Archives de Catégorie: Banque

Les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective

Communiqué Cofidis Retail
Enquête exclusive Gfk pour Cofidis

Les Français attachés aux moyens de paiement traditionnels, avec une plus forte appétence de la génération Z pour les moyens dématérialisés et innovants
• La carte bancaire est le moyen de paiement le plus utilisé : 97% des Français l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois ;
• Le paiement par carte bancaire sans contact se développe : près de 2 français sur 3 (61%) l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois ;
• Les services de paiement en ligne (du type PayPal ou Paylib) renforcent leur position : plus d’1 Français sur 2 (51%) a utilisé ce type de service s au cours des 12 derniers mois ;
• Les autres moyens de paiement digitaux (paiement par mobile sans contact, paiement via les réseaux sociaux, …) sont à date plus confidentiels ;
• Mais attirent davantage et sans surprise la génération Z : près d’un jeune sur 5 âgé de 18/24 ans (18%) a payé avec son téléphone mobile, sans contact, au cours des 12 derniers mois (contre 10% des Français) ;
• Les formules locatives, comme la LOA (Location Longue Durée) et LOA (Location avec Option d’Achat), qui se développent significativement dans l’automobile, séduisent également la génération Z : 61% des 18/24 ans sont intéressées pour la LOA ou la LLD pour la voiture.

Villeneuve d’Ascq, le 20 mars 2018 – Cofidis, un des principaux acteurs du crédit à la consommation en France et également expert de solutions de paiement en plusieurs fois, publie ce jour l’enquête exclusive « Les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective », réalisée en partenariat avec l’institut Gfk.
Cette enquête fait le point sur les usages (en magasin physique et sur Internet), la perception et la satisfaction des Français en matière de moyens de paiement, qu’ils soient « classiques » (carte bancaire, chèque, …) ou innovants (service de paiement en ligne, paiement mobile, …). Elle renseigne également sur les préférences actuelles des Français et leurs aspirations pour l’avenir.
Il ressort notamment de l’enquête que les Français sont attachés aux moyens de paiement traditionnels (carte bancaire, espèces ou chèque), toutes générations confondues. Par exemple, 97% des Français ont utilisé leur carte bancaire au cours des 12 derniers mois (une proportion stable parmi les différentes catégories d’âge) et 73% d’entre eux aimeraient que la carte bancaire soit leur moyen de paiement par défaut (avec une proportion plus forte chez la génération Z : 78% des 18/24 ans).
Concernant les nouveaux moyens de paiement, la génération Z (18/24 ans) se distingue significativement de la population générale. Cette génération a recours plus fortement à des moyens de paiement dématérialisés : près d’un jeune sur 5 âgé de 18/24 ans (18%) a payé avec son mobile, sans contact, au cours des 12 derniers mois (contre 10% des Français). Ils aspirent à une utilisation plus simple et rapide des moyens de paiement, sans contrainte : près de 2 jeunes sur 3 âgés de 18 à 24 ans (64%) sont intéressés par l’authentification avec leur empreinte digitale (contre 46% des Français). Leur comportement traduit une agilité et une intégration rapide des évolutions  technologiques dans leurs comportements d’achat : plus d’un jeune sur 4 âgé de 18 à 24 ans (27%) est intéressé par le paiement par objet connecté (contre 15% des Français).

Guillaume Leman, Directeur des partenariats chez Cofidis Retail, déclare : « Les usages et attentes de la génération Z illustrent parfaitement les comportements de paiement de demain. On parle en premier lieu d’une expérience fluide, de moyens de paiements dématérialisés et mobiles, c’est un basique. L’offre doit toutefois être innovante au-delà de la simple technique, capable de renforcer le lien avec le consommateur en étant à la fois légère, simple et rapide. C’est l’ambition première de Cofidis Retail pour ses Partenaires, il s’agit de créer avec eux les meilleures solutions pour assurer les conditions de succès des prochaines années ».
(Suite ci-dessous après l’infographie « Le paiement selon les générations.)

Les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective

Les Français attachés aux moyens de paiement traditionnels

97% des Français ont utilisé leur carte bancaire au cours des 12 derniers mois (une proportion similaire qu’elles que soient les générations) et 96% d’entre eux sont satisfaits de ce moyen de paiement. Il s’agit du moyen de paiement le plus utilisé pour les achats hors alimentaires en magasin physique comme sur Internet. A l’avenir, près de 3 Français sur 4 (73%) aimeraient que la carte bancaire soit leur moyen de paiement par défaut, avec une proportion plus forte chez la génération Z (78% des 18/24 ans). La montée en puissance de la fonctionnalité sans contact, lancée en 2012 pour payer de petits montants, se confirme : près de 2 Français sur 3 l’utilisent (61%). À noter : l’utilisation du sans contact par 69% des 18/24 ans atteste également de leur appétence pour les moyens de paiement rapides et dématérialisés.
Le recours aux espèces et aux chèques arrive en 2ème et 3 ème position derrière la carte bancaire : 96% des Français ont utilisé les espèces et 79% les chèques au cours des 12 derniers mois. En revanche, le recours au chèque connaît un succès limité auprès de la génération Z (seuls 58% des 18/24 ans utilisent ce moyen de paiement).

Les services de paiement en ligne, du type PayPal ou PayLib, renforcent leur position
Un français sur 2 (51%) a eu recours à des services de paiement en ligne ces 12 derniers mois, sans réelle distinction entre les générations.
À noter que 38% des Français souhaiteraient pouvoir payer en magasin avec un service de paiement en ligne, avec une proportion plus forte chez les 18/24 ans (44%).
Une appétence plus forte de la génération Z pour les moyens de paiement innovants, par rapport aux autres générations.
La génération Z se démarque significativement de la population générale, y compris de la génération Y, en matière d’utilisation des moyens de paiement innovants. Près d’un jeune sur 5 âgé de 18/24 ans (18%) a payé avec son mobile, sans contact, au cours des 12 derniers mois (contre 10% des Français et 10% des 25/34 ans). A l’avenir, 43% des 18/24 ans aimeraient utiliser leur téléphone mobile pour régler leurs achats (contre 28% des Français) et près d’un jeune sur 3 âgé de 18 à 24 ans (30%) aimerait que son téléphone mobile soit son moyen de paiement par défaut (contre 23% des Français et 19% des 25/34 ans).
Par ailleurs, près d’un jeune sur 10 âgé de 18/24 ans (8%) a payé via les réseaux sociaux au cours des 12 derniers mois (contre 3% des Français et 4% des 25/34 ans) et plus d’un jeune sur 4 âgé de 18/24 ans (27%) ans souhaiterait utiliser des objets connectés pour payer à l’avenir (contre 15% des Français).
La génération Z est attirée par la simplicité et la rapidité dans l’acte d’achat. Près de 2 jeunes sur 3 âgés de 18 à 24 ans (64%) sont intéressés par l’authentification avec leur empreinte digitale (contre 46% des Français) et près de 4 jeunes sur 10 âgés de 18 à 24 ans (39%) sont intéressés par le paiement « one clic » (contre 28% des Français). One clic est une technique créée par Amazon qui permet au visiteur d’un site de commander un produit d’un simple et unique clic. Pour pouvoir utiliser cette fonction, un internaute doit avoir son profil enregistré chez le marchand, avoir enrôlé son moyen de paiement et choisi cette option de commande par défaut. A noter que la sécurité est l’attente la plus importante à l’égard d’un moyen de paiement chez l’ensemble des Français.
Concernant les transferts d’argent entre particuliers, les Français privilégient le virement bancaire (56%) aux autres modes de paiement (espèces : 46% ; chèque : 34% ; service de paiement entre particuliers : 17%). Mais là encore, les jeunes issus de la génération Z se distinguent puisqu’ils privilégient le virement bancaire : 65% des 18/24 ans l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois Cela traduit une plus grande ouverture aux transferts d’argent dématérialisés.
Enfin, concernant les monnaies virtuelles (Bitcoin, …), on note une meilleure connaissance de la génération Z par rapport à la population générale : 53% des 18/24 ans affirment connaître au moins une monnaie virtuelle (contre 39% des Français). Toutefois, seul 1 sur 5 âgé de 18/24 ans (17%) ans serait intéressé pour payer avec à l’avenir et seuls 10% envisagent d’investir dans ce produit financier.

Un attrait pour les facilités de paiement, couplées à un moyen de paiement
Près de 4 Français sur 10 (38%) ont utilisé des facilités de paiement au cours des 12 derniers mois, essentiellement des paiements en plusieurs fois.
Une majorité de Français serait intéressée pour en bénéficier si celles-ci étaient intégrées à des moyens de paiement : à la carte bancaire (63% des Français), au virement bancaire (52% des Français, et même 75% des 18/24 ans), à un service en ligne de type PayPal (40% des Français, 57% des utilisateurs actuels de ces services en ligne).

Les formules locatives séduisent davantage la génération Z
Depuis plusieurs années, les formules locatives se sont fortement développées, principalement dans le secteur automobile : 15% des Français ont déjà utilisé la LOA/LDD pour louer un bien et 10% pour une voiture. On observe que la génération Z marque un véritable intérêt pour la LOA/LDD pour louer une voiture : 61% des 18/24 ans contre 43% des Français.
Au vu du succès de la LOA/LDD pour la voiture, l’offre commence à s’élargir à d’autres secteurs et biens de consommation : électroménager, ordinateur, smartphone, etc. Là encore, la génération Z se démarque : 45% des 18/24 ans sont intéressés pour acquérir un ordinateur en LOA/LDD (contre 25% des Français et 27% des 25/34 ans), 40% pour acquérir un smartphone (contre 22% des Français et 25% des 25/34 ans).
Ces solutions d’équipement séduisent les 18/24 ans qui y voient davantage d’intérêt pour tester de nouveaux produits, pouvoir renouveler régulièrement leur équipement et bénéficier d’assurances.
Ils sont également davantage séduits par de la location tout compris (ex : location de la machine à laver incluant la lessive) : 46% des 18/24 ans contre 33% des Français.

Méthodologie
Une étude réalisée par Gfk pour Cofidis Retail par questionnaire on-line du 6 au 15 février 2018 auprès d’un échantillon national représentatif de 1000 individus âgés de 18 ans et plus, constitué avec la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de l’individu, stratification par région et catégorie d’agglomération.

A propos de Cofidis France et Cofidis Retail
Avec 2 millions de clients et 350 enseignes partenaires, Cofidis est depuis plus de 30 ans l’un des principaux acteurs du crédit à la consommation en France (crédits renouvelables et prêts personnels, solutions de paiement, assurance, rachat de créances et partenariats). Acteur fortement engagé dans l’accompagnement de ses clients, Cofidis s’appuie sur un conseil personnalisé, des outils & services innovants et la pédagogie du crédit pour faire du consommateur un acteur de son budget, informé et responsable. Cofidis contribue également au dynamisme commercial des enseignes de distribution et sites e-commerce avec Cofidis Retail, qui propose l’offre la plus large du marché en matière de solutions de paiement. L’accompagnement de ses partenaires dans le développement de leur activité est au coeur de ses préoccupations. Forte de son positionnement centré sur la satisfaction client, Cofidis Retail apporte des solutions de paiement fluides, omnicanal et parfaitement intégrées dans les parcours d’achats.

Pour en savoir plus : www.cofidis.fr et www.cofidis-retail.fr.

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Bilan Monext en 2017 : plus de 2.5 milliards de transactions, pour un montant de 122 milliards d’euros !

COMMUNIQUE DE PRESSE

Paris,le 13 février 2018

Avec une progression de 25% par rapport à l’année précédente du nombre de transactions traitées, Monext se positionne comme un acteur incontournable du processing de paiements.

Cette croissance a été générée notamment par :

  • La culture de l’innovation Monext, visant à améliorer les parcours de paiement en ligne comme en magasin et à proposer des solutions « omni canal » pertinentes ;
  • La performance de ses plateformes, qui ont connu une année et des journées record en termes de volumétrie (un Black Friday battant tous les records avec une progression de 41% par rapport à 2016 ; un 23 décembre historique pour les derniers achats de Noël en magasin)
  • Un paysage bancaire en pleine transformation. Face à l’essor des fintechs et la digitalisation de la banque, Monext améliore de façon continue ses offres sous l’angle « user first ». L’offre de processing de cartes a ainsi été complètement revue et rebaptisée « tweest » pour adresser le large éventail des besoins des banques traditionnelles, en ligne comme des fintechs.

Autant de jolies réalisations orchestrées par les 400 collaborateurs, dont 60 ont rejoint l’aventure Monext l’an passé…

En synthèse, Monext en 2017 :

  • 2.5 Milliards de transactions, pour 122 Milliards d’euros
  • 40% de parts de marché (en France) pour les paiements en ligne
  • 20 millions de cartes traitées
  • Un Chiffre d’Affaires de 76 millions d’euros
  • 7500 clients commerçants
  • 150 établissements financiers

Les perspectives 2018 seront axées sur le développement des parcours omni-canal pour ses clients commerçants : en s’inspirant des parcours d’achat en magasin pour améliorer le tunnel d’achat en ligne, avec des innovations telles que « Payline Shortcut ».

Monext continue à accompagner les grands retailers dans la digitalisation des parcours magasins, notamment avec son offre « wallet manager » pour un paiement mobile sur-mesure.

Son offre de pré-acquisition Payavenue sera étendue aux enseignes de distribution spécialisée.

Pour ses clients banques & fintechs, Monext poursuit la refonte de son offre » tweest » et l’innovation autour des fonctionnalités proposées aux porteurs.

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Gemalto lance la première carte biométrique EMV pour les paiements sans contact

Communiqué Gemalto

• L’authentification biométrique remplace le code PIN facilitant des transactions sans contact plus élevées
• Une protection maximale de la confidentialité assurée par un processus d’enregistrement sécurisé en agence et un stockage des informations biométriques sensibles dans la carte
• Pas de limite à la durée de vie de la batterie – le capteur biométrique de la carte est alimenté par le terminal de paiement

Amsterdam, le 4 janvier 2018  Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO), le leader mondial de la sécurité numérique, a été sélectionné par « Bank of Cyprus » pour proposer la première carte de paiement EMV biométrique double interface au monde, pour les paiements avec et sans contact. En utilisant la reconnaissance d’empreintes digitales au lieu d’un code PIN pour authentifier le titulaire de la carte, cette dernière est compatible avec les terminaux de paiement existants déjà installés dans le pays. Lorsque les clients placent leur empreinte digitale sur le capteur, une comparaison est effectuée entre l’empreinte digitale scannée et les données biométriques de référence stockées de manière sécurisée dans la carte.
Le capteur biométrique de la carte est alimentée par le terminal de paiement et ne nécessite pas de batterie intégrée; cela signifie donc qu’il n’y a pas de limite à la durée de vie de la batterie ni au nombre de transactions.

Une solution biométrique et un processus d’enregistrement conçus pour assurer une confidentialité optimale de l’utilisateur

La carte de paiement à capteur biométrique de Gemalto est basée sur le principe que les données biométriques doivent toujours rester entre les mains des utilisateurs finaux. Les clients de « Bank of Cyprus » finaliseront le rapide processus d’enregistrement au sein de l’agence bancaire en utilisant la tablette de Gemalto conçue pour cette solution. Le processus de personnalisation biométrique et d’activation de la carte est conçu pour éviter la transmission de données biométriques à distance afin de protéger la confidentialité des données des utilisateurs. Le modèle d’empreinte digitale saisi pendant le processus d’inscription est stocké uniquement dans la carte.

« Les clients de « Bank of Cyprus » seront les premiers au monde à profiter de la commodité biométrique sur une carte de paiement sans contact. La carte de paiement à capteur biométrique de Gemalto est conçue pour assurer une sécurité maximale et la confidentialité des données », commente Bertrand Knopf, Vice-président exécutif, Services bancaires et paiement de Gemalto.« L’utilisation de la biométrie pour les paiements sans contact est une démarche naturelle qui s’inscrit de façon spontanée dans le geste de paiement. Elle offre une meilleure expérience utilisateur, permettant ainsi des montants de transaction plus élevés sans saisir de code PIN, tout en bénéficiant de la commodité du sans contact. »

« Afin d’apporter une authentification en douceur au secteur bancaire, Gemalto a tiré parti de son expertise approfondie des documents gouvernementaux sécurisés et de son leadership dans les applications biométriques », commente Stelios Trachonitis, Directeur du centre de cartes de « Bank of Cyprus ». « Nos clients bénéficieront de cette solution de paiement innovante tout en étant assurés que leurs données biométriques resteront toujours entre leurs mains. »​

À propos de Gemalto

Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO) est le leader mondial de la sécurité numérique, avec un chiffre d’affaires 2016 de 3,1 milliards d’euros et des clients dans plus de 180 pays. Nous apportons la confiance dans un monde de plus en plus interconnecté.

Nos technologies et services, des logiciels sécurisés à la biométrie et au chiffrement, permettent aux entreprises et aux gouvernements d’authentifier les identités mais également de protéger les données afin qu’elles restent en sécurité et assurent des services dans les appareils personnels, les objets connectés, le cloud et sur les réseaux.

Les solutions de Gemalto sont au cœur de la vie moderne, du paiement à la sécurité de l’entreprise en passant par l’internet des objets. Nous authentifions les personnes, les transactions ainsi que les objets, chiffrons les données et créons de la valeur pour les logiciels – permettant ainsi à nos clients d’offrir des services numériques sécurisés à des milliards de personnes et d’objets.

Présent dans 48 pays, Gemalto emploie plus de 15 000 personnes travaillant depuis 112 bureaux, 43 centres de personnalisation et de données et 30​ pôles de Recherche et de Développement logiciel.

Pour plus d’informations, visitez notre site www.gemalto.com/france, ou suivez @GemaltoFrance sur twitter.

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L’INTRIGANT MONSIEUR LANGLEY

Le nouveau rapport d’activité du Groupe BPCE vient de paraître.
Quand le rapport annuel explore de nouvelles narrations ou comment tout savoir sur l’entreprise de façon divertissante.

Eva, une étudiante de 22 ans, découvre dans sa boîte aux lettres une enveloppe contenant la carte de visite d’un inconnu.Qui est donc cet intrigant monsieur Langley qui surgit dans sa vie et lui fixe des rendez-vous énigmatiques ?Au gré de ses mystérieux rendez-vous, Charles Langley guide la jeune femme à travers son passé pour la pousser à reprendre le flambeau de son père, un nez mythique de l’univers de la parfumerie… L’Intrigant monsieur Langley est le titre de la dernière nouvelle de Jean-Pierre Montal, qui vient de paraître aux éditions… Groupe BPCE !

Car le 2e groupe bancaire en France, accompagné par l’agence Havas Paris, investit pour l’édition 2016 de son rapport annuel un territoire jamais exploré jusque-là : celui d’une nouvelle littéraire, signée d’un auteur prometteur.Au fil des pages, l’intrigue dévoile son lien avec la stratégie du groupe et les faits marquants de l’année 2016. Une occasion de découvrir autrement les différentes banques du Groupe BPCE que sont les Banques Populaires, les Caisses d’Epargne, Natixis, le Crédit Foncier ou la Banque Palatine.

Au-delà de cette narration inédite,cette nouvelle se distingue aussi par ses illustrations originales imaginées par de jeunes artistes, Karolis Strauniekas et Yann Le Bec, qui plonge le lecteur dans un univers inspiré de celui d’Edward Hopper.

Le rapport d’activité du Groupe BPCE innove enfin par son mode de diffusion et de promotion offline et online : amplification digitale sur les réseaux sociaux, distribution de 10 000 exemplaires dans les lounges First et Business d’Air France et 15 000 exemplaires aux abonnés par portage du quotidien Les Echos. Enfin, pour les collaborateurs du groupe, la sortie du rapport annuel constitue un événement : un teaser vidéo diffusé sur l’intranet,des stickers géants déployés dans l’atrium du siège du groupe ainsi que des ateliers olfactifs.

Retrouvez le site événementiel dédié

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La Banque Postale lance Talk To Pay, solution de paiement à distance authentifiée par reconnaissance vocale

Communiqué

La Banque Postale est la première banque française à lancer ce jour un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. 5 années auront été nécessaires pour développer Talk to Pay, accessible à tous les détenteurs de carte de paiement de La Banque Postale, qui facilite et sécurise les achats sur internet.

Une innovation majeure

Le service Talk to Pay est né d’une idée : la voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne. Cette innovation, qui est une première en France, renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

Universel, Talk to Pay permet de régler l’ensemble des achats sur internet. Le client n’a plus besoin de renseigner les données de sa carte : l’extension de navigateur détecte et remplit automatiquement le formulaire de paiement du site marchand. 5 années de recherche et de développement au sein d’un écosystème d’innovation à la française ont permis la mise en marché du service. La Banque Postale travaille depuis 2012 en étroite collaboration avec la société Talk to Pay, start-up labellisée par le pôle Finance Innovation. Cette dernière a développé sa solution fondée sur la reconnaissance vocale, en partenariat avec l’Institut Mines Telecom.

Dès 2013, Talk to Pay a été expérimenté auprès de plus de 600 utilisateurs dans le cadre d’un premier pilote. Cette étape a validé la fiabilité de la technologie biométrique et l’intérêt porté à ce service de paiement par les testeurs1. En février 2016, La Banque Postale a été la première banque à obtenir l’aval de la CNIL pour développer cette solution de biométrie vocale.
Un second pilote a été réalisé auprès de clients volontaires afin de perfectionner l’accessibilité et l’ergonomie de cette solution de paiement dont la technologie est sans équivalent sur le marché.

La souscription au service pourra se faire pour tous les clients de La Banque Postale directement via leur Espace Client2.

Un système de paiement par reconnaissance vocale qui allie facilité et sécurité

Talk to Pay permet de renforcer la sécurité des achats réalisés à distance avec une carte bancaire en générant de façon dynamique un cryptogramme aléatoire à chaque opération de paiement afin de diminuer les risques de « phishing ». Ce cryptogramme n’est communiqué qu’après authentification du client qui reçoit un appel sur son téléphone mobile et prononce une phrase d’authentification.
S’il le souhaite, le client peut également choisir une méthode alternative parmi celles proposées par le portefeuille Mes Paiements.

Le service permet également de renforcer la sécurité pour les autres types de paiement à distance reposant sur la carte bancaire (réservations ou paiements par téléphone, mail, etc.) conformément aux exigences du régulateur.

Le service diminue enfin les risques de fraude suite à la perte ou au vol de la carte bancaire. Le cryptogramme visuel de la carte étant désactivé lors de la souscription à Talk to Pay, son utilisation frauduleuse déclenche automatiquement un appel d’alerte sur le mobile du client qui, prévenu par ce dispositif, peut entamer immédiatement la procédure de mise en opposition (voir tutoriel ci-dessous).

Pour accompagner la commercialisation de ce service, La Banque Postale a imaginé un dispositif social media original avec la voix au cœur de la mécanique d’engagement. A découvrir sur Twitter et Facebook dès le 15 Juin.

Une solution intégrée au sein du portefeuille électronique Mes paiements

Talk To Pay est disponible via le portefeuille électronique Mes paiements. Cette application mobile regroupe les différents modes de paiement à distance proposés par La Banque Postale.

Ainsi, que le client règle son achat en ligne ou en proximité avec la solution de paiement Paylib, effectue un paiement sécurisé par le dispositif 3D-Secure ou, désormais, génère un cryptogramme dynamique avec Talk To Pay, la cinématique d’authentification est la même pour toutes ses opérations de paiement.
Si le client n’utilise pas l’application Mes Paiements, il sécurise ses opérations par la saisie d’un code à usage unique transmis par SMS sur son téléphone mobile.

Le service Talk to Pay est intégré nativement dans le portefeuille Mes Paiements, disponible sur l’App store ou sur Google Play.
  1. L’utilisateur réalise un achat en ligne par carte bancaire. Lorsque le formulaire de paiement en ligne s’affiche, l’extension Talk to Pay, préalablement installée sur le navigateur internet du client, s’ouvre automatiquement.
  2. Le client déclenche alors le mécanisme d’authentification vocale depuis cette extension. Un appel est émis sur son téléphone mobile. Le client prononce la phrase d’authentification. « Bonjour, prénom, nom, je m’identifie par ma voix ».
  3. Une fois le locuteur identifié comme étant le porteur de la carte, l’extension génère le cryptogramme à usage unique de la carte et remplit automatiquement le formulaire de paiement : le numéro de la carte, sa date de fin de validité et le CVV à usage unique sont renseignés.
  4. Le client valide son paiement.
Pour en savoir plus, visionnez la vidéo interactive expliquant le service Talk to Pay.

(1) La solution a reçu en juin 2015 l’agrément du GIE Cartes Bancaires
(2) L’Espace Client est accessible sur le site internet www.labanquepostale.fr

A propos de La Banque Postale
La Banque Postale, filiale du Groupe La Poste est présente sur les marchés de la banque de détail, de l’assurance et de la gestion d’actifs. Banque et citoyenne, elle accompagne ses clients dans une relation bancaire durable avec une gamme complète de produits et services accessibles, à un tarif raisonnable. Banque de proximité et de service public, La Banque Postale répond aux besoins de tous : particuliers, entreprises, professionnels et secteur public local. Elle est au service de ses clients à travers le réseau des bureaux de poste, sur Internet et par téléphone dans une relation totalement multicanal.

La Banque Postale, c’est :

  • 5, 602 milliards d’euros de PNB
  • 10,7 millions de clients actifs
  • près de 400 000 clients Entreprises, Professionnels, Collectivités et Associations
  • 8 millions de cartes bancaires
  • 17 000 points de contact

Chiffres à fin 2016

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La Banque de France met en garde sur l’usurpation d’identité

Paris, le 11 mai 2017

MISE EN GARDE DU PUBLIC

La Banque de France alerte le public sur la recrudescence des tentatives de vol de données utilisant frauduleusement son nom et visant entreprises et particuliers, sous les prétextes les plus divers (facture à payer, interdiction bancaire, déblocage de crédit, lettre du Président…).

La Banque de France voit en effet son nom, son logo, ainsi que certains de ses numéros de téléphone et de ses adresses électroniques utilisés lors d’appels ou dans des courriers électroniques prétendument effectués depuis un numéro de la Banque de France ou envoyés depuis une adresse @banque-france.fr.

Il est souvent demandé au destinataire de cliquer sur un lien renvoyant vers un faux site de la Banque de France, un formulaire de saisie de données invitant l’internaute à communiquer ses coordonnées bancaires ou une page de téléchargement de fichiers qui sont en réalité des logiciels malveillants.

La Banque de France appelle à la plus grande vigilance

Aucun crédit ne doit être accordé à ces appels ou courriers électroniques, qui relèvent d’une usurpation d’identité visant à piéger les particuliers et les entreprises (tentative d’hameçonnage ou phishing). Il importe de ne surtout pas répondre à ces sollicitations.

La Banque de France souligne à cet égard qu’elle ne demande jamais que lui soit communiquées des coordonnées bancaires, que ce soit par courrier électronique ou par téléphone. La Banque de France rappelle enfin que les pouvoirs publics ont mis en place un site internet permettant de signaler les escroqueries et contenus illicites sur internet. A propos de la Banque de France. Institution indépendante,

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ING rejoint la famille DIGICASH au Luxembourg !

Communiqué

ING introduit DIGICASH avec affichage du solde et activation simplifiée via token LuxTrust

ING rejoint la famille DIGICASH en lançant son App ING DIGICASH au Luxembourg. Et elle innove : la banque met à disposition de sa clientèle – en primeur – les toutes dernières fonctionnalités sorties des DIGICASH Labs, à savoir la consultation du solde du compte et l’activation avec token LuxTrust.

Avant d’effectuer un paiement avec l’App DIGICASH, les clients d’ING Luxembourg peuvent donc consulter le solde des comptes bancaires qu’ils ont auparavant liés à leur application. Cette fonction unique – qu’aucun autre moyen de paiement disponible en point de vente ne propose – permet au client de mieux gérer sa situation financière et de s’assurer notamment qu’il dispose des fonds requis pour le paiement à effectuer. C’est ainsi que les différents canaux et services bancaires se rejoignent, dans une vision de transparence et d’amélioration des expériences proposées aux clients.

La deuxième fonctionnalité nouvellement introduite est que les clients ING pourront activer l’App ING DIGICASH simplement au moyen de leur tokenLuxTrust. Pas besoin de se connecter à « My ING » : après le téléchargement d’ING DIGICASH, il suffira de s’authentifier directement dans l’application au moyen de son token, de valider son numéro de téléphone et l’App sera immédiatement prête à être utilisée.

La sécurité est ainsi garantie à un niveau très élevé, tout en assurant un confort maximal pour l’utilisateur. Le client peut d’ailleurs définir lui-même les limites d’utilisation du produit, ainsi qu’un code PIN propre à l’application. Il peut également opter pour la sécurisation de toute transaction par empreinte digitale.

Le produit DIGICASH intègre ainsi définitivement le quotidien des consommateurs luxembourgeois, pour digitaliser leur expérience dans de nombreux contextes : les paiements de personne à personne et sur le point de vente, les règlements de factures, pour l’e-commerce et dans les Apps. Les applications DIGICASH sont d’ailleurs plébiscitées par le public : elles comptent aujourd’hui plus de 130.000 téléchargements. Avec l’arrivée d’ING, le produit est désormais disponible pour plus de 90 % des comptes principaux luxembourgeois. Une étude de TNS ILRES de janvier 2017 a d’ailleurs constaté que 84 % des résidents luxembourgeois connaissent la marque DIGICASH et 70 % disent connaître le produit.

L’application ING DIGICASH peut désormais être téléchargée gratuitement par les clients d’ING Luxembourg sur App Store et sur Google Play.

Frédéric Kieffer, Head of Retail Banking d’ING Luxembourg, précise : « Notre décision de mettre l’App ING DIGICASH à disposition de notre clientèle s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’ING Luxembourg en matière d’innovation et de paiements mobiles. Nous visons l’accélération de la digitalisation tout en maintenant le client au centre de cette transformation. La mise en place du produit entre les équipes de Digicash Payments et d’ING Luxembourg a été vraiment efficace et démontre notre capacité à innover en collaboration étroite avec une FinTech locale. Le produit constitue d’ailleurs une composante importante du positionnement stratégique des banques de détail pour se préparer à l’entrée en vigueur de la deuxième Directive européenne sur les Services de Paiement en 2018. »

Raoul Mulheims, CEO de Digicash Payments, y ajoute : « Le produit DIGICASH est le fruit d’une collaboration unique en son genre et précurseur au niveau international entre désormais cinq banques de détail de la place et l’équipe de notre start-up. Nous sommes ravis d’avoir pu établir ce partenariat avec ING Luxembourg, et de lancer conjointement les nouvelles fonctions de consultation du solde et l’activation par LuxTrust. Je suis très fier du travail accompli par toutes les équipes qui ont travaillé sur le projet, auprès d’ING et au sein de notre entreprise. DIGICASH continue à démontrer que les partenariats FinTech sont bel et bien une réalité aujourd’hui, et que le secteur de la banque de détail luxembourgeois est parmi les plus innovants en Europe. »

Pour conclure, Frédéric Kieffer et Raoul Mulheims s’accordent pour dire qu’ils sont « très satisfaits de pouvoir proposer désormais aux clients d’ING une solution de paiement sans carte comme ING DIGICASH, vraiment innovante, facile à utiliser, sécurisée et totalement gratuite ! »

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