Les internautes français devraient dépenser 36,5 milliards d’euros sur l’internet en 2015

Selon un rapport international publié aujourd’hui par RetailMeNot, Inc., leader mondial de la promotion digitale et éditeur du site ma-reduc.com en France, la fréquence d’achat sur l’Internet va encore augmenter en France en 2015, soit 16,9 achats en moyenne par consommateur cette année contre 15,1 en 2014. En revanche, le panier moyen devrait légèrement baisser et représenter 59,22 euros par transaction cette année, contre 60,30 euros l’année dernière. Ce sont les Britanniques qui effectuent le plus d’achats sur Internet en Europe, 21,2 transactions cette année pour une dépense moyenne de 65,52 euros, tandis que les acheteurs suédois détiennent la palme de la plus grosse somme dépensée par transaction (66,78 euros, mais seulement 10,4 transactions en moyenne). Dans l’ensemble, les cyberacheteurs français devraient passer la barrière de 1 000 euros cette année et dépenser chacun en moyenne 1 002 euros en ligne, en hausse de 10,4 % sur un an, contre 908 euros l’année précédente. Les acheteurs européens devraient dépenser 970 euros en ligne en moyenne, mais ce sont les cyberacheteurs du Royaume-Uni qui débourseront probablement la plus grosse somme, 1389 euros par personne. Au-dessus de la moyenne eux aussi, les acheteurs allemands sont attendus de dépenser en moyenne 1211 euros.

Anne-Marie Schwab, Directrice Générale de RetailMeNot France, commente : « Les investissements des enseignes en vue d’améliorer l’expérience d’achat et de mieux cibler la clientèle sont en train de porter leurs fruits. En France, les achats par Internet deviennent plus fréquents et les sommes dépenses au total sont plus importantes, ce qui contribue à augmenter la part de marché des e-commerçants. Cette tendance est renforcée par le nombre croissant des acheteurs en ligne : 52 % des Français achètent aujourd’hui par Internet. »

Quant au marché européen, il affiche une hausse de 18,4 % en 2014 et l’on peut s’attendre à une croissance tout aussi nette en 2015 et au-delà. Une augmentation des ventes en ligne de 18,4 % supplémentaires est envisageable en 2015, puis de 18,7 % en 2016. En parallèle, les ventes par Internet aux États-Unis et au Canada devraient croître respectivement de 13,8 % et 13,2 % cette année. En France, les ventes en ligne devraient augmenter de 17,0 % en 2015 et de 17,4 % en 2016.

L’Allemagne reste le leader avec Les dépenses en ligne devraient représenter 52,8 milliards d’euros cette année. Toutefois, ce rythme de croissance commence à ralentir, ce qui semble indiquer que le marché allemand parvient à maturité : ses ventes en lignes avaient augmenté de 25 % en 2014 et de 39,2 % en 2013, mais ne devraient accuser qu’une croissance de 23,1 % en 2015, puis 22,4 % en 2016. L’année prochaine, on verra l’Allemagne se retrancher derrière la Pologne au rang de deuxième marché européen à la croissance la plus forte. Le marché polonais de l’e-commerce devrait lui croître de 22,5 % en 2016, soit une augmentation plus importante encore que les 21 % prévus pour 2015.

Source : communiqué Retailmenot.fr – Lire le communiqué avec tableau ICI

Note : Méthodologie de l’étude

Ce rapport indépendant sur les ventes au détail sur Internet pour la période 2014-2016 a été commandité par RetailMeNot, le leader mondial de la promotion digitale, et réalisée par le Centre for Retail Research (CRR) établi à Nottingham, en Angleterre. Ce rapport a été préparé par Pr. J A N Bamfield, directeur du Centre for Retail Research. L’étude analyse le bilan et les prévisions de l’e-commerce dans 8 pays européens, les Etats-Unis et le Canada. Les pays européens sur lesquels porte l’étude sont la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne, l’Espagne, la Suède et le Royaume-Uni, soit une population totale de 382,73 millions. La population des États-Unis est de 316,1 millions, celle du Canada de 35,2 millions (les chiffres de milieu d’année pour 2013-14 sont utilisés tout du long.)

Etude Les prévisions se fondent sur les données des sources suivantes : sources et analyses statistiques gouvernementales, entretiens téléphoniques avec 100 vendeurs majeurs de marchés variés (représentant >20 % des ventes au détail nationales), et entretiens avec 1 000 consommateurs pour chacun des neufs pays pris en compte pour l’évaluation des tendances de consommation (soit 9 000 au total).

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Classé dans Commerce, Etude

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