Nouvelle annonce des prévisions de Gemalto : les salariés sont fortement préoccupés

Source : http://www.cfecgc-gemalto.org/
24 juillet 2017

Gemalto n’en finit plus d’émettre des profits warnings. Celui de vendredi dernier (21 juillet) est celui de trop.
Après avoir vécu depuis plusieurs semaines avec des rumeurs de rachats, cette dernière annonce de profits en baisse et de dépréciation est très mal accueillie par les salariés.
Nous notons d’ailleurs l’absence de détails et d’explications sur cette dépréciation de 420 millions d’euros.

Il s’agit d’une situation jusque-là inédite à Gemalto et nous ne sentons pas nos dirigeants maîtriser ce qui arrive. Tout donne l’impression qu’il n’y a pas de capitaine à bord.

Les marchés financiers ne croient plus en Gemalto, leader de la sécurité numérique, et déprécient fortement ses actions.
Cela fait le quatrième profit warning en moins d’un an. Comment les analystes financiers pourront-ils prendre au sérieux notre prochain plan pluriannuel qui doit être communiqué en octobre ?

Nous vivons actuellement le plan social de Netsize, filiale française de Gemalto SA. Tous les salariés de Gemalto s’attendent maintenant à une rentrée en septembre difficile socialement.

Le droit d’alerte en de telles circonstances a bien sûr déjà été voté au CCE du 3 Mai 2017. Nous comptons sur cette expertise pour préparer cette rentrée.

Il y a 11 mois, nous nous rappelons pourtant très bien que Gemalto annonçait encore tenir ses 660 millions de profits fin 2017.
For 2016, Gemalto expects to generate a +1.5 percentage point gross margin increase, accelerating its profit from operations expansion towards its 2017 objectives

Après 4 profits warning nous sommes maintenant autour de 300 millions d’euros de profits. C’est pour cela que nous renouvelons notre demande de remboursement par les dirigeants de toutes les plus-values sur leurs actions gratuites et stock-options sur 2016 et 2017. Nous demandons également la révocation d’Olivier Piou de son poste au board, qu’il avait justifié comme étant nécessaire pour la réussite des objectifs fin 2017 qu’il avait lui-même fixé.

Poster un commentaire

Classé dans Industrie

Morpho Licence2Go : la solution digitale d’OTMorpho pour tous les permis

Sydney, le 25 juillet 2017

OT-Morpho, leader mondial des technologies de l’identification et de la sécurité digitale, annonce le lancement, par l’intermédiaire de sa filiale australienne Morpho Australasia, de Licence2Go, une solution innovante de digitalisation des licences et des permis. Cette solution flexible et sécurisée permet aux titulaires d’un permis de le dématérialiser et de l’avoir à disposition dans leur smartphone à tout moment et en tout lieu.

L’application à disposition des détenteurs des permis est complétée par une application de vérification, qui permet à la police ou à toute personne habilitée à effectuer des contrôles d’identité, de vérifier les détails du titulaire du permis, et ce sans avoir besoin de tenir le téléphone. Licence2Go a été élaborée sur le principe du Privacy by design* : à tout moment, le titulaire du permis conserve le contrôle de ses données personnelles et de son téléphone. La vérification sans contact se fait entre les deux appareils sans transmission des données personnelles et ce, même dans des zones sans couverture réseau. Le titulaire du permis peut choisir le type de données qu’il souhaite partager (nom, adresse, date de naissance, etc.) en fonction du niveau de sécurité exigée par l’opération à effectuer. Les données du permis peuvent être vérifiées visuellement en face à face ou en ligne et la reconnaissance faciale peut être utilisée dans le cas de transactions très sécurisées telles que les demandes de prêt par exemple.

Morpho Australasia travaille avec plusieurs autorités gouvernementales notamment avec les autorités des transports pour personnaliser la solution et la mettre aux couleurs de celle qui la délivre. La société a déjà entrepris une étude pilote auprès d’une autorité de transport australienne et travaille au déploiement d’autres pilotes dans la région Asie-Pacifique au second semestre 2017. « Licence2Go a pour vocation de connecter l’identité du monde physique au monde digital. Nous avons eu de très bons retours de plusieurs partenaires et attendons avec impatience le jour où laisser son portefeuille à la maison ne sera plus un problème ! » a déclaré Tim Ferris, OT-Morpho, directeur général de Morpho Australasia.

Le cas d’usage le plus évident pour cette solution est la digitalisation du permis de conduire mais le concept est facilement adaptable pour des services gouvernementaux ou pour le secteur privé (permis de pêche, cartes d’adhésion, de fidélité, d’entreprise, etc.)

*Privacy by design : lorsque la protection des données privées est un critère pris en compte dès la conception du produit.

Poster un commentaire

Classé dans Titres sécurisés

Rapport mondial des menaces 2017

Source Darktrace

INTRODUCTION

La question de la cybersécurité est devenue l’affaire non seulement des États, mais aussi des dirigeants d’entreprise et des conseils d’administration. Les attaques très médiatisées contre de grands groupes, dont les noms, pour la plupart, nous sont familiers, nous rappellent à quel point nous sommes tous susceptibles d’être la cible de cyberattaques.

En dépit des investissements réalisés dans les outils de sécurité traditionnels, les « menaces » ou les hackers sont en mesure d’infiltrer les réseaux et échappent bien souvent à la détection des contrôles de sécurité classiques. Au sein de la clientèle mondiale de Darktrace, qui couvre l’ensemble des secteurs d’activité, certaines tendances de fond se dessinent.

Nous assistons tout d’abord à l’émergence de nouvelles zones de vulnérabilité, liées à l’adoption par les entreprises actuelles de l’« Internet des Objets ». La prolifération de nouveaux objets connectés multiplie en effet les incursions dans les réseaux et les données critiques. Or, les entreprises semblent disposer d’une visibilité particulièrement limitée concernant ces avant-postes cachés de leurs réseaux.

Ensuite, les menaces liées aux activités menées par les personnes internes à l’entreprise ne cessent de grandir. Ces incidents ne sont pas nécessairement malveillants ; toutefois, en raison de la numérisation croissante des méthodes de travail quotidiennes, les utilisateurs réseau habilités peuvent accroître sensiblement la vulnérabilité des données et des systèmes.

Enfin, l’automatisation de la production de logiciels malveillants permet aux hackers de créer et de propager instantanément des malwares, en devançant les efforts des équipes de sécurité d’identifier et de bloquer de nouveaux types de menaces.

Darktrace détecte des anomalies qui parviennent à déjouer les autres outils de sécurité. Il a ainsi identifié chez ses clients des cybermenaces de nature diverse, en s’appuyant sur une approche probabiliste qui tient compte de multiples indicateurs de faiblesse afin de brosser une image pertinente de l’ensemble des menaces.

Le présent rapport regroupe neuf études de cas concrets et passe en revue certaines des menaces et attaques auxquelles ont été confrontées des entreprises équipées de l’Enterprise Immune System de Darktrace. Pour chaque étude de cas, des méthodes sophistiquées, des technologies avancées et des stratégies singulières ont été déployées afin de créer des menaces indétectables par les méthodes traditionnelles, telles que l’analyse heuristique ou les solutions basées sur des règles.

Chaque étude de cas relate un événement particulier au cours duquel Darktrace a identifié des comportements anormaux alors même que la menace était toujours en cours et se développait. Darktrace n’a eu recours à aucune règle et signature, ni à aucune connaissance préalable du réseau ou du tableau des menaces.

La capacité de Darktrace à détecter ces risques émergents, surtout à un stade précoce de leur développement ou cycle de vie, tient à son approche radicalement différente, à savoir le recours à des algorithmes propriétaires de machine learning et d’intelligence artificielle développés par d’éminents spécialistes de l’Université de Cambridge. Il permet ainsi une détection objective basée sur l’auto-apprentissage des menaces, qui prend en compte l’ensemble des activités du réseau. En développant son sens global de « soi », Darktrace est à même de détecter tous types de menaces potentielles, y compris des attaques jusqu’ici inconnues.

Le machine learning modifie le paradigme de milliers d’entreprises qui font appel au « système immunitaire » auto-apprenant de Darktrace pour comprendre, détecter et apporter une réponse à leur place, et leur permettre ainsi d’identifier et d’atténuer les menaces.

  1. Une réponse autonome à un ransomware

 Une employée d’une entreprise mondiale de services financiers a contourné la politique du groupe afin de consulter des e-mails personnels sur un ordinateur portable de l’entreprise. Elle a ouvert ce qu’elle croyait être un document Word, mais qui était en réalité un fichier ZIP malveillant contenant un ransomware. L’appareil a contacté un domaine externe inhabituel et a commencé à télécharger un exécutable suspect.

Activité anormale détectée :

  • Requête http vers deux domaines externes inhabituels
  • Téléchargement d’un fichier exécutable à partir d’un domaine irrégulier
  • Cryptage rapide de fichiers partagés sur le réseau (SMB), présentant un écart significatif par rapport au « modèle comportemental normal »

Darktrace Antigena a adopté une réponse autonome et interrompu toutes les tentatives d’écriture de fichiers cryptés sur des partages réseau. Antigena a ainsi neutralisé la menace 33 secondes après le début de l’activité malveillante.

  1. Des objets connectés associés à une attaque par déni de service

Les concepteurs d’un cabinet d’architectes utilisaient des tablettes de dessin intelligentes pour envoyer rapidement des schémas et des croquis à leurs clients et à d’autres membres de l’équipe.

Inconnus du cabinet, ces appareils étaient connectés au Wi-Fi du bureau sans que les identifiants de connexion par défaut n’aient été changés. De fait, ils étaient largement accessibles via un ensemble de canaux. Un attaquant extérieur pouvait y accéder au moyen des identifiants de connexion par défaut fournis avec le logiciel de la tablette de dessin.

Activité anormale détectée :

  • Pics anormaux des communications extérieures
  • Volume très inhabituel des données transmises à l’extérieur du réseau
  • Échanges avec une série de serveurs externes répartis dans le monde entier, avec lesquels ces appareils n’avaient encore jamais communiqué

Darktrace a détecté l’activité anormale de ces tablettes de dessin dès qu’elle a débuté. En fournissant des détails précis sur la nature de l’incident et la vulnérabilité sous-jacente, l’équipe du cabinet en charge de la sécurité a été en mesure de traiter la situation et de minimiser les risques de récidives futures.

  1. Incident sur un aquarium connecté

Un casino nord-américain a récemment installé un aquarium ultramoderne comme nouvelle attraction. Des capteurs avancés permettent de réguler automatiquement la température et la salinité de l’eau ainsi que la fréquence de la distribution de nourriture. Afin de s’assurer que ces communications n’interfèrent pas avec le réseau des données commerciales, le casino a configuré l’aquarium pour qu’il utilise un VPN dédié pour protéger les données de l’aquarium. Dès qu’il a été installé, Darktrace a toutefois identifié des transferts de données anormaux depuis l’aquarium vers une destination extérieure inhabituelle.

Activité anormale détectée :

  • Transfert de 10 Go à l’extérieur du réseau
  • Aucun autre appareil de l’entreprise n’avait communiqué avec cet emplacement extérieur
  • Aucun autre appareil de l’entreprise n’avait transmis un volume comparable de données sortantes
  • Les communications utilisaient un protocole généralement associé à l’audio et à la vidéo

Les données étaient transférées vers un appareil en Finlande, où le pirate informatique était parvenu à prendre la main sur l’aquarium.

L’Enterprise Immune System de Darktrace a détecté la menace, car il ne fait aucune supposition concernant la provenance des menaces. Il a détecté une légère anomalie indiquant une menace bien plus importante et a aidé le casino à remédier à cette vulnérabilité.

  1. La propriété intellectuelle menacée par le stockage de données

L’équipe sécurité d’un grand fabricant européen a décidé d’utiliser un serveur cloud pour stocker ses éléments de propriété intellectuelle. Ce serveur était protégé par un nom d’utilisateur et un mot de passe, mais les fichiers sur le serveur étaient accessibles sans aucune autre restriction d’accès et, surtout sans aucun cryptage. Tout utilisateur ou opérateur malveillant disposant de l’adresse appropriée pouvait accéder à ces fichiers sans avoir à s’identifier.

Darktrace a détecté cette vulnérabilité lorsqu’un appareil interne a téléchargé un fichier ZIP depuis un serveur inconnu. Généralement, cette activité indique qu’un contenu non autorisé pénètre sur le réseau. Dans le cas présent, l’anomalie a mis en évidence une vulnérabilité critique concernant la sécurité du serveur cloud utilisé par l’entreprise.

Activité anormale détectée :

  • Récupération d’un fichier ZIP anormal depuis un dossier externe
  • Serveur considéré comme totalement inhabituel pour le réseau

En signalant le risque dès qu’il a été détecté, Darktrace a permis à l’entreprise d’éviter la perte d’éléments de propriété intellectuelle critiques. Darktrace a accompagné l’équipe de sécurité pour revoir les pratiques de stockage des données en vue d’améliorer la protection future de ses données produit.

Télécharger le rapport (en anglais) : Darktrace_GlobalThreatReport2017

 

Poster un commentaire

Classé dans Sécurité

pop&link : no app, tap and go

Un parcours atypique

Denise Hoblingre a rejoint Éric Benrey dans l’aventure Pop&Link. Son parcours est atypique, voilà une banquière qui, après vingt années de bons et loyaux services, se lancent dans l’aventure start-up.

Après être passé par une école de commerce, elle démarre sa carrière dans une banque. Ce qui lui permet d’occuper différentes fonctions, dans différents postes toujours autour de l’accompagnement de dirigeants d’entreprises. Et, notamment, dans la transmission d’entreprises, le financement de locaux, le rachat d’entreprises.

La fréquentation de ces dirigeants a fait naître en elle le désir d’entreprenariat et l’occasion s’est présentée : « bénéficiant de mon expérience dans la stratégie financière, j’ai pensé construire une offre de conseil dans ce domaine pour les PME qui n’ont pas de comité de direction et où le dirigeant est seul à décider de tout et surtout néglige un peu l’aspect financier et les relations avec son banquier » explique Denise Hoblingre. Et s’il y a bien un secteur qui a besoin de ces compétences c’est bien celui des start-up.

Sa rencontre avec Éric Benrey est le détonateur qui va lui permettre de se lancer dans un projet nouveau, plein de promesses : pop&link. « J’ai trouvé le projet très intéressant et je lui ai dit que ça m’intéressait de réaliser cette première levée de fonds. J’ai réussi à obtenir des financements bancaires avec une première levée de fonds au mois de juin. On peut parler des hasards de la vie. Ce projet m’a plu, Eric était seul, moi j’avais les compétences qui me permettait d’avoir une vision beaucoup plus large que le simple prisme financier et du coup nous nous sommes associés ». Le slogan utilisé est attirant : « no app, just tap ». Ce qui signifie que l’utilisation des solutions de pop@link n’oblige pas au téléchargement d’une app perdue dans les milliards existantes sur Android Play ou iPhone.

Les chemins tortueux de l’innovation

Le propre d’une start-up est de partir sur une idée que l’on veut faire adopter à un domaine ou un secteur d’activités. Le choix du duo s’est porté sur l’automobile. « Quand je suis arrivé sur le projet, on utilisait notre Pop pour connecter une voiture. L’idée était de gérer un stationnement communautaire, la possibilité de payer son stationnement à distance avec son smartphone et à terme, on imaginait de nombreuses applications, comme pour les agents de la ville pour s’assurer qu’on était en règle sur le stationnement, mais ça aurait pu être un moyen de transférer la carte d’assurance… ». Mais l’idée n’a pas rencontré son marché pourrait-on dire et, après plusieurs mois d’attente d’un accord sur le lancement d’une expérimentation, changement de braquet, Pop&Link s’oriente vers le secteur de la restauration et d’autres domaines et secteurs d’activités.

Première solution proposée : la « preuve de présence ». De quoi surprendre un non-initié. Quel rapport avec la restauration. Explications de texte: aujourd’hui les restaurateurs sont inscrits sur des sites spécialisés comme la Fourchette, Trip Advisor pour les plus connus. Après avoir déjeuner dans un restaurant le client peut laisser un commentaire sur la qualité de service, de la cuisine, de l’acccueil dont il a bénéficier. Certains sites ne vérifient pas si la personne a bien déjeuner dans le restaurant sur lequel il a rendu un jugement favorable ou négatif. Comment savoir s’il s’est vraiment rendu dans ce restaurant ? C’est là un service rendu par Pop&Link.

Cette solution n’est pas réservée au secteur de la restauration. Elle est également utilisée dans la solution pop&stay et toute autre solution qui demande à certifier la présence d’une personne dans un lieu de travail ou de loisir.

Comment ça marche ?

Pop&Link est la marque de l’entreprise. Aujourd’hui l’offre se décline sur deux services :

– pop&eat, l’offre restaurateur ;

– pop&stay, installé dans un bureau ou une location saisonnière, il transmet des consignes aux prestaires ; il propose un guide interactif pour les hôtes ; il recueille les commentaires postés par les hôtes.

Deux services, le début d’une série. D’autant que pop&link a eu une reconnaissance internationale en recevant la distinction « CES Innovation Awards 2017 Honoree ».

Qu’est-ce qu’un Pop ?

C’est une capsule d’environ 3 cm de diamère dissumulant un circuit électronique assurant la connexion avec un smartphone. Cette connexion renvoie systématique à une application logée dans un centre serveur.

Voir la video d’explication : https://youtu.be/sQkvSnO0lgo

pop&eat

Le solution pop&eat propose non seulement la « preuve de présence », mais aussi et surtout offre au  restaurateur la possibilité de gérer son menu, de proposer des offres spéciales et pour le client de commander et de payer sans quitter sa table.

https://youtu.be/UuRGgSKFrAg

La solution pop@stay

Cette solution se présente comme « un guide interactif pour accompagner vos hôtes tout au long de leur séjour ». À l’heure où des sites comme AirbNb attirent des millions de personnes, nul doute que cette application est la bienvenue. D’autant qu’elle permet au client de poster des commentaires qui sont authentifiés. Par ailleurs, elles permet de gérer les prestataires et d’afficher des vidéos permettant au locataire de comprendre le fonctionnement du matériel comme la machine à laver le linge, la machine à café et autres commodités.

https://youtu.be/dORl0xKplwg

Et l’intelligence artificielle dans tout ça ? Ah ! j’oubliais de vous dire que Éric Benry, le co-fondateur, travaille le sujet avec… IBM et notamment Watson. De quoi s’attendre à des nouveautés pour pop&link.

Poster un commentaire

Classé dans Objets connectés, Paiement mobile, Uncategorized

Ingenico équipe les maroquineries connectées des Galeries Lafayette du paiement omnicanal

Ingenico Group (Euronext: FR0000125346 – ING), leader mondial des solutions de paiement intégrées, accompagne les Galeries Lafayette, leader du commerce de cœur de ville et spécialiste de la mode, pour ledéveloppement de leur concept de maroquinerie connectée « showroom digital ».

Dans leurs magasins de La Rochelle et de Cannes, les Galeries Lafayette proposent désormais une maroquinerie connectée. Ce showroom expose un nombre réduit d’articles munis d’étiquettes NFC et reconnus par un socle de lecture ; via une interface web et un grand écran, le client accède directement à la page du site des Galeries Lafayette proposant l’article et fait son choix parmi une offre enrichie de diverses déclinaisons de tailles et couleurs. Le client finalise son achat en se connectant à son compte Galeries Lafayette depuis l’écran et en réglant surle terminal de paiement Ingenico associé. Il reçoit le produit le lendemain à son domicile ou en magasin. Cette transaction web-in-store de nouvelle génération est intégrée de manière transparente dans le parcours client des Galeries Lafayette et elle s’appuie sur la solution de paiement omnicanal Axis d’Ingenico. Cette solution rend aussi possibles le retour d’articles et le remboursement automatique et à distance destransactions faites en magasin.

Ce concept permet d’enrichir l’offre de maroquinerie dans les magasins régionaux et est amené à  s’étendre au-delà de l’expérience de ces deux magasins. Les Galeries Lafayette pourront ainsi se positionner en région comme à Paris en leader de la maroquinerie haut de gamme et développer les ventes de ce type de produits.

« Nous nous félicitons de ce partenariat innovant avec les Galeries Lafayette. » a déclaré Guillaume Pascal, Directeur général d’Ingenico France. « Il montre notre capacité à accompagner un acteur majeur de la grande distribution dans sa volonté de proposer une expérience d’achat omnicanal inédite, qui représente un levier de développement du chiffre d’affaires et de fidélisation client. »

Le showroom digital a reçu le trophée Store-to-Web, lors du Congrès LSA Omnicanal et Expérience client, qui s’est tenu à Paris le 1er juin 2017.

Poster un commentaire

Classé dans Industrie, Objets connectés

Ingenico Group investit dans la start-up californienne Joinedapp pour concevoir le commerce conversationnel de demain

Ingenico Group, leader mondial des solutions de paiement intégrées, a annoncé aujourd’hui avoir investi dans Joinedapp, une start-up basée à Palo Alto en Californie. Joinedapp développe des solutions e-commerce basées sur les chatbots qui permettent aux commerçants de toutes tailles ainsi qu’aux marques de communiquer avec leurs clients directement via leurs applications de messagerie favorites. Fonctionnant de façon agnostique sur l’essentiel des applications de messagerie, la technologie de Joinedapp constitue une solution évolutive pour développer et monétiser l‘audience des marques.

Avec plus de 3 milliards d’utilisateurs, les applications de messagerie ont détrôné les réseaux sociaux et sont aujourd’hui les premières plateformes mobiles. Le marketing via l’e-mailing et les médias sociaux étant parvenu à maturité, les chatbots, jusqu’ici essentiellement utilisés pour des applications type service clients, sont considérés comme une nouvelle opportunité de ventes en ligne. Le recours par Joinedapp à l’intelligence artificielle permet de créer une solution e-commerce intégrée et sans friction, et ouvre la voie à un véritable « commerce conversationnel ». Les consommateurs dialoguent, consultent, et désormais pourront acheter directement dans une application de messagerie. C’est pourquoi la plupart des commerçants font de l’utilisation des chatbots une priorité pour leur stratégie de développement e-commerce.

Le commerce conversationnel fait partie intégrante de la stratégie d’Ingenico Group pour les années à venir », expliqueMichel Léger, VPE Innovation chez Ingenico Group. « En intégrant le paiement directement dans les bots de messagerie, les commerçants suppriment du processus d’achat les étapes qui freinent la conversion, permettant de créer une expérience utilisateur fluide. Nous sommes également convaincus que la plateforme agnostique de Joinedapp est unique sur le marché et offre aux commerçants un potentiel formidable. »

Quand Ingenico Group et Joinedapp se sont rencontrés il y a quelques mois, chacun examinait déjà le domaine de l’intelligence artificielle comme levier d’augmentation de la conversion des intentions d’achat. Convaincus que permettre un achat fluide directement dans une messagerie améliorerait significativement les ventes, ils ont établi un partenariat visant à développer un bot doté nativement d’une solution de paiement intégrée. Cette solution s’appuie sur la technologie Connect d’Ingenico ePayments et son vaste portefeuille de modes de paiement internationaux ou novateurs. S’intégrant aux principales applications de messagerie, notamment Facebook Messenger, Line, Skype, WeChat, Telegram et Kik, cette solution permet aux commerçants de créer une seule expérience utilisateur qu’ils déploient sur tous ces réseaux.

Arash Hassibi, directeur général et fondateur de Joinedapp, ajoute : « Nous permettons à nombre de grandes marques et commerçants d’interagir avec leurs clients, de susciter leur intérêt et de transformer ces échanges en achats, par le biais des applications de messagerie les plus courantes. Ce partenariat avec Ingenico Group nous donne la possibilité de renforcer notre proposition de valeur unique et de développer de nouveaux cas d’usage propres à différents secteurs. »

En tant que principal souscripteur à la levée de fonds d’amorçage de Joinedapp, Ingenico soutient la capacité de croissance de cette dernière, renforce leur partenariat et donne une nouvelle impulsion aux activités de recherche et aux projets communs.

Source : communiqué de presse Ingenico group

Poster un commentaire

Classé dans Chatbot, Industrie

Ingenico ePayments s’associe à la FinTech SlimPay pour le prélèvement SEPA

Ingenico ePayments, la division d’Ingenico Group dédiée au commerce en ligne et mobile, annonce aujourd’hui son partenariat avec SlimPay, spécialiste des paiements par prélèvement bancaire. Ce partenariat a pour objectif de soutenir une solution SEPA Direct Debit (SDD), que la société développe pour les e-commerçants afin de faciliter et sécuriser la gestion des mandats électroniques requis pour traiter les paiements SDD. Avec ce partenariat, SlimPay rejoint l’écosystème des fintechs qui travaillent en étroite collaboration avec Ingenico pour développer conjointement de nouvelles solutions pour lese-commerçants.

Depuis 2014, avec la Directive sur les Services de Paiements qui a permis le prélèvement par débit direct sur l’ensemble de la zone SEPA, ce mode de paiement n’a cessé de gagner en popularité auprès des consommateurs. Cependant, pour les marchands, traiter ces prélèvements SDD peut être une opération complexe en raison des mandats et  signatures électroniques requis. Ce mandat constitue la preuve de la relation entre le commerçant et son client, et donne au commerçant l’autorisation pour débiter le compte de son client des montants dus. Avoir un mandat valide est essentiel pour minimiser les risques decontestation des opérations lors du prélèvement SEPA. Afin de simplifier ce processus pour les marchands, Ingenico ePayments développe une solution innovante pour la gestion des mandats et des signatures électroniques en utilisant la technologie de SlimPay.

« Avec une économie de plus en plus basée sur le principe de l’abonnement, les marchands ont besoin plus que jamais de disposer d’une offre à forte valeur ajoutée pour leurs clients. En tant que leader et pionnier dans l’industrie des paiements récurrents par prélévement, SlimPay est heureux de collaborer avec le leader mondial Ingenico. Nous avons la conviction que notre partenariat sera un atout majeur pour que les marchands puissent s’emparer de cette tendance marché », a déclaré Jérôme Traisnel, Directeur Général de SlimPay.

« La puissance soutenue de l’ecommerce et l’innovation de l’industrie vont amener une croissance en volume des paiements à distance en Europe. Toutefois, SEPA et les nouvelles réglementations européennes telles que la DSP2 vont influencer considérablement le marché européen des paiements au cours des prochaines années. La conformité sera un sujet importantpour les commerçants qui veulent tirer pleinement avantage des possibilités offertes par la zone SEPA, a déclaré Ludovic Houri, Vice-Président, Produit chez Ingenico ePayments. Pour fournir à nos clients les meilleures solutions possibles, nous travaillons en étroite collaboration avec des fintechs innovantes telles que SlimPay, qui a développé une technologie de pointe qui nous permetd’éliminer des points de friction pour nos clients et leur permettent d’accepter facilement des paiements SEPA Direct Debit. »

A propos de Slimpay

Fondée en 2009, SlimPay est le leader européen des paiements d’abonnement par prélèvement. Outre le traitement des plans de paiements (aussi bien fixes que variables) en EURO et GBP, SlimPay propose des technologies et services innovants dédiés à toutes les étapes du paiement dans le but de faciliter l’acquisition client, d’augmenter leur lifetime value et de maximiser le chiffre d’affaires du marchand. La société emploie plus de 60 collaborateurs dans 6 pays et compte plus de 2000 clients dans 34 pays.

À propos d’Ingenico ePayments

Ingenico ePayments est la division d’Ingenico Group dédiée au commerce mobile et en ligne. En connectant commerçants et consommateurs, nous repoussons les limites actuelles des entreprises pour créer le commerce mondial de demain. Leaders de notre secteur d’activité depuis 1994, nous proposons des innovations sur tous les canaux de vente. En tant que partenaire de confiance, nous aidons déjà plus de 65 000 marchands à faciliter et sécuriser le paiement pour leurs clients. Grâce à nos outils d’analyse avancée, à nos solutions de gestion de la fraude et à notre expertise en matière de commerce international, nous contribuons à l’optimisation et au développement de l’activité de nos clients vers de nouveaux marchés partout dans le monde. Pour plus d’informations, rendez-vous surwww.ingenico.fr/epayments ou suivez-nous sur Twitter et LinkedIn.

 

Poster un commentaire

Classé dans Monétique, Uncategorized