Orange Digital Ventures investit dans FAMOCO, leader des terminaux transactionnels sur Android

Orange Digital Ventures participe à une levée de fonds de 11 millions d’euros dans la société FAMOCO aux côtés d’Idinvest, de Hi Inov, SNCF Digital Ventures, BNP Paribas Développement, BPI-Ambition Numérique et de business angels.

Ce financement fait suite à deux autres tours de table, d’1 million d’euros puis de 4,1 millions d’euros, levés par la start-up respectivement en 2013 et en 2015.

Ce nouveau tour de table permet à FAMOCO de répondre à une demande grandissante à l’international de solutions transactionnelles dans les domaines du paiement, du transport, de la smart city ainsi que dans la transformation digitale en mobilité des grands groupes.
La société technologique a vu sa croissance accélérer fortement en 2016, portée par sa solution de sécurisation des transactions sur terminal mobile, combinant un terminal sécurisé sur base Android et une plateforme de gestion de flotte d’appareils mobiles. FAMOCO a pour ambition de doubler de taille avec plus de 50 recrutements prévus cette année et prépare l’ouverture de nouveaux bureaux en Europe, Moyen-Orient, Afrique, USA et Asie, en plus de l’Inde où il opère aujourd’hui.
Après seulement 2 ans et demi de commercialisation, FAMOCO est devenu un acteur clé de la transformation digitale de la transaction, avec plus de 100 000 terminaux FAMOCO déployés dans plus de 30 pays.
La solution de la startup répond à plusieurs d’enjeux stratégiques d’Orange, particulièrement dans le paiement et les services aux entreprises. En effet, Orange et la start-up travaillent déjà ensemble en Afrique sur le service de mobile money « Orange Money », service qui possède déjà 29 millions d’utilisateurs et représente un volume de transaction mensuelle supérieur à 1 milliard d’euros.
Orange a déjà participé au développement de FAMOCO, via son accélérateur Orange Fab. Avec cet investissement, Orange espère apporter à FAMOCO son expertise sur les marchés émergents et dans un futur proche faire levier sur la solution de terminaux Android afin d’aider à la digitalisation de ses clients entreprises partout dans le monde.
Pierre Louette, Directeur général délégué d’Orange et président d’Orange Digital Ventures a déclaré : «Cette prise de participation est une deuxième étape logique, elle vient renforcer notre partenariat industriel avec FAMOCO qui nous accompagne déjà dans le déploiement d’Orange Money en Afrique. Elle traduit notre volonté d’accompagner la transformation digitale de nos clients entreprises avec des solutions innovantes, et de soutenir le développement de FAMOCO à l’international.»
Lionel Baraban, co-fondateur et CEO de FAMOCO : «
«Les mots à la mode dans le monde des grands groupes sont « Direction de l’innovation » et « Open Innovation ». Ce sont parfois des accroches marketing. Mais avec Orange, nous avons un vrai partenaire pour qui innovation ne rime pas avec de timides « pilotes ou POC » mais avec des déploiements d’envergure qui ont d’ores et déjà changé la vie de millions personnes en Afrique. Nous sommes au début d’une histoire et sommes très fier d’être accompagnés par Orange et Orange Digital Ventures. »

A propos de Famoco

FAMOCO est le leader des terminaux transactionnels sur Android. Créé en 2010 et labellisé Pass French Tech, FAMOCO vise les marchés du transport, du paiement, de la logistique, du contrôle d’accès ainsi que l’équipement des agents en mobilité. Grâce à leur gamme de terminaux sécurisés et administrés à distance, l’entreprise a développé la première solution transactionnelle sous Android. Cette Start-up française en forte croissance à l’international est aujourd’hui présente dans 30 pays et a déployé plus de 100,000 appareils en 2 ½ années de commercialisation. Elle compte parmi ses clients des entreprises prestigieuses telles que Google, Gemalto, Alipay, Orange, Groupe Accor et Airtel. Accompagné par le Hub de Bpifrance, FAMOCO compte déjà 4 bureaux dans le monde : Paris, Bruxelles, New Delhi et Hong-Kong.
Plus d’informations : www.famoco.com

A propos d’Orange Digital Ventures

Orange Digital Ventures a pour mission de détecter et d’accompagner des start-ups en phase de développement initial ou « early stage », via des participations minoritaires au capital. Son but est de financer des start-ups travaillant dans les domaines qui transformeront l’écosystème numérique et de cibler les marchés/secteurs de grande envergure, grâce à l’innovation, à des technologies disruptives ou à de nouveaux modèles économiques. Orange Digital Ventures soutient notamment des start-ups dans les domaines des nouveaux services de connectivité, du cloud et du traitements de données pour les entreprises, de l’Internet des Objets et des FinTech, toutes zones géographiques confondues. Pour plus d’informations, rendez-vous sur notre site digitalventures.orange.com ou suivez nous sur Twitter @Orange_DV .

Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 40 milliards d’euros en 2015 et 154 000 salariés au 30 septembre 2016, dont 95 000 en France. Présent dans 29 pays, le Groupe servait 256 millions de clients dans le monde au 30 septembre 2016, dont 194 millions de clients mobile et 18 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui place l’expérience de ses clients au cœur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut débit.Orange est coté sur Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : http://www.orange.com, http://www.orange-business.com ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.
Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

A propos d’Orange

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Inside Secure annonce des résultats 2016 solides suite à son repositionnement stratégique

Aix-en-Provence, France, le 20 février 2017 – Inside Secure (Euronext Paris : INSD), au coeur des solutions de sécurité pour appareils mobiles et connectés, publie aujourd’hui ses résultats consolidés (1) préparés conformément aux normes IFRS, pour l’exercice clos le 31 décembre 2016.

•  Transformation stratégique achevée : cession de l’activité semi-conducteurs et recentrage sur les solutions de sécurité pour appareils mobiles et connectés et les éléments de propriété intellectuelle (« Silicon IP »)

•  Chiffre d’affaires consolidé (2) : 49,9 millions de dollars pour l’année 2016, en hausse de 86% vs. 2015 :
– Chiffre d’affaires de l’activité stratégique de logiciels et propriété intellectuelle (3)  :
35,8 millions de dollars pour l’année 2016, en hausse de 35% vs. 2015, porté par un niveau exceptionnel des royalties
– Revenus de licences de brevets NFC pour 14,2 millions de dollars en 2016 (vs. 0 en 2015)

•  Résultat opérationnel ajusté (4)  des activités poursuivies (5)  : 10,9 millions de dollars sur l’année 2016, contre une perte de 7,4 millions de dollars en 2015

•  EBITDA des activités poursuivies : 12,3 millions de dollars sur l’année 2016 (contre une perte de 6,1 millions de dollars en 2015)

•  Résultat net consolidé (IFRS) de 12,3 millions de dollars sur l’année 2016 (contre une perte de 44,6 millions de dollars en 2015), tiré par le résultat opérationnel des activités poursuivies et la plus-value de cession de l’activité semi-conducteurs, partiellement compensés par les charges de restructuration

•  Trésorerie renforcée et situation financière solide : 27,1 millions de dollars de trésorerie au 31 décembre 2016 en raison de l’amélioration de la performance opérationnelle

•  Objectif 2017 : poursuite de la rentabilité tout en investissant dans la croissance durable à long terme de l’activité logicielle et IP.

1 Les états financiers consolidés ont été préparés par le directoire et examinés par le conseil de surveillance le 17 février 2017 ; les procédures d’audit ont été effectuées par les commissaires aux comptes.

2 Préparé conformément aux norrmes IFRS, et donc hors l’activité semi-conducteurs cédée

3 Hors activité semi-conducteurs et licences de brevets NFC

Certains indicateurs financiers liés aux résultats sont présentés sur une base ajustée telle que définie dans l’Annexe 2. Ils doivent être considérés comme une information complémentaire, non substituable à toute autre mesure de performance opérationnelle et financière à caractère strictement comptable, telle que présentée dans l’Annexe 1 dans les états financiers consolidés du Groupe préparés conformément aux normes IFRS. La réconciliation des mesures financières ajustées avec les IFRS est présentée en Annexe 2.

5 Conformément à la décision d’Inside Secure de se désengager de l’activité semi-conducteurs et conformément à la norme IFRS, les produits et charges liés à l’activité abandonnée sont directement comptabilisés en « résultat net consolidé de l’activité abandonnée » et sont donc exclus du résultat opérationnel ajusté, de l’EBITDA et du résultat consolidé. Les résultats de 2015 ont été retraités afin de permettre leur comparaison avec ceux de l’exercice 2016.

Commentant ces résultats, Amedeo D’Angelo, président du directoire d’Inside Secure, a déclaré : « Nous sommes satisfaits de ce que nous avons réalisé en 2016. Nous commençons à voir les bénéfices de notre recentrage exclusif sur les logiciels et la propriété intellectuelle sécurisés, comme le prouvent l’augmentation des revenus et l’amélioration de nos marges. Notre gamme de produits à la pointe de l’industrie nous apporte aujourd’hui des opportunités concrètes nous permettant de contribuer de façon décisive à l’adoption par le marché de solutions pour le paiement mobile et la banque mobile, la protection des données et l’Internet des objets, rendant les appareils mobiles et connectés plus sûrs.

Forts de notre trésorerie et de notre solidité financière, nous voulons tirer parti de ces opportunités pour augmenter le nombre de nouvelles licences sur notre activité logiciels et IP, tout en préservant notre rentabilité. »

Télécharger : les résultats financiers 2016 – chiffres clés : inside_pr2016earnings-fr

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Worldline awarded for its In-Vehicle Payment proof-of-concept at the MERCHANT PAYMENTS ECOSYSTEM (MPE) 2017  

Berlin, February 16th 2017. At the 2017 MPE awards ceremony held on February 15th, Worldline [Euronext:WLN], European leader in the payments and transactional services industry, won the mPOS award for its car-based payment proof of concept using the new automotive Operating System GENIVI®. The solution allows a seamless drive-thru experience as drivers can pay for goods and services anytime, anywhere without getting out of their car.

The next generation In-Vehicle Payment proof-of-concept of Worldline provides drivers equipped with an embedded tablet in the car dashboard with innovative services, on top of the traditional ones as the music streaming apps and GPS. Drivers can now easily make purchases from their connected vehicle. Merchant applications can be onboarded in the In-Vehicle Infotainment (IVI) system, and launched automatically when the driver is near the store thanks to beacon devices.

The proof-of-concept has been implemented to illustrate the use and convenience of the solution for a market drive, but it could apply to many other use-cases as fuel stations, electric car chargers, on-street parking, road toll, etc.

This proof of concept is relying on two Worldline solutions:

  • WL Trusted Authentication, the second generation strong authentication that ensures the security of transactions.
  • WL Wallet the all-in-one solution securing the consumer’s digital identity throughout the customer journey and enabling easy interactions

The benefits of the In-Vehicle Payment system are manifold. Drivers benefit from an enhanced shopping experience with a secure and convenient way of making payments from their cars without getting out any device. Merchants will be able to make the most a new distribution channel in the car with a quick time-to-market as the solution is based on standard protocols. Besides, automotive manufacturers will create a new innovative ecosystem enhancing the driver experience and improving their customer loyalty.

“In an ever more connected world, merchants and automotive manufacturers are challenged to offer innovative services and generate more revenues. During its economic lifetime, a Connected Car can generate higher revenues than the sale of the car itself.  With a car-based payment solution, Worldline meets the requirements in terms of speed, convenience and optimization of the time spent in the car and helps its customers to make their consumers more loyal. ” says Olivier Stuckens, head of Mobility & e-Transactional services global business line at Worldline.

Communiqué Atos Worldline

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Ingenico ePayments intègre le paiement dans les chabots pour stimuler le commerce conversationnel

Ingenico ePayments, la division d’Ingenico Group dédiée au commerce en ligne et mobile, et Ingenico Labs, son département innovation, ont annoncé une solution pour offrir aux e-commerçants des capacités de paiement intégrées dans les chatbots. Cette innovation permettra aux consommateurs et aux e-commerçants de s’engager dans l’ère du commerce « conversationnel » que ce soit via Messenger, Skype, Line, Kik,Telegram, WeChat et Slack.

Plus de 3 milliards de consommateurs dans le monde ont un ou plusieurs comptes de messagerie, et ils y passent de plus en plus de temps. Pour beaucoup de millenials, ces messageries sont devenues leur canal de communication préféré, et ils souhaitent que les marques qu’ils apprécient communiquent avec eux de la même façon. Alors que les messageries séduisent un public de plus en plus large, les marques et les retailers cherchent à utiliser ces applications pour communiquer avec leurs clients de façon plus personnelle et plus conversationnelle. Toutefois, le principal défi reste la conversion de ces engagements en achats.

En intégrant les paiements directement dans les bots, les marchands suppriment les étapes de conversion du processus d’achat et peuvent offrir une expérience de consommation totalement intégrée. Désormais, cette nouvelle solution permet de disposer, au sein des chatbots, du portefeuille complet de moyens de paiements internationaux offert par Ingenico ePayments. En supprimant la nécessité de sortir de l’application de messagerie pour finaliser son achat, le marchand augmente son taux de conversion et son chiffre d’affaires.

De plus, la nouvelle solution est reliée à toutes les principales applications de messagerie, y compris Facebook Messenger, Line, Telegram, Kik, Skype et WeChat. Cela permet aux marchands de créer une seule fois leur expérience utilisateur sur bot et de la déployer sur tous les réseaux. Enfin, la plate-forme s’intègre avec les systèmes existants des marchands et permet aux équipes marketing d’augmenter le volume de  données CRM avec les données issues des messageries pour une analyse holistique des clients.

« Notre stratégie d’innovation vise toujours à anticiper les nouvelles habitudes de consommation et à supprimer les points de frictions du tunnel d’achat pour stimuler la conversion. Les réseaux sociaux et le commerce social sont certainement des tendances à suivre, et l’ajout du paiement dans les applications de messagerie semblait inévitable. Permettre aux commerçants de bénéficier de notre portefeuille complet de méthodes de paiement directement depuis un chatbot va supprimer de façon significative un point de friction du commerce conversationnel tout en stimulant la conversion, a déclaré Michel Léger, vice-président exécutif d’IngenicoLabs. C’est aussi une nouvelle illustration de la façon dont l’innovation digitale peut accélérer la création de nouvelles offres de paiement chez Ingenico. »

« Le processus de paiement est le goulet d’étranglement dans tout tunnel de conversion, et cela est également vrai pour le commerce conversationnel via les applications de messagerie. Si l’on supprime le point de friction du processus de paiement, vous élargissez le funnel, ce qui favorise la conversion, explique Pierre-Antoine Vacheron, vice-président exécutif d’Ingenico ePayments. Grâce à cette nouvelle solution de messagerie, les marchands peuvent maintenant facilement accéder à notre portefeuille complet de méthodes de paiement internationales directement à partir de n’importe quel chatbot, pour que leurs clients puissent effectuer le paiement depuis la messagerie sans aucune autre étape ».

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Gemalto connects China’s first Internet Car launched by Banma

Amsterdam, Jan. 10 – Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO), the world leader in digital security, is partnering with Banma Technologies Co., Ltd for the production of China’s first Internet Car – the Roewe RX5. Banma is a new joint venture between Alibaba Group and SAIC Motor Corporation Limited (SAIC Motor).

The RX5 leverages Gemalto’s Machine Identification Module, MIM™ – securing cellular M2M connections for industrial applications – and features advanced telematics such as Bluetooth virtual car key, locationing of the vehicle, voice-command-enabled remote control of in-car functions, and real-time road condition alerts, etc. The MIM is compliant with the GSMA standards and supports remote provisioning of any operator’s profile.

The Chinese car market is currently the largest and fastest-growing in the world1. In 2015, foreign and domestic car makers sold a total of 21.1 million passenger cars, up by 7.3% compared to 2014. For 2016, the local connected car market is expected to generate a substantial revenue of US$7.7 million2. With an estimated compound annual growth rate of 45%, this market is potentially worth up to US$33.9 million by 2020. Moreover, connected car penetration in China is projected to triple from 4.8% to 18.1% over the same period.

« The Roewe RX5, empowered by Alibaba’s YunOS operating system, is the first mass produced internet car.  It’s a breakthrough embodying years of research and technological innovation, » said Alex Shi, CEO of Banma. « It is a product that demands the most secure and reliable end-to-end connectivity. »

« Connected cars mark the beginning of digital transformation across the automotive industry, paving the way for autonomous vehicles in the near future, » said Suzanne Tong-Li, President, Greater China & Korea at Gemalto. « Our expertise and global experience, combined with tried-and-tested secure connectivity solutions, put us in a sweet spot to help car manufacturers create smarter and more connected vehicles« .

1 Source: Forbes
2 Source: Statista

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FTC Charges D-Link Put Consumers’ Privacy at Risk Due to the Inadequate Security of Its Computer Routers and Cameras

Device-maker’s alleged failures to reasonably secure software created malware risks and other vulnerabilities

FOR RELEASE

January 5, 2017

The Federal Trade Commission filed a complaint against Taiwan-based computer networking equipment manufacturer D-Link Corporation and its U.S. subsidiary, alleging that inadequate security measures taken by the company left its wireless routers and Internet cameras vulnerable to hackers and put U.S. consumers’ privacy at risk.

In a complaint filed in the Northern District of California, the FTC charged that D-Link failed to take reasonable steps to secure its routers and Internet Protocol (IP) cameras, potentially compromising sensitive consumer information, including live video and audio feeds from D-Link IP cameras.

The complaint filed today is part of the FTC’s efforts to protect consumers’ privacy and security in the Internet of Things (IoT), which includes cases the agency has brought against ASUS, a computer hardware manufacturer, andTRENDnet, a marketer of video cameras.

“Hackers are increasingly targeting consumer routers and IP cameras — and the consequences for consumers can include device compromise and exposure of their sensitive personal information,” said Jessica Rich, director of the FTC’s Bureau of Consumer Protection. “When manufacturers tell consumers that their equipment is secure, it’s critical that they take the necessary steps to make sure that’s true.”

According to the FTC’s complaint, D-Link promoted the security of its routers on the company’s website, which included materials headlined “EASY TO SECURE” and “ADVANCED NETWORK SECURITY.” But despite the claims made by D-Link, the FTC alleged, the company failed to take steps to address well-known and easily preventable security flaws, such as:

  • “hard-coded” login credentials integrated into D-Link camera software — such as the username “guest” and the password “guest” — that could allow unauthorized access to the cameras’ live feed;
  • a software flaw known as “command injection” that could enable remote attackers to take control of consumers’ routers by sending them unauthorized commands over the Internet;
  • the mishandling of a private key code used to sign into D-Link software, such that it was openly available on a public website for six months; and
  • leaving users’ login credentials for D-Link’s mobile app unsecured in clear, readable text on their mobile devices, even though there is free software available to secure the information.

According to the complaint, hackers could exploit these vulnerabilities using any of several simple methods. For example, using a compromised router, an attacker could obtain consumers’ tax returns or other files stored on the router’s attached storage device. They could redirect a consumer to a fraudulent website, or use the router to attack other devices on the local network, such as computers, smartphones, IP cameras, or connected appliances.

The FTC alleges that by using a compromised camera, an attacker could monitor a consumer’s whereabouts in order to target them for theft or other crimes, or watch and record their personal activities and conversations.

The FTC has provided guidance to IoT companies on how to preserve privacy and security in their products while still innovating and growing IoT technology.

The Commission vote authorizing the staff to file the complaint against D-Link Corporation and California-based D-Link Systems, Inc. was 2-1, with Commissioner Maureen K. Ohlhausen voting no. The complaint was filed in the U.S. District Court for the Northern District of California.

NOTE: The Commission files a complaint when it has “reason to believe” that the law has been or is being violated and it appears to the Commission that a proceeding is in the public interest. The case will be decided by a federal district court judge.

The Federal Trade Commission works to promote competition, and protect and educate consumers. You can learn more about consumer topics and file a consumer complaint online or by calling 1-877-FTC-HELP (382-4357). Like the FTC on Facebook(link is external), follow us on Twitter(link is external), read our blogs and subscribe to press releases for the latest FTC news and resources.

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Safran Identity & Security va moderniser le système d’identification multi-biométrique mexicain

Paris, le 21 décembre

Safran Identity & Security, leader mondial des solutions d’identité et de sécurité, a décroché un contrat de cinq ans avec l’Institut national électoral du Mexique (INE) concernant son système d’identification multi-biométrique et les services associés. Avec ce nouveau contrat, l’INE renouvelle sa confiance en Safran pour mettre en conformité et actualiser le registre électoral national, qui permet de tenir des élections fiables.

Le système d’identification multi-biométrique mexicain est l’un des plus vastes de ce type au niveau mondial. Il garantit que chaque électeur dispose d’une identité unique, en détectant en temps réel les fausses ou les doubles identités. Il fait appel à deux types de biométrie, la reconnaissance d’empreintes digitales et la reconnaissance faciale, afin de garantir que chaque citoyen mexicain ne figure qu’une seule fois sur les listes électorales.

Safran Identity & Security, qui assure la maintenance de ce système multi-biométrique depuis 2005, a été sélectionné par l’INE pour le moderniser. Ainsi, la toute dernière technologie biométrique sera installée et le système sera en mesure de traiter non plus 2 empreintes digitales mais 10 par personne. Il sera également capable d’enregistrer 113 millions de captures d’empreintes et de visages, qui seront comparées à la plus importante base de données de la région. La solution de Safran est conçue pour permettre 120 000 opérations par jour.

René Miranda Jaimes, directeur exécutif du registre électoral fédéral de l’INE, a déclaré : « En tant qu’organisme public autonome chargé de l’organisation des élections fédérales, nous devons garantir la fiabilité du processus. Depuis plus de 10 ans, Safran démontre qu’il répond à cette condition exigeante. En choisissant le leader mondial de la biométrie pour mettre en place des technologies de pointe dans ce domaine, l’INE s’assure d’être bien préparé pour l’avenir. »

Jessica Westerouen van Meeteren, directrice de la division Government Identity Solutions de Safran Identity & Security, a ajouté : « Nous sommes très heureux de poursuivre notre longue collaboration avec l’INE et d’apporter nos compétences au système d’identification biométrique mexicain. Grâce à notre expérience avérée sur de vastes projets comme celui-ci en Inde, au Kenya, en Colombie, au Pérou ou encore au Chili, nous pouvons contribuer directement à un processus électoral national démocratique qui se déroule sans accroc. »

Source : communiqué Safran identity & Security

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Classé dans Biométrie, Identité électronique, International