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Amazon présente Amazon Pay en France

Les clients d’Amazon en France peuvent utiliser les informations stockées dans leur compte Amazon pour régler des produits et des services sur des sites marchands tiers Amazon Pay étend la simplicité et la familiarité de l’expérience d’achat d’Amazon aux sites marchands tiers participants, dans des secteurs tels que l’habillement, les voyages, les produits numériques, les assurances, les divertissements, les associations et organisations caritatives, et bien d’autres encore Plus de 33 millions de clients à travers le monde ont déjà utilisé Amazon Pay pour effectuer un achat

18/04/2017 | Luxembourg

Amazon présente Amazon Pay en France, un service qui permet aux clients d’utiliser les informations de leur compte Amazon pour effectuer des achats de produits et de services sur des sites marchands tiers. Les détenteurs de comptes Amazon actifs n’ont qu’à saisir leur identifiant et leur mot de passe lors de la validation de leur commande pour que les informations de paiement et de livraison stockées dans leur compte soient utilisées pour finaliser la transaction.

Amazon Pay peut permettre au client de réduire le temps nécessaire à la finalisation de ses commandes de produits et de services et lui éviter de s’encombrer de multiples mots de passe pour effectuer ses achats en ligne. En proposant Amazon Pay parmi leurs moyens de paiement, les marchands participants bénéficient sur leur propre site du confort, de la confiance et de la familiarité de l’expérience d’achat Amazon. Cela peut permettre de réduire les abandons de paniers et donc d’augmenter le chiffre d’affaires des sites marchands tout en renforçant la confiance des clients.

« Alors que les clients effectuent de plus en plus d’achats en ligne sur le mobile et via des appareils connectés, leurs attentes en matière de rapidité, de confort et de sécurité de paiement ne cessent de croître », souligne Giulio Montemagno, General Manager Amazon Pay EU. « En permettant aux clients de régler des biens et des services en utilisant uniquement les informations de leur compte Amazon, Amazon Pay simplifie la transaction tout en permettant à d’autres marchands tiers d’accéder à nos millions de clients à travers le monde. »

Le volume des paiements effectués via Amazon Pay a quasiment doublé en 2016, avec une contribution des marchands issus de secteurs tels quel’habillement, le voyage, les produits numériques, les assurances et les divertissements.

Maria Cardenal, Head of Product Development & Innovation de Vueling précise : « Nous sommes fiersd’être la première compagnie aérienne à utiliser Amazon Pay en Europe, sur l’ensemble de nos plateformes d’e-commerce : site web, site mobile, et application mobile. Vueling a toujours été à l’avant-garde dans le déploiement de nouveaux services et l’amélioration de l’expérience client. »

Plus de 33 millions de clients à travers le monde ont déjà utilisé Amazon Pay pour effectuer un achat sur un site marchand tiers. Pour plus de la moitié d’entre eux il s’agit de membres Premium, c’est-à- dire de clients parmi les plus fidèles et les plus actifs d’Amazon. Autres chiffres clés d’Amazon Pay en 2016 :

  • Le volume de paiements effectués via Amazon Pay a quasiment doublé en 2016.
  • Des clients provenant de plus 170 pays ont effectué un achat en utilisant Amazon Pay en 2016.
  • 32 % des transactions utilisant Amazon Pay ont été effectuées depuis un appareil mobile.
  • Le programme Amazon Payment Global Partner a été lancé en 2016 avec pour objectif

    d’accompagner la croissance des fournisseurs de plateformes e-commerce, avec une adhésion de

    50 prestataires de service au cours des 8 premiers mois.

  • Le nombre de marchands actifs a augmenté de plus de 120 % d’une année à l’autre grâce au

    support de nouveaux secteurs tels que les voyages, les produits numériques, les assurances, les divertissements, les associations et organisations caritatives.

    Sarah Andelman, co-fondatrice du magasin Parisien colette déclare : « Chez colette, on choisit unproduit, on passe à la caisse, et on repart heureux. Pour rendre l’expérience d’achat aussi agréable sur notre eshop colette.fr, nous avons choisi Amazon Pay. Ce service nous permet de répondre à notre volonté de proposer un paiement aussi rapide qu’en magasin, apprécié par nos clients. »

    Stéphanie Barré, Directrice Générale de Doctipharma affirme : « Sur Doctipharma, nous mettons aucœur de nos priorités la fluidité de l’expérience client et la sécurité des données, critères clés dansl’achat de produits de pharmacie en ligne. Amazon Pay, solution de paiement à la fois rassurante et familière pour les consommateurs, nous permet d’offrir une expérience de paiement facilitée etsécurisée à nos clients. »

    Hugo Perpere, Directeur du Digital, Nature & Découvertes ajoute : « Avec de plus en plus de clients sur nos plateformes en ligne et mobile, nous sommes heureux d’améliorer l’expérience d’achat grâce à la solution de paiement rapide offerte par Amazon Pay. Nos clients choisissent cette option pour finaliser leurs transactions sans avoir à saisir leurs identifiants, leur adresse ou le numéro de leur carte de crédit. »

    L’objectif d’Amazon Pay est de simplifier et de sécuriser la relation entre les marchands et leurs clients. Amazon ne récupère aucune information ou donnée relative à l’activité des clients sur des sites tiers.

    Pour en savoir plus sur Amazon Pay, rendez-vous sur pay.amazon.com/fr

  1. À propos d’Amazon

    L’entreprise est guidée par quatre principes : l’obsession du client plutôt que l’attention portée à la concurrence, la passion pour l’invention, l’engagement en faveur de l’excellence opérationnelle et la réflexion à long terme. Les commentaires en ligne, la commande en 1-Click, les recommandations personnalisées, le programme Amazon Premium, Expédié par Amazon, AWS, Kindle Direct Publishing, Kindle, les tablettes Fire, Fire TV, Amazon Echo et Alexa comptent parmi les produits et services initiés par Amazon. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.amazon.fr/about

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Rapport d’activité sur le commerce mobile au 2nd semestre 2016

Sans le cross-device, le marketing ‘‘one-to-one’’ est une fiction. Ce nouveau rapport se veut le reflet d’un environnement e-commerce marqué par la multiplication des écrans, et propose à ce titre des analyses inédites sur les parcours d’achat cross-device.

Livre blanc Criteo à télécharger :  http://partenaires.ecommercemag.fr/livre_blancs/287/telechargement

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Les e-commerçants peuvent maintenant proposer un paiement simplifié en 3 ou 4 fois par carte bancaire

Communiqué

BNP Paribas Personal Finance – sous sa marque Cetelem – et Monext se sont alliés pour répondre aux évolutions des usages et simplifier le parcours d’achat sur internet, en remettant au goût du jour son offre de paiement en 3 ou 4 fois, « adossée » maintenant uniquement à la carte bancaire. Grâce à une nouvelle plateforme qui gère toutes les opérations de crédit, le paiement en 3 ou 4 fois est aujourd’hui possible pour le client et facile à implémenter et à gérer pour le e-marchand.

Faciliter le paiement par une solution « n fois »
BNP Paribas Personal Finance et Monext proposent cette offre de paiement en 3 ou 4 fois par carte bancaire, où le crédit est adossé uniquement à la carte, avec un parcours « utilisateur » qui allie simplicité et efficacité, tant pour le client que pour le e-commerçant. Le premier versement est réalisé lors de l’achat, incluant les frais, les 2 ou 3 autres le seront sur la carte les mois suivants.

Au sein d’une plateforme sécurisée pour gérer les opérations de crédit
Monext a développé pour BNP Paribas Personal Finance, une plateforme dédiée, qui gère les opérations de paiement en 3 ou 4 fois par carte bancaire : du calcul des échéances à la gestion des événements exceptionnels comme un impayé ou un remboursement anticipé.

Cette plateforme s’appuie sur l’offre de paiement en ligne de Monext/Payline pour la réalisation des paiements, mais aussi pour la protection des données cartes qui sont tokenisées (pour s’affranchir des contraintes PCI DSS) et pour la Lutte Contre La Fraude grâce à son module « expert » basé sur l’analyse du comportement des consommateurs.

Un tunnel de paiement fluide, même en cas de paiement en 3 ou 4 fois, pour plus de conversion
La page de paiement réalisée par Monext conçue par des ergonomes, propose aux clients un tunnel d’achat fluide, avec un formulaire de souscription  simple, un récapitulatif clair et transparent des coûts et de l’échéancier. Cette page est accessible avec autant d’efficacité et de simplicité sur ordinateur, mobile ou tablette.

Une simplicité et une souplesse d’intégration pour le commerçant
Le e-commerçant qui souhaite souscrire à l’offre de paiement en 3 ou 4 fois par carte bancaire a plusieurs options d’intégration : en direct à la plateforme Monext via des webservices ou via une plateforme de paiements connectée à l’offre (Payline à ce jour, Worldline fin janvier 2017).

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Normes européennes de paiement : inquiétude de la FEVAD

Nouvelles normes européennes sur le paiement en ligne :   la Fevad demande l’intervention des autorités françaises auprès de l’Union européenne

La Fevad souhaite alerter les autorités françaises et l’ensemble des parties prenantes sur l’impact particulièrement négatif des nouvelles règles de l’UE relatives à l’authentification forte des cyber-acheteurs lors d’un paiement en ligne, nouvelles règles instituées par la Directive sur les Services de Paiement (DSP2) et le RTS (Regulatory Technical Standards) qui lui est associé.

La Fevad rappelle que la DSP2 poursuit trois objectifs : l’harmonisation, l’innovation et la sécurité. La Fevad partage bien évidemment ces objectifs. Elle est particulièrement attachée à ce dernier point dans la mesure où l’ensemble de l’activité de ses membres repose sur la confiance et qu’il n’y a pas de confiance dans le commerce à distance sans sécurité des paiements. En cas de fraude, ils en assument d’ailleurs toutes les conséquences, le consommateur étant protégé par la loi.

L’Autorité Bancaire Européenne (ABE) est responsable quant à elle de l’élaboration des normes techniques réglementaires (RTS) qui complètent le texte de la DSP2. Le RTS précise ainsi les modalités pratiques de mise en œuvre d’une authentification forte des personnes lors des paiements en ligne (type 3D Secure).

La Fevad considère cependant que la rédaction du RTS proposée par l’ABE et soumis à une consultation publique entre le 12 août et le 12 octobre dernier s’éloigne très sensiblement des orientations prévues par la DSP2 en imposant une authentification forte pour tout paiement supérieur à 10 euros !

La DSP2 prévoit explicitement dans son article 98 des exemptions à l’authentification forte basées sur « le niveau de risque lié au service fourni ». Le texte de l’ABE est très loin de cette approche dite « par les risques », unanimement reconnue par le régulateur et les acteurs français de la chaîne de paiement.

A l’heure du paiement sans contact en magasin (c’est-à-dire sans aucune authentification), une telle obligation paraît totalement disproportionnée. On imagine surtout les conséquences désastreuses que cette obligation aurait sur le taux de conversion et donc sur la performance des sites.

Le projet de norme technique présenté par l’ABE menace ainsi le fragile, mais nécessaire équilibre entre sécurité et fluidité du parcours client qui est au cœur du développement du secteur de l’économie digitale, dont le e-commerce.

Loin d’être une position isolée, la position de la Fevad est partagée par les 18 associations européeennes du e-commerce regroupées au sein de E-commerce Europe.

L’authentification forte doit rester un outil de lutte contre la fraude, mis à la disposition des e-commerçants européens. Son déploiement doit reposer sur une politique de responsabilisation des sites marchands, basée sur des objectifs d’efficacité dans la maîtrise de la fraude et sur la recherche des moyens les mieux adaptés pour atteindre ces objectifs.

La Fevad demande aux autorités françaises d’intervenir dans les arbitrages relatifs à la rédaction finale de ce texte notamment auprès de la Commission européenne et de l’ABE pour maintenir une approche mixte (dite par les risques) qui associe, sous la responsabilité du marchand, l’analyse d’un modèle de comportement et une authentification renforcée utilisée à bon escient.

Cette approche est conforme à la politique de sécurité française développée depuis plusieurs années par tous les acteurs, en concertation avec la Banque de France et l’OSCP (Office de la Sécurité des Cartes de Paiements). Cette politique a conduit à des résultats significatifs puisque selon les statistiques de l’OSCP, le taux de fraude en vente à distance recule maintenant depuis deux ans.

Elle demande également que s’engage une véritable concertation entre l’ABE, la Commission européenne, les e-commerçants, les banques et les fournisseurs de moyens de paiement afin de définir les conditions permettant de servir les intérêts de la lutte contre la cybercriminalité, sans remettre en cause le formidable potentiel de développement de l’activité.

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Virtualis : pour sécuriser le paiement à distance

La solution de sécurisation des paiements du Crédit Mutuel Arkéa a récemment reçu l’agrément du GIE Cartes Bancaires CB. Virtualis, développée depuis 2005 par le Crédit Mutuel Arkéa est déployée sur tout le territoire. Il est ainsi disponible pour l’ensemble de ses clients détenteurs de cartes de paiement, via ses fédérations et ses filiales.

En France, la fraude à distance représentait 60 % de la totalité de la fraude en 2012 et comprend les trois principaux canaux de vente à distance : par Internet, par correspondance ou par téléphone. Cette fraude pèse désormais pour 70 % (280 millions euros sur 400 millions d’euros), dans un contexte où le e-commerce poursuit sa forte progression. En effet, le nombre de transactions est passé de 700 millions en 2014 à 835 millions en 2015 (+19,3 %) pour un chiffre d’affaires de près de 65 milliards d’euros, en hausse de 14,3 % sur un an.

Virtualis est un service simple, rapide, et efficace, développé par le Crédit Mutuel Arkéa, pour permettre aux clients de régler leurs achats à distance – par Internet, par correspondance ou par téléphone – sans communiquer leurs véritables données bancaires. Il faut au préalable que l’ordinateur utilisé soit équipé de Flash 5. Dans le cas contraire, la banque le télécharge automatiquement. Une version dite « nomade » peut être utilisée. Elle est avant tout destinée aux utilisateurs de Mac et Linux. Cette version ne nécessite aucune utilisation. Il faut que le client clique sur le nom de son établissement bancaire du Crédit Mutuel Arkéa pour lancer le service Virtualis. Cette version permet d’utiliser Virtualis quel que soit l’ordinateur utilisé personnel, de bureau ou en déplacement.

L’application génère une carte bancaire virtuelle dont l’utilisation des données (numéro de carte, date de validité, cryptogramme) est limitée au montant et au temps définis par l’utilisateur. Ce service est également disponible depuis une tablette ou un mobile pour faciliter les paiements nomades. En prime, Virtualis offre le remplissage automatique du formulaire, un tableau récapitulatif des dépenses effectuées et de choisir une autre carte bancaire. Il manque la possibilité de payer directement à partir de son numéro de compte bancaire.

Pour une sécurité anti-fraude renforcée, le système Virtualis peut être complété par le geoblocking qui permet au client de bloquer l’utilisation de sa carte ou bien de recevoir une alerte SMS pour toute utilisation de sa carte bancaire -en retrait et paiement de proximité- en dehors de la zone Europe.

Jean-Luc Dubois, directeur des Flux du Crédit Mutuel Arkéa, commente : « L’évolution des modes de consommation, l’explosion du e-commerce et la recrudescence de la fraude sont autant de facteurs qui ont justifié la mise à disposition, dès 2005, d’un service de sécurisation des paiements à distance tel que Virtualis. Pour le Crédit Mutuel Arkéa, l’innovation est, avant tout, utile et répond aux nouveaux modes de consommation pour satisfaire les attentes de nos clients. L’agrément obtenu du GIE Cartes Bancaires CB vient valider sa fiabilité. »

Gilbert Arira, Directeur Général CB, ajoute : « Virtualis prouve que l’on peut à la fois combiner le plaisir d’acheter sur internet, à l’ergonomie de paiement et un très haut niveau de sécurité. Virtualis démontre aussi que les solutions dites « issuer only », c’est-à-dire entièrement sous le contrôle des émetteurs de cartes, sont des réponses sécuritaires plus rapides à installer pour enrayer la fraude à distance. »

Site Virtualis : http://www.service-virtualis.com/virtualis/index.htm

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IBM met toute la puissance cognitive de Watson au service du e-commerce

IBM vient d’annoncer de nouvelles potentialités commerciales qui aident les e-commerçants acquérir les connaissances nécessaires pour évaluer la catégorie et les performances du produit et prendre des décisions de merchandising rapides et efficaces. En démultipliant les capacités cognitives de Watson Analytics, IBM Commerce Insights permet aux vendeurs de comprendre en temps réel le comportement de leurs clients et les facteurs du marché qui impactent leurs activités.

IBM Commerce Insight identifie les opportunités et les menaces et aide à la prise de décision des commerçants dans le but d’augmenter leurs ventes et améliorer leurs performances.

Selon IBM, nous sommes entrées dans une période où le consommateur détient le pouvoir avec des besoins et des préférences qui évoluent constamment, entraînés par les événements attendus comme les grandes vacances ou le changement des saisons ainsi que des facteurs imprévus comme des changements de temps brusques, la baisse des prix des concurrents et des nouvelles tendances sociales. La prise de décision doit être le résultat d’une analyse de l’activité passée et non d’une intuition.

IBM Commerce Insights fournit aux marchandiseurs en ligne, chefs de produits et aux services de marketing une vue unique du comportement de la clientèle, du marché et des données de performance de l’entreprise directement sur leur écran. Au vu de ces données, ces responsables seront en capacité de prendre des mesures immédiates pour maintenir un bon rythme de vente et conserver les clients fidèles.

« Commerce Insights » tire également parti de la puissance de Watson Analytics, qui grâce à l’interaction en langage naturel permet aux praticiens d’utiliser leurs propres mots pour explorer les tendances dans les données, déterminer le meilleur plan d’action et de prendre des mesures immédiates pour améliorer la performance de leur entreprise en ligne.

« Chez Carhartt, spécialisé dans le textile, nos planificateurs et les e-commerçant sont des experts sur les catégories de produits que nous vendons, mais ils sont soumis quotidiennement à résoudre des problèmes et ne sont pas en mesure de réagir rapidement aux opportunités qui se présentent sur le marché. Nous sommes enthousiasmés par la direction qu’IBM prend en appliquant les capacités cognitives de Watson pour le eCommerce », a déclaré Anna Cole, directeur principal des opérations et des produits dérivés chez Carhartt. « Maintenant, nos utilisateurs seront en mesure de voir comment les facteurs du marché ont une incidence sur les clients, les ventes et les stocks sur Carhartt.com en temps réel. Puis, en utilisant leurs propres mots, de visualiser rapidement et d’explorer les tendances potentielles derrière les données, afin qu’ils puissent initier une réponse immédiate et de capitaliser sur l’occasion ».

« Dans un monde axée sur les données d’aujourd’hui, les équipes doivent être branchés sur le pouls de leur entreprise et les marchés à un moment donné pour évaluer les performances et identifier de nouvelles opportunités en un clin d’oeil », a déclaré Deepak Advani, directeur général, IBM Commerce.

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e-commerce : en 2014, les tentatives de fraude ont augmenté de 30%

De nouvelles données recensées par ACI Worldwide auprès de grands détaillants internationaux révèle une flambée de la fraude dans la vente à distance et met en garde contre de nouvelles voies à la fraude dans un environnement EMV.

Alors que les détaillants et les consommateurs se préparent pour la saison des fêtes, ils devraient se préparer à un niveau plus élevé de la fraude en ligne et à travers tous les canaux, selon les nouvelles données de référence de ACI Worldwide. Les données*, basée sur des centaines de millions de transactions de grands détaillants mondiaux, les prévisions et les avertissements des changements de comportement des consommateurs avant la saison de magasinage des Fêtes de cette année.

Les principales conclusions comprennent :

  • Une augmentation significative de la carte non présente (CNP) des tentatives de fraude sur 2014 ;

– Les taux de fraude ont augmenté en volume: en 2015, 1 transactions sur 86 est une tentative frauduleuse contre 1 sur 114 transactions en 2014 ;

– taux de tentative de fraude en volume ont augmenté de 30 % par rapport à 2014 : les consommateurs achètent avec plusieurs dispositifs en ligne et les émetteurs de cartes sont plus lents à fermer des comptes après une activité frauduleuse ;

– Le passage à des cartes plus sécurisées avec le passage à l’EMV va renforcer les contrôles sur les opérations actuelles de cartes, laissant les fraudeurs s’intéresser encore plus au commerce.

▪ Le taux de tentative de fraude a augmenté en valeur de 33 %par rapport à la même période en 2014 ;

▪ La tendance actuelle est des montants de fraude inférieurs, mais à une fréquence plus forte ;

▪ Fraude valeur moyenne du montant (Average Ticket Value – ATV) par carte de crédit, a diminué de 9 $ au cours de l’année écoulée. Il est passé de 282 $ à 273 $ ;

▪ La baisse des coûts d’expédition et cemme du coût des produits ainsi que l’omniprésence de coupons sont des facteurs qui contribuent à un ATV réduit ;

▪ De nouveaux types de fraude et de fraudeurs ;

▪ Les émetteurs de cartes travaillent encore leurs plans d’EMV, et les fraudeurs sont très conscients qu’il y a des contrôles moins agressifs en mode d’entrée EMV.

« 2015 est probablement la saison parmi les plus risquées que les détaillants n’ont jamais subi ; et il est essentiel qu’ils se préparent à subir une remontée significative de la fraude, en particulier dans les canaux de commerce électronique », a déclaré Mike Braatz, vice-président senior, Paiements de gestion des risques, ACI Worldwide. « Nos résultats suggèrent que les commerçants doivent être encore plus vigilants et consolider les protocoles de fraude de commerce électronique, qui peut laisser les acheteurs en ligne plus vulnérables ».

De nouvelles voies à la fraude en 2015

  • Les téléchargements numérique (cartes-cadeaux ou virtuel eGifting) connaissent le taux de fraude le plus élevé avec un taux de 9,55 %, suivie par la livraison jour suivant/nuit à 6,57 pour cent, international (2,38 pour cent) et acheter en ligne/ramassage en magasin (2,15 pour cent)
  • Acheter/retirer en magasin atteindrait un taux de fraude en augmentation de 28 pour cent durant cette saison de vacances du fait de la généralisation de la norme EMV dans le paiement de proximité ;

▪ Les détaillants n’exigent pas du titulaire de la carte de renouveler la transaction quand ils retirent les produits en magasin, ce qui en fait une option attrayante pour les fraudeurs.

« Nous ne pouvons pas surestimer l’avantage d’une stratégie ciblée des risques basée sur les périodes de pointe des vacances pour garantir un maximum de revenus tout en minimisant les faux positifs », a poursuivi Braatz. « Il est également essentiel, pour les détaillants, de mettre en œuvre une solution de lutte contre la fraude en temps réel, qui surveille en permanence le comportement et les tendances à travers tous les canaux de fraude, à la fois en ligne et en magasin. »

Un élément clé de la solution des paiements de gestion des risques, ReD Shield est une solution de détection de la fraude et de la prévention dans le domaine du commerce électronique. Le portefeuille de solutions UP d’ACI gère tous les aspects du traitement des paiements pour tout type de paiement, tout canal, toute devise et tout réseau. ACI a récemment renforcé son paiement de commerce électronique transfrontalier et les capacités CNP avec l’acquisition de PAY.ON, un chef de file dans les services de passerelle de paiement de commerce électronique.

Iconographie ACI

Source : Infographie ACI

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