Archives de Catégorie: Commerce

Amazon.com annonce des ventes du premier trimestre en hausse de 15 % à 22,72 milliards $

Pour son premier trimestre terminé le 31 Mars 2015, le flux de trésorerie d’exploitation a augmenté de 47% à $ 7,84 milliards pour les douze derniers mois, contre $ 5,35 milliards pour les douze derniers mois terminés le 31 Mars, 2014. Le cash flow libre a augmenté à $ 3,16 milliards pour les douze derniers mois, contre $ 1,49 milliard pour les douze derniers mois terminés le 31 Mars 2014.

Les ventes nettes ont augmenté de 15% à $ 22,72 milliards au premier trimestre, comparativement à $ 19,74 milliards au premier trimestre 2014. Hors $ 1,3 milliards impact défavorable d’année-sur-année l’évolution des taux de change au long du trimestre, les ventes nettes ont augmenté de 22% par rapport au premier trimestre 2014.

Le bénéfice d’exploitation a augmenté de 74% à $ 255 000 000 au premier trimestre, comparativement à un bénéfice d’exploitation de $ 146 000 000 au premier trimestre 2014.

La perte nette s’élevait à $ 57 000 000 au premier trimestre, comparativement à un bénéfice net de $ 108 000 000, au premier trimestre 2014.

Poster un commentaire

Classé dans Commerce, Objets connectés

Carrefour : vers une plate-forme mondiale unique

Quelles sont les opportunités de demain dans les domaines de la monétique, des services de paiement et de commerce électronique ? C’était la question posée à Pierre Dabon, responsable acquisition monétique chez Carrefour Banque, dans le cadre de la conférence organisée par Galitt.

Les services financiers Carrefour sont proposés dans 13 pays par l’intermédiaire de 6 joints ventures et 7 accords commerciaux, l’ensemble placé sous l’égide de la BU verticale en Europe, Carrefour Banque. Ces services d’émission des cartes et de gestion des flux générés par la monétique, sont opérationnels en France, Espagne, Italie, Belgique. En résumé, Carrefour est un grand distributeur, mais aussi un banquier acquéreur. « Les nouvelles normes apparaissent comme une vraie chance de pouvoir implanter une solution unique pour tous les pays que nous desservons » se réjouit Pierre Dabon.

En Europe, Carrefour traite 600 millions de transactions par an représentant un chiffre d’affaires par carte de quelque 30 Mds d’euros. 4,6 millions de cartes sont émises MasterCard et Visa qui génèrent environ 200 millions de transactions. Et de préciser que « le coût de la carte bancaire en Europe pour Carrefour est de 100 millions d’euros par an ». Il faut donc réduire les coûts et proposer des solutions à l’ensemble de nos magasins qui leur soit économiquement uniformes et attractifs » précise Pierre Dabon.

La sécurité pour Carrefour est un sujet très important. L’affaire Target a fait prendre conscience au secteur du commerce de l’important du sujet. Chez Carrefour, la décision a été prise de ne plus faire circuler en clair les numéros de carte quelque soit le système utilisé.

Avec l’arrivée des nouveaux moyens de paiement, notamment ceux utilisés dans les smartphones « il faut que l’on soit capable de pouvoir mettre en œuvre ces solutions dans les meilleurs délais et surtout les distribuer dans les magasins le plus rapidement possible ». D’où le projet de centralisation, de mise en œuvre de solutions avec un protocole unique dans tous les pays, qui permettra pouvoir déployer rapidement la solution. Aujourd’hui, chaque magasin possède son propre serveur. Déployer un nouveau moyen de paiement dans les 5 000 magasins français représente trois à quatre mois de travail. Complexe, coûteux et pas très efficient.

En sa qualité de commerçant et banquier, Carrefour cumule les enjeux des deux catégories : la création d’un véritable marché européen, (ouverture des marchés, le développement de l’interopérabilité, des économies d’échelle sur les infrastructures d’acceptation et d’acquisition, le développement des opportunités d’affaires pour des banques françaises leaders en monétique.

Inutile de préciser la volonté de Carrefour de bénéficier pleinement de toutes ces opportunités. Le groupe en a les capacités et Pierre Dabon se fait le héraut de cette volonté.

Groupe Carrefour : quelques chiffres
100,5 milliards d’euros de volume d’affaires TTC sous enseignes avec essence
10 860 magasins sous enseignes dans 33 pays, dont 5 013 en France
Plus de 100 millions de ménages clients dans le monde
12,5 millions de passage en caisse chaque jour
45 000 terminaux de paiement
2e groupe mondial

 

1 commentaire

Classé dans Commerce

Première mondiale : Intermarché digitalise les courses grâce aux étiquettes NFC de Store Electronic Systems

Store Electronic, leader des systèmes d’étiquetage électronique de gondole (EEG) pour la grande distribution alimentaire et non-alimentaire, annonce une expérience d’achat inédite aux consommateurs dans le tout nouvel Intermarché d’Issy-les-Moulineaux, près de Paris.

Initiée et coordonnées par la STIME, filiale informatique du Groupement des Mousquetaires, et en étroite collaboration entre BudgetBox et Store Electronic Systems, la Direction Marketing, la Direction de l’Enseigne Intermarché Express et Intermarché ont lancé une application de «self-scanning» sans contact intégrant des coupons personnalisés. L’application exploite la technologie NFC (Near Field Communication) intégrée dans les étiquettes électroniques G-tag+ NFC de SES. Par cette application, les clients constituent leur panier d’achat en approchant leur Smartphone de l’étiquette électronique. En prime, ils bénéficient instantanément de bons de réduction dédiés et en rapport avec leur panier. L’application a pour objectif de permettre aux clients de réaliser leurs courses de manière plus simple et plus rapide. Selon Intermarché, 90 % des consommateurs réclament un temps d’attente moins long en caisse et 76% des utilisateurs de Smartphone l’utilisent pendant leur shopping en point de vente.

En adoptant ces nouvelles technologies Thierry Cotillard et Jean-François Hellio, adhérents Intermarché Issy Bords de Seine, affirment leur stratégie d’intégration des meilleures solutions technologiques pour répondre aux attentes de consommateurs connectés toujours plus nombreux.

De son côté, David Dugué, Adhérent & Administrateur à la STIME, considère que le « self-scanning » sans contact développé en collaboration avec SES et BudgetBox répond à cette exigence tout en proposant une nouvelle expérience aux clients d’Intermarché ».

Intermarché, pionnier dans l’adoption des étiquettes électroniques, est l’enseigne la plus équipée au monde avec plus de 1 300 supermarchés SES. Dans le cadre de cette première mondiale, Intermarché a installé dans son magasin d’Issy-Les-Moulineaux la nouvelle gamme SES, la G-tag+ NFC, qui permet de relayer efficacement les politiques de promotion et de fidélisation de l’enseigne grâce à ses écrans animés et à son interactivité avec les smartphones des consommateurs en rayon.

Thierry Gadou, PDG de Store Electronic Systems, conclut : « Nous nous félicitons de ce lancement, fruit d’une collaboration de long terme avec Intermarché et la STIME afin de proposer des innovations valorisantes tant pour les consommateurs que pour les magasins. SES est fier d’accompagner Intermarché dans cette première mondiale qui marque une nouvelle étape importante dans la révolution digitale du commerce physique ».

D’après le communiqué de presse de Store Electronic Systems.

1 commentaire

Classé dans Commerce, m-commerce

Les internautes français devraient dépenser 36,5 milliards d’euros sur l’internet en 2015

Selon un rapport international publié aujourd’hui par RetailMeNot, Inc., leader mondial de la promotion digitale et éditeur du site ma-reduc.com en France, la fréquence d’achat sur l’Internet va encore augmenter en France en 2015, soit 16,9 achats en moyenne par consommateur cette année contre 15,1 en 2014. En revanche, le panier moyen devrait légèrement baisser et représenter 59,22 euros par transaction cette année, contre 60,30 euros l’année dernière. Ce sont les Britanniques qui effectuent le plus d’achats sur Internet en Europe, 21,2 transactions cette année pour une dépense moyenne de 65,52 euros, tandis que les acheteurs suédois détiennent la palme de la plus grosse somme dépensée par transaction (66,78 euros, mais seulement 10,4 transactions en moyenne). Dans l’ensemble, les cyberacheteurs français devraient passer la barrière de 1 000 euros cette année et dépenser chacun en moyenne 1 002 euros en ligne, en hausse de 10,4 % sur un an, contre 908 euros l’année précédente. Les acheteurs européens devraient dépenser 970 euros en ligne en moyenne, mais ce sont les cyberacheteurs du Royaume-Uni qui débourseront probablement la plus grosse somme, 1389 euros par personne. Au-dessus de la moyenne eux aussi, les acheteurs allemands sont attendus de dépenser en moyenne 1211 euros.

Anne-Marie Schwab, Directrice Générale de RetailMeNot France, commente : « Les investissements des enseignes en vue d’améliorer l’expérience d’achat et de mieux cibler la clientèle sont en train de porter leurs fruits. En France, les achats par Internet deviennent plus fréquents et les sommes dépenses au total sont plus importantes, ce qui contribue à augmenter la part de marché des e-commerçants. Cette tendance est renforcée par le nombre croissant des acheteurs en ligne : 52 % des Français achètent aujourd’hui par Internet. »

Quant au marché européen, il affiche une hausse de 18,4 % en 2014 et l’on peut s’attendre à une croissance tout aussi nette en 2015 et au-delà. Une augmentation des ventes en ligne de 18,4 % supplémentaires est envisageable en 2015, puis de 18,7 % en 2016. En parallèle, les ventes par Internet aux États-Unis et au Canada devraient croître respectivement de 13,8 % et 13,2 % cette année. En France, les ventes en ligne devraient augmenter de 17,0 % en 2015 et de 17,4 % en 2016.

L’Allemagne reste le leader avec Les dépenses en ligne devraient représenter 52,8 milliards d’euros cette année. Toutefois, ce rythme de croissance commence à ralentir, ce qui semble indiquer que le marché allemand parvient à maturité : ses ventes en lignes avaient augmenté de 25 % en 2014 et de 39,2 % en 2013, mais ne devraient accuser qu’une croissance de 23,1 % en 2015, puis 22,4 % en 2016. L’année prochaine, on verra l’Allemagne se retrancher derrière la Pologne au rang de deuxième marché européen à la croissance la plus forte. Le marché polonais de l’e-commerce devrait lui croître de 22,5 % en 2016, soit une augmentation plus importante encore que les 21 % prévus pour 2015.

Source : communiqué Retailmenot.fr – Lire le communiqué avec tableau ICI

Note : Méthodologie de l’étude

Ce rapport indépendant sur les ventes au détail sur Internet pour la période 2014-2016 a été commandité par RetailMeNot, le leader mondial de la promotion digitale, et réalisée par le Centre for Retail Research (CRR) établi à Nottingham, en Angleterre. Ce rapport a été préparé par Pr. J A N Bamfield, directeur du Centre for Retail Research. L’étude analyse le bilan et les prévisions de l’e-commerce dans 8 pays européens, les Etats-Unis et le Canada. Les pays européens sur lesquels porte l’étude sont la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne, l’Espagne, la Suède et le Royaume-Uni, soit une population totale de 382,73 millions. La population des États-Unis est de 316,1 millions, celle du Canada de 35,2 millions (les chiffres de milieu d’année pour 2013-14 sont utilisés tout du long.)

Etude Les prévisions se fondent sur les données des sources suivantes : sources et analyses statistiques gouvernementales, entretiens téléphoniques avec 100 vendeurs majeurs de marchés variés (représentant >20 % des ventes au détail nationales), et entretiens avec 1 000 consommateurs pour chacun des neufs pays pris en compte pour l’évaluation des tendances de consommation (soit 9 000 au total).

Poster un commentaire

Classé dans Commerce, Etude

La Fevad dresse un bilan du e-commerce en France

Selon la FEVAD (Fédération de la vente à distance), les ventes sur l’Internet ont continué à progresser fortement en 2014. Malgré le tassement général de tassement de la consommation des ménages en France, les internautes ont dépensé 57 milliards d’euros, un chiffre supérieur de 11 % par rapport à 2013 réalisé par 700 millions de transactions (+ 15 %). Pour 2015, la Fevad prévoit une croissance de plus de 10 %. De quoi réjouir Carole Delga, la Secrétaire d’Etat chargée du commerce de l’artisanat et de l’économie sociale et solidaire qui estime que le commerce traditionnel doit « accéder plus facilement au e-commerce », mais sans annoncer de mesures incitatives qui permettraient à la France dans le domaine du e-commerce de passer de la troisième place en Europe, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne à la première place. Dans son discours Carole Delga a précisé : « Je tiens à vous assurer que je suis et serai vigilante à l’égard des sites de e-commerce des « petits » acteurs du commerce ou du tourisme. Je veillerai à ce qu’ils n’aient pas à subir les effets collatéraux négatifs d’une fiscalité destinée à réguler les grands acteurs (eBay, Amazon, etc.) ». C’est toujours ça.

Source ICE/FEVAD

Source ICE/FEVAD

Le m-commerce a fortement progressé : selon l’indice iCM qui mesure les ventes sur l’Internet mobile a progressé de 60 % et représente désormais 16 % du volume d’affaires total des sites, contre 10 % pour 2013 ;

+ 10 % pour 2015

Enfin, la Fevad estime que « les ventes sur l’Internet devraient connaître une progression de l’ordre de 10 % en 2015. Ces estimations tablent sur une nouvelle poussée de l’offre, tirée par le nombre de sites marchands ainsi que sur une nouvelle progression du nombre de cyber-acheteurs, dont les effets conjugués devraient permettre au e-commerce français de franchir la barre des 60 milliards, malgré la baisse du panier moyen qui devrait se poursuivre en 2015 ».

Poster un commentaire

Classé dans Chiffres-clés, Commerce, Uncategorized

Voyages-sncf.com adopte le portefeuille numérique V.me by Visa

Paris, le 18 décembre 2014 

Visa est très fier de l’accord signé avec Voyages-sncf.com qui va permettre aux voyageurs de bénéficier des atouts du portefeuille numérique V.me by Visa.

Cet accord répond aux attentes de Voyages-sncf.com de proposer un paiement simple et sécurisé de ses billets achetés sur internet, mais surtout aujourd’hui directement via son mobile.

En intégrant V.me by Visa, Voyages-sncf.com a choisi une solution pérenne et évolutive qui satisfera la majorité de ses clients puisque, quelle que soit leur carte bancaire et quelle que soit leur banque, ils pourront acheter des billets en France et à l’étranger, tout en bénéficiant d’un parcours d’achat sécurisé et optimisé.

L’association de Voyages-sncf.com, numéro 1 du e-commerce en France affichant un volume d’affaires de 4 milliards d’euros en 2013, avec Visa, n°1 des systèmes de paiement en France, en Europe et dans le monde, marque une étape décisive dans le déploiement du portefeuille numérique V.me by Visa. 

Ainsi, Voyages-sncf.com va optimiser le parcours de ses clients ainsi que le taux de transformation tout en bénéficiant de la garantie de paiement V.me by Visa.

V.me by Visa contribue à réduire les risques de transactions frauduleuses et d’impayés en offrant aux e-commerçants le même niveau de garantie de paiement qu’avec 3D Secure, tout en favorisant le taux de transformation grâce à une ergonomie multi-terminaux optimisée et homogène.

Commercialisé par les banques, V.me by Visa est simple à intégrer au système d’information des commerçants, en particulier si leur site web accepte déjà les paiements par carte bancaire.

« En choisissant V.me by Visa, Voyages-sncf.com choisit une solution pérenne et évolutive permettant de les accompagner sur leurs problématiques de fraude, de développement cross-canal et à l’international », conclut Gérard Nébouy, Executive Director Visa Europe France.

Franck Gervais, Directeur Général de Voyages-sncf.com, ajoute : « Les moyens de paiement sont un enjeu clef de la satisfaction de nos clients, condition de la facilité de leurs achats mais également de leur sécurité. Ce partenariat avec Visa s’inscrit dans notre engagement de proposer à nos clients les solutions les plus performantes ».

Ce nouveau partenariat, ainsi que l’universalité de V.me by Visa – ouvert à 100% des titulaires de cartes, quelle que soit leur banque – vont permettre de couvrir 25% des transactions internet en France.

V.me by Visa est ainsi le seul portefeuille numérique interbancaire ouvert à l’ensemble des porteurs de cartes bancaires français déjà disponible chez plus de 33 000 e-commerçants en Europe.

Poster un commentaire

Classé dans Commerce, Porte-feuille électronique

Le Groupe Auchan choisit ACI pour sa nouvelle plateforme pan-Européenne de paiement par carte

Communiqué de presse ACI, Groupe Auchan

ACI accompagne l’un des plus grands groupes de distribution mondiaux dans sa stratégie d’innovation des paiements cartes multi-pays et multi-canaux en Europe

NAPLES, FLA et Lille, France, 3 Septembre 2014 – ACI Worldwide (NASDAQ: ACIW), leader international dans la fourniture de systèmes de paiements électroniques et de transactions bancaires, annonce que le Groupe Auchan a fait le choix d’utiliser ses solutions pour sa nouvelle plateforme européenne conforme aux standards SEPA.

C’est une première en Europe : cette plateforme, utilisant le protocole européen EPAS, va permettre de déployer une véritable gestion centralisée et acquisition européenne des différentes cartes de paiement dans les mêmes conditions pour l’ensemble de l’espace européen, quel que soit le canal utilisé (magasin, internet ou mobile).

Le Groupe Auchan a sélectionné la solution Postillion d’ACI, une solution utilisée par plus de 300 entreprises à travers le monde, dont les plus grands acteurs du marché de la distribution. Elle permet de garder des capacités d’innovation et de lancement de nouvelles d’offres transverses plus rapides, grâce à l’indépendance de la plateforme vis-à-vis des différents points de contact client. Tout cela dans un environnement extrêmement sécurisé, en conformité avec le standard PCI DSS.

La plateforme sera opérée en commun par les équipes d’ACI et Oney-Banque Accord, la filiale bancaire du Groupe Auchan.

« Les pilotes que nous avons réalisés en 2013 en France et au Portugal ont démontré que l’Europe des paiements par cartes est possible et devient une réalité. Cette nouvelle plateforme conforme aux standards SEPA s’inscrit dans la continuité de notre stratégie monétique Groupe pour une acquisition centralisée Européenne plus sûre, plus ouverte et plus accessible » déclare Arnaud Crouzet, Head of Group Global Payments Development. « Dans ce contexte nous avons fait le choix de travailler avec ACI, une société internationale qui défend les standards européens tout en nous laissant notre autonomie d’innovation« .

« Nous sommes heureux et fiers de participer à cet ambitieux projet, qui façonne et harmonise les paiements européens » déclare Paul Thomalla, Senior Vice President and General Manager, EMEA, ACI Worldwide. « Nous sommes convaincus que de nombreux autres grands commerçants vont suivre cette voie qui est ouverte par le Groupe Auchan, car nous partageons la même vision révolutionnaire de ce que seront les paiements de demain en Europe« .

A propos de Groupe Auchan :

Onzième groupe de distribution dans le monde, le groupe Auchan est présent dans 15 pays et emploie 302 500 collaborateurs. Il est organisé en 5 métiers : hypermarchés (774 magasins intégrés et 172 en mandats de gestion, associés et franchises), supermarchés ( 817 intégrés et 1885 en franchises ou associés), immobilier commercial (Immochan) et banque (Banque Accord), e-commerce, ainsi que des relais de croissance. En 2013, le chiffre d’affaires du groupe s’élève à 48,1 milliards d’euros hors taxes, dont 58 % en dehors de France.

Pour plus d’informations : http://www.groupe-auchan.com

À propos d’ACI Worldwide

ACI Worldwide, la société des Paiements Universels, développe des systèmes électroniques de paiement et de transactions bancaires pour plus de 5 000 institutions financières, distributeurs, entreprises de facturation et processeurs du monde entier. Chaque jour les logiciels d’ACI traitent 13 mille milliards de dollars en paiements et flux financiers pour plus de 250 des grands distributeurs internationaux et 21 des plus grandes banques au monde. Grâce à notre suite complète de produits logiciels et de services hébergés, nous fournissons un vaste éventail de solutions pour le traitement des paiements ; la gestion des cartes et des commerçants ; les transactions bancaires en ligne ; les transactions bancaires sur mobile, en agence ou par serveur vocal; les solutions de détection de fraude ; les services financiers aux entreprises ; et la présentation de factures électroniques et paiements. Pour en savoir plus sur ACI, visitez http://www.aciworldwide.com. Vous pouvez également nous retrouver sur Twitter @ACI_Worldwide.

Poster un commentaire

Classé dans Commerce, Industrie, Monétique