument multiculturel, le Groupe compte plus de 200 000 collaborateurs présents dans plus de 40 pays. Il a réalisé un chiffre d’affaires de 13,2 milliards d’euros en 2018.

Plus d’informations sur www.capgemini.comPeople matter, results count.

 

 À propos du Capgemini Research Institute

Le « Capgemini Research Institute » est le centre de recherche de Capgemini. Il publie régulièrement des études sur l’impact des technologies numériques au sein des organisations et des grands secteurs économiques. L’équipe de l’Institut s’appuie sur le réseau international d’experts de Capgemini et travaille en étroite collaboration avec les partenaires académiques et technologiques du Groupe. Il dispose de plusieurs centres de recherche dédiés en Inde, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Il a été récemment classé N°1 mondial pour la qualité de ses recherches par des analystes indépendants.

Plus d’informations sur https://www.capgemini.com/researchinstitute/

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Mise en garde de l’Autorité des Marchés Financiers

Communiqués de presse AMF : 2018

L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de plusieurs acteurs qui proposent, en France, sans y être autorisés, par la voie de leur site Internet, des services d’investissement portant sur des produits dérivés dont le sous-jacent est constitué de crypto-actifs.

Publié le 5 juillet 2018

L’AMF a publié, le 22 février 2018, sur son site Internet, une analyse concluant que les produits dérivés sur crypto-actifs peuvent être juridiquement qualifiés de contrats financiers (1). Sur cette base, l’AMF et l’ACPR ont conjointement décidé de publier une liste noire commune des sites internet identifiés qui proposent, en France, des produits dérivés sur crypto-actifs sans y être autorisés.

Voici la liste des sites récemment identifiés :
http://www.365globalmarket.com
http://www.acheter-des-bitcoins.com
http://www.algo-crypto.com
http://www.bank-of-crypto.com
http://www.bit24coin.com
http://www.c4iex.com
http://www.capital-coins.com
http://www.cryptocash24.com
http://www.cryptoeraonline.com
http://www.cryptofrancecapital.com
http://www.crypto-institute.com
http://www.cryptomonaies.com
http://www.cryptomoney888.com
http://www.cryptoning.com
http://www.cryptoquicker.com
http://www.epargnebitcoin.com
http://www.euro-crypto.com
http://www.interactivecoins.com
http://www.kryptofx.com
http://www.kryptoneo.com
http://www.lacentraledescryptomonnaies.com
http://www.monnaiestech.com
http://www.stock-crypto.com
http://www.undercryptos.com
http://www.union-crypto.com
http://www.ydconsultant.com

Par ailleurs, il convient de rappeler que l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF), à compter du 1er août 2018, restreint temporairement la commercialisation, la distribution ou la vente de CFD aux clients de détail dans l’Union européenne, y compris les CFD sur crypto-actifs, dans des conditions exposées dans sa décision 2018/796 du 22 mai 2018.

La liste de l’ensemble des sites non autorisés à proposer des investissements sur les produits dérivés sur crypto-actifs est disponible sur le site internet de l’AMF (rubrique : Espace épargnants > Protéger son épargne > Listes noires) et sur le site internet Assurance Banque Epargne Info Service – ABE IS (rubrique : Vos démarches > Se protéger contre les arnaques > Les listes noires des sites internet et entités non autorisés).

Attention, cette liste est mise à jour régulièrement mais n’a pas vocation à être complète car de nouveaux acteurs non autorisés apparaissent régulièrement.

Pour vous assurer que l’intermédiaire qui vous propose des produits ou services financiers est autorisé à opérer en France, vous pouvez consulter la liste des prestataires de services d’investissement habilités (https://www.regafi.fr) ou la liste des intermédiaires autorisés dans la catégorie conseiller en investissement financier (CIF) ou conseiller en investissements participatifs (CIP) (https://www.orias.fr/search).

Si la personne ne figure sur aucune de ces deux dernières listes, nous vous invitons fortement à ne pas répondre à ses sollicitations car celle-ci est en infraction avec la législation applicable et n’est pas tenue de respecter les règles élémentaires de protection des investisseurs, de bonne information ou de traitement des réclamations.

Vous avez des questions ? Vous pouvez vous renseigner sur les sites internet suivants :
Assurance-Banque-Épargne Info Service : https://www.abe-infoservice.fr/ ou appeler au 0811 901 801 du lundi au vendredi de 8h à 18h (service 0,05€/min + prix d’un appel).
AMF : http://www.amf-france.org/ ou appeler au 01 53 45 62 00 du lundi au vendredi de 9h à 17h.
ACPR : https://acpr.banque-france.fr/
(1) Au terme de son analyse, l’AMF estime qu’un produit dérivé sur crypto-actifs se dénouant par un règlement en espèces peut être considéré comme un contrat financier, sans qu’il soit nécessaire de qualifier juridiquement les crypto-actifs. Constituent donc notamment des instruments financiers au sens de l’article L. 211-1 du code monétaire et financier les contrats financiers pour différences (CFD) permettant de prendre une position sur le cours de crypto-actifs, et les contrats de change à échéance indéterminée dès lors qu’ils prévoient ou donnent effectivement lieu à un report tacite des positions. L’analyse est consultable ci-dessous.
(2) Le texte de la décision de l’AEMF est consultable ci-dessous.
À propos de l’AMF
Autorité publique indépendante, l’AMF est chargée de veiller à la protection de l’épargne investie en produits financiers, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés. Visitez notre site http://www.amf-france.org

À propos de l’ACPR
Adossée à la Banque de France, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) est l’autorité administrative qui contrôle les secteurs de la banque et de l’assurance et veille à la stabilité financière. L’ACPR est également chargée de la protection de la clientèle des établissements contrôlés et assure la mission de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Elle est aussi dotée de pouvoirs de résolution. Les services opérationnels de l’ACPR sont regroupés au sein de son Secrétariat général. Visitez notre site : https://acpr.banque-france.fr/

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Première monnaie numérique régionale en France : La Normandie expérimente le Rollon à Saint-Lô

80 commerçants saint-lois ont donné leur accord de principe pour participer à cette expérimentation. Le déploiement sur l’ensemble de la Normandie peut démarrer, il sera progressif pendant l’été et l’automne.

La nouvelle monnaie numérique normande, le Rollon, fonctionne, à Saint-Lô, depuis ce vendredi 29 juin. Hervé Morin, Président de la Région Normandie, François Brière, Maire de Saint-Lô, Lynda Lahalle, Conseillère déléguée à l’économie sociale et solidaire et Gérard Heit, Président de l’Association de la Monnaie Normande Citoyenne, ont pu tester cette nouvelle application numérique chez des commerçants saint-lois partenaires.

Objectif de cette nouvelle monnaie locale : inciter les consommateurs, comme les professionnels, à acheter local et durable via les circuits courts et le commerce de proximité.

Les utilisateurs, consommateurs, entreprises et collectivités, peuvent faire leurs achats soit sur leur Smartphone, soit en option avec leur carte de paiement sans contact via une application téléchargée. La solution de paiement est 100% sécurisée. Le Rollon est un outil monétaire complémentaire et à parité avec l’euro. La totalité de la masse monétaire « rollon » en circulation est couverte par sa contrepartie en euro déposée au sein d’un organisme bancaire partenaire, le Crédit Agricole Normandie Seine.

Aujourd’hui, l’application géolocalise les professionnels, commerçants et artisans, sur une carte interactive, et informe les consommateurs des bons plans. Demain, des services supplémentaires sont envisagés comme la mise en place d’une plateforme relation clients et d’agendas partagés interactifs, la distribution de carte cadeaux en Rollon … L’Association de la Monnaie normande Citoyenne (AMNC) a été créée fin 2017 afin de travailler à la construction puis au déploiement de la première monnaie à l’échelle régionale « Rollon ».

La monnaie régionale est bien plus qu’un simple moyen de paiement, elle est un véritable véhicule de services pour valoriser le commerce et l’artisanat normand au service de la transition écologique et numérique et du développement durable. Elle permet la croissance de l’économie normande et la création d’emplois non délocalisables .

Gérard Heit, Président France Active Normandie, Président de l’Association de la Monnaie Normande Citoyenne

Une équipe de bénévoles, tous dirigeants de structures de l’économie sociale et solidaire, a été largement mobilisée afin de mettre au point cette monnaie avec l’appui de groupes de travail multiples, (citoyens, entreprises, associations, collectivités, ADEME, monnaies locales…) de partenaires normands à la pointe de leur expertise et le fort soutien de la Région.

Au niveau national, une quarantaine d’initiatives de Monnaies Locales Complémentaires existent, dont vingt-quatre monnaies en circulation (Toulouse, Boulogne, Strasbourg…).

Pourquoi « Rollon » ?C’est suite à plusieurs consultations citoyennes, que le nom de Rollon, premier duc de Normandie et premier à avoir créé une monnaie à son effigie, a été choisi pour désigner la monnaie normande.

Pour tout savoir sur la nouvelle monnaie normande, rendez-vous sur le site normandie-rollon.fr !

Source : http://www.normandi.fr

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Visa et Mastercard près de 6,5 milliards de dollars de règlement d’interchange – WSJ

Selon le Wall Street Journal, Visa, Mastercard et certaines des plus grandes banques américaines semblent prêts à payer environ 6,5 milliards de dollars aux commerçants pour régler une longue bataille sur les frais d’interchange.

Bank of America, Citi et JPMorgan Chase font partie des banques qui se joignent à Visa et Mastercard dans le règlement proposé d’une poursuite antitrust avec des commerçants au sujet des frais payés pour accepter les paiements par carte, selon le Journal, citant des sources.

On ne sait pas comment les parties partageront les coûts, mais, dans une déclaration faite jeudi, Mastercard a déclaré qu’elle prévoit d’augmenter les réserves de 210 millions de dollars « à la suite des progrès des négociations ». Visa déclaré qu’elle a provisionné 600 millions de dollars.

Source : Finextra

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La technologie d’authentification biométrique de Gemalto révolutionne le contrôle aux frontières automatisé en Colombie

Communiqué Gemalto

Grâce à la reconnaissance de l’iris à l’aéroport international de Bogota, les contrôles aux frontières sécurisés ne prennent que quelques secondes

​ AMSTERDAM – le 3 mai 2018- Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO), le leader mondial de la sécurité numérique, et INCOMELEC SAS, un partenaire colombien, transforment le contrôle et le passage des frontières en Colombie grâce à la vérification biométrique de l’iris mise en place par Migración Colombia, l’agence nationale des contrôles aux frontières. Cette solution novatrice a été lancée en février dans le cadre d’un programme pilote à l’aéroport international El Dorado de Bogota. La solution Automated Border Control (ABC), localement appelée « BIOMIG », profite aussi bien aux citoyens qu’aux agents de la police aux frontières. La solution ABC de Gemalto accélère l’authentification des identités et réduit considérablement les files d’attente, tout en conservant un niveau élevé de sécurité pour chaque voyageur.

La solution ABC Iris de Gemalto sécurise et accélère le processus d’immigration
Une majorité croissante d’arrivées à l’aéroport de Bogota (jusqu’à 60%) est constituée de citoyens colombiens retournant dans le pays. Ceci provoque souvent de longues files d’attente, avec des zones encombrées et des voyageurs fatigués. BIOMIG relève ces défis tout en répondant aux exigences strictes des autorités colombiennes en matière de sécurité lors du contrôles aux frontières.

Vérification biométriqueComment ça marche?
La solution est équipée d’un terminal de reconnaissance intuitive de l’iris permettant une lecture à une distance de 35 à 45 centimètres de l’iris. Cette technologie élimine tout contact physique avec le terminal et en optimise la facilité d’utilisation. Pour utiliser ce service, les citoyens colombiens âgés de 12 ans et plus doivent simplement passer dans l’une des 30 stations d’enregistrement BIOMIG dans l’aéroport en quittant le pays. En moins d’une minute, le scan de leur iris, qui est unique, est enregistré en toute sécurité dans les systèmes de passage aux frontières  (BMS pour Border Management Systems). En rentrant dans le pays, les citoyens déjà enregistrés saisissent leur numéro d’identification nationale sur un écran tactile placé sur une barrière automatique par INCOMELEC, SAS. Après avoir regardé un instant le terminal de lecture de l’iris, l’identité est validée via un processus numérique sécurisé et les portes automatiques s’ouvrent.

Gemalto renforce Migración Colombia avec des solutions de pointe en matière d’authentification sécurisée des documents, des solutions biométriques et des services d’intégration logicielle pour le passage aux frontières.

« Le défi en matière de solutions de contrôle aux frontières consiste à minimiser et simplifier les procédures d’immigration, tout en améliorant le côté pratique et la rapidité pour les utilisateurs finaux, sans compromettre la sécurité. C’est exactement ce que permet la solution ABC Iris », déclare Francesc Ortodo, Directeur Amérique Latine des solutions gouvernementales de Gemalto. « Les citoyens colombiens peuvent à présent bénéficier d’une sécurité biométrique totalement fiable au sein d’un environnement éprouvé ».

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Les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective

Communiqué Cofidis Retail
Enquête exclusive Gfk pour Cofidis

Les Français attachés aux moyens de paiement traditionnels, avec une plus forte appétence de la génération Z pour les moyens dématérialisés et innovants
• La carte bancaire est le moyen de paiement le plus utilisé : 97% des Français l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois ;
• Le paiement par carte bancaire sans contact se développe : près de 2 français sur 3 (61%) l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois ;
• Les services de paiement en ligne (du type PayPal ou Paylib) renforcent leur position : plus d’1 Français sur 2 (51%) a utilisé ce type de service s au cours des 12 derniers mois ;
• Les autres moyens de paiement digitaux (paiement par mobile sans contact, paiement via les réseaux sociaux, …) sont à date plus confidentiels ;
• Mais attirent davantage et sans surprise la génération Z : près d’un jeune sur 5 âgé de 18/24 ans (18%) a payé avec son téléphone mobile, sans contact, au cours des 12 derniers mois (contre 10% des Français) ;
• Les formules locatives, comme la LOA (Location Longue Durée) et LOA (Location avec Option d’Achat), qui se développent significativement dans l’automobile, séduisent également la génération Z : 61% des 18/24 ans sont intéressées pour la LOA ou la LLD pour la voiture.

Villeneuve d’Ascq, le 20 mars 2018 – Cofidis, un des principaux acteurs du crédit à la consommation en France et également expert de solutions de paiement en plusieurs fois, publie ce jour l’enquête exclusive « Les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective », réalisée en partenariat avec l’institut Gfk.
Cette enquête fait le point sur les usages (en magasin physique et sur Internet), la perception et la satisfaction des Français en matière de moyens de paiement, qu’ils soient « classiques » (carte bancaire, chèque, …) ou innovants (service de paiement en ligne, paiement mobile, …). Elle renseigne également sur les préférences actuelles des Français et leurs aspirations pour l’avenir.
Il ressort notamment de l’enquête que les Français sont attachés aux moyens de paiement traditionnels (carte bancaire, espèces ou chèque), toutes générations confondues. Par exemple, 97% des Français ont utilisé leur carte bancaire au cours des 12 derniers mois (une proportion stable parmi les différentes catégories d’âge) et 73% d’entre eux aimeraient que la carte bancaire soit leur moyen de paiement par défaut (avec une proportion plus forte chez la génération Z : 78% des 18/24 ans).
Concernant les nouveaux moyens de paiement, la génération Z (18/24 ans) se distingue significativement de la population générale. Cette génération a recours plus fortement à des moyens de paiement dématérialisés : près d’un jeune sur 5 âgé de 18/24 ans (18%) a payé avec son mobile, sans contact, au cours des 12 derniers mois (contre 10% des Français). Ils aspirent à une utilisation plus simple et rapide des moyens de paiement, sans contrainte : près de 2 jeunes sur 3 âgés de 18 à 24 ans (64%) sont intéressés par l’authentification avec leur empreinte digitale (contre 46% des Français). Leur comportement traduit une agilité et une intégration rapide des évolutions  technologiques dans leurs comportements d’achat : plus d’un jeune sur 4 âgé de 18 à 24 ans (27%) est intéressé par le paiement par objet connecté (contre 15% des Français).

Guillaume Leman, Directeur des partenariats chez Cofidis Retail, déclare : « Les usages et attentes de la génération Z illustrent parfaitement les comportements de paiement de demain. On parle en premier lieu d’une expérience fluide, de moyens de paiements dématérialisés et mobiles, c’est un basique. L’offre doit toutefois être innovante au-delà de la simple technique, capable de renforcer le lien avec le consommateur en étant à la fois légère, simple et rapide. C’est l’ambition première de Cofidis Retail pour ses Partenaires, il s’agit de créer avec eux les meilleures solutions pour assurer les conditions de succès des prochaines années ».
(Suite ci-dessous après l’infographie « Le paiement selon les générations.)

Les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective

Les Français attachés aux moyens de paiement traditionnels

97% des Français ont utilisé leur carte bancaire au cours des 12 derniers mois (une proportion similaire qu’elles que soient les générations) et 96% d’entre eux sont satisfaits de ce moyen de paiement. Il s’agit du moyen de paiement le plus utilisé pour les achats hors alimentaires en magasin physique comme sur Internet. A l’avenir, près de 3 Français sur 4 (73%) aimeraient que la carte bancaire soit leur moyen de paiement par défaut, avec une proportion plus forte chez la génération Z (78% des 18/24 ans). La montée en puissance de la fonctionnalité sans contact, lancée en 2012 pour payer de petits montants, se confirme : près de 2 Français sur 3 l’utilisent (61%). À noter : l’utilisation du sans contact par 69% des 18/24 ans atteste également de leur appétence pour les moyens de paiement rapides et dématérialisés.
Le recours aux espèces et aux chèques arrive en 2ème et 3 ème position derrière la carte bancaire : 96% des Français ont utilisé les espèces et 79% les chèques au cours des 12 derniers mois. En revanche, le recours au chèque connaît un succès limité auprès de la génération Z (seuls 58% des 18/24 ans utilisent ce moyen de paiement).

Les services de paiement en ligne, du type PayPal ou PayLib, renforcent leur position
Un français sur 2 (51%) a eu recours à des services de paiement en ligne ces 12 derniers mois, sans réelle distinction entre les générations.
À noter que 38% des Français souhaiteraient pouvoir payer en magasin avec un service de paiement en ligne, avec une proportion plus forte chez les 18/24 ans (44%).
Une appétence plus forte de la génération Z pour les moyens de paiement innovants, par rapport aux autres générations.
La génération Z se démarque significativement de la population générale, y compris de la génération Y, en matière d’utilisation des moyens de paiement innovants. Près d’un jeune sur 5 âgé de 18/24 ans (18%) a payé avec son mobile, sans contact, au cours des 12 derniers mois (contre 10% des Français et 10% des 25/34 ans). A l’avenir, 43% des 18/24 ans aimeraient utiliser leur téléphone mobile pour régler leurs achats (contre 28% des Français) et près d’un jeune sur 3 âgé de 18 à 24 ans (30%) aimerait que son téléphone mobile soit son moyen de paiement par défaut (contre 23% des Français et 19% des 25/34 ans).
Par ailleurs, près d’un jeune sur 10 âgé de 18/24 ans (8%) a payé via les réseaux sociaux au cours des 12 derniers mois (contre 3% des Français et 4% des 25/34 ans) et plus d’un jeune sur 4 âgé de 18/24 ans (27%) ans souhaiterait utiliser des objets connectés pour payer à l’avenir (contre 15% des Français).
La génération Z est attirée par la simplicité et la rapidité dans l’acte d’achat. Près de 2 jeunes sur 3 âgés de 18 à 24 ans (64%) sont intéressés par l’authentification avec leur empreinte digitale (contre 46% des Français) et près de 4 jeunes sur 10 âgés de 18 à 24 ans (39%) sont intéressés par le paiement « one clic » (contre 28% des Français). One clic est une technique créée par Amazon qui permet au visiteur d’un site de commander un produit d’un simple et unique clic. Pour pouvoir utiliser cette fonction, un internaute doit avoir son profil enregistré chez le marchand, avoir enrôlé son moyen de paiement et choisi cette option de commande par défaut. A noter que la sécurité est l’attente la plus importante à l’égard d’un moyen de paiement chez l’ensemble des Français.
Concernant les transferts d’argent entre particuliers, les Français privilégient le virement bancaire (56%) aux autres modes de paiement (espèces : 46% ; chèque : 34% ; service de paiement entre particuliers : 17%). Mais là encore, les jeunes issus de la génération Z se distinguent puisqu’ils privilégient le virement bancaire : 65% des 18/24 ans l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois Cela traduit une plus grande ouverture aux transferts d’argent dématérialisés.
Enfin, concernant les monnaies virtuelles (Bitcoin, …), on note une meilleure connaissance de la génération Z par rapport à la population générale : 53% des 18/24 ans affirment connaître au moins une monnaie virtuelle (contre 39% des Français). Toutefois, seul 1 sur 5 âgé de 18/24 ans (17%) ans serait intéressé pour payer avec à l’avenir et seuls 10% envisagent d’investir dans ce produit financier.

Un attrait pour les facilités de paiement, couplées à un moyen de paiement
Près de 4 Français sur 10 (38%) ont utilisé des facilités de paiement au cours des 12 derniers mois, essentiellement des paiements en plusieurs fois.
Une majorité de Français serait intéressée pour en bénéficier si celles-ci étaient intégrées à des moyens de paiement : à la carte bancaire (63% des Français), au virement bancaire (52% des Français, et même 75% des 18/24 ans), à un service en ligne de type PayPal (40% des Français, 57% des utilisateurs actuels de ces services en ligne).

Les formules locatives séduisent davantage la génération Z
Depuis plusieurs années, les formules locatives se sont fortement développées, principalement dans le secteur automobile : 15% des Français ont déjà utilisé la LOA/LDD pour louer un bien et 10% pour une voiture. On observe que la génération Z marque un véritable intérêt pour la LOA/LDD pour louer une voiture : 61% des 18/24 ans contre 43% des Français.
Au vu du succès de la LOA/LDD pour la voiture, l’offre commence à s’élargir à d’autres secteurs et biens de consommation : électroménager, ordinateur, smartphone, etc. Là encore, la génération Z se démarque : 45% des 18/24 ans sont intéressés pour acquérir un ordinateur en LOA/LDD (contre 25% des Français et 27% des 25/34 ans), 40% pour acquérir un smartphone (contre 22% des Français et 25% des 25/34 ans).
Ces solutions d’équipement séduisent les 18/24 ans qui y voient davantage d’intérêt pour tester de nouveaux produits, pouvoir renouveler régulièrement leur équipement et bénéficier d’assurances.
Ils sont également davantage séduits par de la location tout compris (ex : location de la machine à laver incluant la lessive) : 46% des 18/24 ans contre 33% des Français.

Méthodologie
Une étude réalisée par Gfk pour Cofidis Retail par questionnaire on-line du 6 au 15 février 2018 auprès d’un échantillon national représentatif de 1000 individus âgés de 18 ans et plus, constitué avec la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de l’individu, stratification par région et catégorie d’agglomération.

A propos de Cofidis France et Cofidis Retail
Avec 2 millions de clients et 350 enseignes partenaires, Cofidis est depuis plus de 30 ans l’un des principaux acteurs du crédit à la consommation en France (crédits renouvelables et prêts personnels, solutions de paiement, assurance, rachat de créances et partenariats). Acteur fortement engagé dans l’accompagnement de ses clients, Cofidis s’appuie sur un conseil personnalisé, des outils & services innovants et la pédagogie du crédit pour faire du consommateur un acteur de son budget, informé et responsable. Cofidis contribue également au dynamisme commercial des enseignes de distribution et sites e-commerce avec Cofidis Retail, qui propose l’offre la plus large du marché en matière de solutions de paiement. L’accompagnement de ses partenaires dans le développement de leur activité est au coeur de ses préoccupations. Forte de son positionnement centré sur la satisfaction client, Cofidis Retail apporte des solutions de paiement fluides, omnicanal et parfaitement intégrées dans les parcours d’achats.

Pour en savoir plus : www.cofidis.fr et www.cofidis-retail.fr.

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