Archives de Catégorie: Économie numérique

SlimPay facilite le paiement en ligne des cotisations des entreprises

logo-frSimplifier la gestion des cotisations pour les entreprises et payer en adoptant les nouvelles formes de paiements européen, c’est l’effort de modernisation qu’ont accompli les FONGECIF (Fonds de gestion des congés individuels de formation).

Six organismes, Le FONGECIF BASSE NORMANDIE et le FONGECIF RHONE ALPES, ILE DE FRANCE, LORRAINE, REUNION et ALSACE, viennent de décider de choisir Slimpay pour assurer le paiement en ligne des cotisations versées par les entreprises. Ces dernières, connectées au site du fonds auquel elles sont rattachées, pourront utiliser le mandat SEPA de Slimpay juste après leur déclaration et le calcul de leur cotisation annuelle.

Pour Mme Renée Husson, directrice du FONGECIF Rhône Alpes : « La solution proposée par SlimPay offre de faciliter le parcours des entreprises cotisantes. Elle permet une fois la déclaration en ligne effectuée, de garantir le bon paiement de sa cotisation et sans aucun échange de courrier. Cela apporte à tous de la sérénité en évitant les oublis de dernière minute, les retards et les relances. Cela permet aussi au FONGECIF de gagner en efficacité sur le traitement du paiement des cotisations et à moindre cout.»

De son côté, Jérôme Traisnel co-fondateur et PDG de SlimPay, souligne la « préoccupation constante » de son entreprise à simplifier le parcours client.

Rappelons que Slimpay a estimé à quelque 100 millions d’euros son volume d’affaires de l’année 2013. L’entreprise est un établissement de paiement (EP) agréé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution adossée à la Banque de France (agrément n°16348). SlimPay est membre de l’association FranceDigitale et de l’AFEPAME (avec pour Président Jérôme Traisnel).

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Classé dans Économie numérique, Établissement de Paiement, SEPA

OT et Myanmar Mobile Money en Birmanie

Oberthur Technologies et Myanmar Mobile Money fournissent des services financiers sur mobile à la large majorité non bancarisée de la population en Birmanie 

Myanmar Mobile Money Co Ltd a lancé des services nationaux de Mobile Money en Birmanie, avec Mobilemate Telecommunication P/L, son partenaire en expertise-conseil.

Ce premier service national de Mobile Money, proposé en birman et en anglais, est basé sur le m Wallet MoreMagic d’OT. Il permet notamment les transferts de personne à personne, le dépôt et le retrait d’argent liquide auprès d’agents, le rechargement de crédit mobile, le versement de salaires et le paiement dans des commerces.

Lancé dans des grandes villes dès la fin 2013, le service s’étendra progressivement à toutes les villes de Birmanie. D’ici fin 2014, le nombre d’agents chargés d’assurer le retrait d’argent dépassera les 6 000 personnes, avec une prévision de croissance à deux chiffres sur les cinq prochaines années. À terme, le service permettra à plus de 80% de la population d’accéder à des services financiers.

L’économie birmane connait aujourd’hui une forte croissance annuelle de 6 % voire plus depuis ces dernières années. Cependant, moins de 20 % de la population ont accès à des services bancaires, l’économie étant encore largement dominée par la circulation d’argent liquide. Le service Myanmar Mobile Money, lancé avec l’aval de La Banque Centrale de Birmanie, soutient l’initiative gouvernementale qui tend à offrir de meilleurs services financiers à la population en tirant profit de la récente infrastructure télécom qui a été améliorée au cours des dernières années.

« Nous sommes très fiers de permettre à notre client de pallier aux disparités qui touchent la majorité de la population grâce à notre solution complète de Mobile Money. La capacité de payer et de transférer de l’argent avec leur téléphone mobile transforme déjà la vie quotidienne des moins privilégiés puisqu’ils peuvent faire des transactions partout et tout le temps et accèdent désormais à des activités économiques auxquelles ils ne prenaient pas part précédemment » a déclaré Pankaj Gulati, CEO de MoreMagic, une division d’OT.

« En s’appuyant sur la solution d’OT, nous avons pour ambition de mener la révolution des Services Mobile Financiers en Birmanie. Pour y parvenir, nous nous sommes alliés avec tous les opérateurs mobiles actuels du pays, MECTEL et MPT, et notre maillage d’agents Mobile Money est renforcé par le réseau national de succursales bancaires d’Innwa Bank. Le système hautement modulable, flexible et évolutif fourni par OT et le nombre conséquent de fonctionnalités de leur plateforme MoreMagic nous permettra d’étendre ultérieurement notre service en proposant des programmes de micro-finance et de fidélité » a déclaré Dr Kyaw Htoo Linn, PDG de Myanmar Mobile Money Co Ltd.

« Avec tous les défis auxquels une nation en développement doit faire face, comme le manque de ressources humaines et d’infrastructures physiques, je suis très heureux d’avoir pu amener la solution d’OT à la Birmanie, après avoir étudié les propositions des différents fournisseurs dans le domaine de la Mobile Money. Pendant les phases de préparation du projet, les équipes conjointes d’OT et Mobilemate se sont parfaitement coordonnées pour fournir ce système, malgré les exigences nombreuses de nouveaux développements et un délai très court. A présent, Myanmar Mobile Money peut se targuer de proposer de nouveaux services qui jusqu’ici n’existaient pas en Birmanie » a déclaré Mr Tham Kwok Whye, Managing Director de Mobilemate Telecommunication Pte Ltd.

Source : www.oberthur.com

 

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Classé dans Économie numérique, International

Protection des données : les américains moins laxistes que les Français

Communiqué Dashlane

E-commerce : les sites américains moins laxistes que leurs homologues français sur la protection des données personnelles des consommateurs !

Dashlane publie la 1ère édition de son baromètre sur la protection des données personnelles des consommateurs aux USA et présente le premier comparatif avec les sites de e-commerce français.

Paris, le 30 janvier 2014 – Après avoir annoncé les résultats de son 1er baromètre effectué à partir de l’analyse de 100 sites d’e-commerce français, Dashlane, éditeur d’une solution de protection des données personnelles des consommateurs, a réalisé un baromètre similaire sur les 100 premiers sites d’e-commerce américains. Le résultat est inquiétant : il apparait clairement que les sites d’e-commerce américains ont mis en place des politiques de protection des données personnelles plus responsables que leurs homologues français. La meilleure note obtenue par un site de e-commerce français est de 50, alors que le site américain le mieux noté atteint la note maximale de 100 !

Les sites américains plus respectueux des règles de base en matière de protection des données personnelles que les sites français

  • Lors de l’ouverture d’un compte, pas de mots de passe envoyés en clair !

La règle de base qui consiste à ne pas envoyer le mot de passe en clair par email est respectée par tous les sites américains testés alors que seuls un sur deux le fait en France.

Envoyer un mot de passe en clair dans un email reste une pratique très risquée car si la boite email est piratée, le pirate a de ce fait accès aux comptes sur les sites de e-commerce (pour rappel, 16 millions de boites aux lettres ont été piratées en Allemagne la semaine dernière).

  • Lors du choix du mot de passe

42% des sites américains refusent les mots de passe simples comme« motdepasse » contre seulement 13% des sites français. De même, le fait d’utiliser une lettre et un chiffre est rendu obligatoire par 38% des sites américains contre 14% en France.

  • Lors de l’oubli ou la perte d’un mot de passe

Seuls 16% des sites français bloquent l’accès au compte après 10 saisies erronées de mots de passe alors qu’ils sont presque un sur deux aux USA (45%).

  • Des mots de passe plus longs

Autre règle très importante pour la sécurité des données personnelles des consommateurs, la longueur d’un mot de passe car plus il est long, plus il sera compliqué pour le pirate de le trouver. Alors que 28% des sites américains imposent un mot de passe de 7 caractères ou plus, seulement 6% des sites français l’exigent. 47% des sites français acceptent des mots de passe de 5 caractères contre seulement 22% outre atlantique.

Les règles de sécurité autant utilisées des deux côtés de l’Atlantique

  • Lors de l’ouverture d’un compte

Pratiquement tous les sites d’e-commerce testés rendent le mot de passe invisible au moment de la saisie que ce soit en France ou aux Etats Unis.

Le conseil aux internautes est autant mis en place dans les mêmes proportions dans chacun des deux pays : 40% aux États-Unis  et 37% en France des sites donnent des conseils sur la force du mot de passe choisit au moment de la saisie.

Et seulement une très petite quantité des sites de e-commerce bloquent la saisie du mot de passe (même pour quelques minutes) après 4 essais erronés, comme quoi il reste beaucoup à faire !

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L’obligation légale de déclaration d’une fuite de données aux Etats-Unis (Data Security Breach Notification Laws) explique cette différence de pratique car elle encourage les sociétés à sensibiliser leurs clients à protéger efficacement leurs données personnelles. Cette obligation pourrait d’ailleurs concerner la France prochainement. Après une première étape franchie par le renforcement de la législation en 2010, la prochaine directive européenne concernant la protection des données personnelles pourrait étendre cette obligation à la France.

Méthodologie de l’enquête de Dashlane

Dashlane a listé 12 critères et noté 24 processus de gestion de mots de passe. Chacun des 100 sites a été analysé et noté afin d’identifier les processus mis en œuvre. La note globale est le cumul des notes de chaque processus identifié, pondérées selon leur importance. Un processus a été noté positivement quand il ajoute de la sécurité, et négativement quand il fait prendre des risques. Les notes s’établissent entre 100 et -100.

Compte tenu des différences de pratiques entre la France et les États-Unis les notes attribuées aux critères sont différentes selon les pays, et sont plus restrictives pour les sites américains étant donné leur niveau de sécurité en moyenne plus important qu’en France.

La liste de ces 100 sites a été établie à partir de divers classements recensant les sites les plus significatifs selon différents critères : chiffre d’affaires, rentabilité, croissance.

Pour la version Française : enquête menée par Dashlane en décembre 2013 auprès de 100 sites d’e-commerce français.
Source des classements : Fevad, l’Express et l’ecommercemag.
Résultats disponibles ici
Pour la version Américaine : enquête menée par Dashlane en Janvier 2014  auprès de 100 sites d’e-commerce américains du 17 au 25 Janvier.
Sources des classements : Internet Retailer’s
Résultats disponibles ici

 

A propos de Dashlane
Dashlane est une solution gratuite pour le grand public permettant de résoudre le problème des mots de passe sur Internet et utilisée par 1,4 millions de personnes dans le monde. Son application multiplateforme (PC, smartphone, tablette) permet de stocker, générer et réutiliser les mots de passe en un clic partout sur internet, tout en les protégeant avec un mot de passe maître que l’utilisateur est seul à connaître. Dashlane facilite les activités courantes comme la connexion à des sites, la création de nouveaux comptes ainsi que les achats sur Internet.

Dashlane est une start-up française installée à Paris et New York et dirigée par Emmanuel Schalit. Fondée en 2009 en France par Bernard Liautaud, Alexis Fogel, Guillaume Maron et Jean Guillou, Dashlane a procédé à une levée de fonds de 9 millions de dollars auprès des fonds de Capital Risque Rho Ventures et FirstMark Capital aux Etats-Unis en 2011. Plus d’informations

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Classé dans Économie numérique, Identité électronique

Bilan du e-commerce en France : + de 50 milliards d’euros en 2013

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Paris, le 30 janvier 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE FEVAD

A l’occasion de sa conférence de presse sur le bilan annuel du commerce électronique, la Fevad a publié ses derniers chiffres sur l’état du e-commerce en France en 2013.

Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement pour le compte de 138 000 sites internet. La permanence de la méthodologie et le traitement des données ont été validés par le cabinet KPMG.

Les Français ont dépensé plus de 50 milliards d’euros sur internet
en 2013

En 2013, malgré la dégradation du contexte économique, les ventes sur internet ont continué de progresser. Au total les Français ont réalisé plus de 600 millions de transactions en ligne sur l’année pour un montant de 51,1 milliards d’euros. Le montant total des ventes s’affiche en hausse de 13,5% sur un an, alors que le nombre de transactions a lui bondi de 17,5%.

Ce bilan tient compte des bons résultats enregistrés par les sites de e-commerce à l’occasion des fêtes de fin d’année. Selon la Fevad, les ventes de Noël ont franchi la barre des 10,1 milliards d’euros, en hausse de 12,5 %.

Une croissance toujours soutenue par l’offre et la demande
mais ralentie par la baisse du panier moyen

L’offre de produits et services en ligne continue de progresser. Le rythme de création de sites reste toujours aussi dynamique : le marché du e-commerce français atteint désormais les 138 000 sites actifs soit une progression de 17% en un an ce qui représente 20 000 nouveaux sites. Ainsi, entre 2005 et 2013, l’e-commerce totalise près de 10 fois plus de sites marchands et un chiffre d’affaires multiplié par 6.

La demande est tirée par l’arrivée de nouveaux acheteurs en ligne : +5% sur un an (source : Médiamétrie) et par l’augmentation de la fréquence d’achats : en moyenne 18 transactions par an et par acheteur (16 en 2012).

La baisse du panier moyen déjà enregistrée en 2012, s’est poursuivie en 2013. Sur un an le montant moyen de la transaction recule à nouveau de 3,5%. Il atteint au dernier trimestre 2013 le niveau le plus bas jamais enregistré à 83 €. Sur l’année 2013 le panier moyen est de 84,5 € (vs 87,5 € en 2012).

L’indice iCE en augmentation de 4% sur l’année

En 2013, les sites du panel Fevad iCE 40 (qui permet de mesurer la croissance des sites leaders, à périmètre constant) ont vu leur chiffre d’affaires progresser de +4% sur un an malgré un recul de la consommation de détail hors alimentaire de 2% sur l’année (Source : Banque de France).

Les sites de ventes de produits grand public (places de marchés comprises) ont enregistré une croissance accélérée à Noël de +9%. La croissance de l’année, freinée par le 1er trimestre, est de 6%.

Les sites e-tourisme, dont la croissance est ralentie depuis le début de l’année, ont augmenté leur chiffre d’affaires de 3% sur l’ensemble de l’année.

Quant aux ventes aux professionnels, malgré un bon rythme de progression au 2ème semestre de +5%, elles enregistrent une croissance annuelle d’1%.

Le m-commerce et les places de marché toujours en forte hausse

L’indice iPM, destiné à mesurer le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE40), a progressé de 42% au 4ème trimestre. Elles représentent 16% du volume d’affaires total des sites participant à l’iPM (vs 12% au 4ème trimestre 2012). Sur l’année, le volume d’affaires des places de marché totalise 15% du volume d’affaires total des sites de l’iPM contre 10% en 2012. Le volume d’affaires réalisé sur les places de marché a doublé en 2 ans 1/2.

Les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) poursuivent leur développement avec +97% au 4ème trimestre 2013 par rapport au 4ème trimestre 2012. En 2013, les sites du panel iCM ont réalisé 11% de leur chiffre d’affaires sur mobiles et tablettes (vs 5,5% en 2012). En 3 ans, leurs ventes sur mobiles et tablettes ont été multipliées par 5,5.

 

Méthodologie :

Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes :

Indice commerce électronique (iCE) : chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 40 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur la market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

Chiffre d’affaires tourisme : chiffre d’affaires France net comptable (y compris frais de dossier).

Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les sites utilisateurs.

Indice commerce mobile (iCM): chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications). Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur la market place ni les commissions générées.

Composition du panel iCE 40 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du panel iCE 40 composé des sites suivants :

3 Suisses, Accor-Hotels,  Actissia, Air France, Auchan, Blanche Porte, Boulanger, Brandalley, Camif Collectivités,  Cdiscount, Cdiscount Pro, Club Med, Darty, Edreams, Ebookers, Fnac, Go Voyages, Bruneau, Kiabi, La Redoute, Lastminute, LDLC Pro, Manutan, Mistergooddeal, Opodo, Pixmania, Pixmania Pro, Raja, Rue du commerce, Rue du Commerce Pro, Sarenza, Showroomprivé, Spartoo, Staples, Vente-privee.com, Verbaudet, Viking Direct, Voyages-sncf.com, Welcome Office, Yves Rocher.

Composition du panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 138 000 sites : Worldline,Crédit Mutuel-CIC, Monext, Ogone, PayBox, Paypal, PayZen.

Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation de marché global est obtenu en agrégeant les données recueillies auprès des sites du panel iCE40 et la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE.40) communiqués par les prestataires participant au panel PSP

A propos de la Fevad :

La Fédération du e-commerce et de la vente à distance, créée en 1957, fédère aujourd’hui 580 entreprises et 800 sites internet. Elle est l’organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance. La Fevad a notamment pour mission de recueillir et diffuser l’information permettant l’amélioration de la connaissance du secteur et d’agir en faveur du développement durable et éthique de la vente à distance et du commerce électronique en France.

A propos de KPMG                                    

KPMG SA, premier cabinet d’audit et d’expertise comptable en France, assure un contrôle de cohérence et de permanence des méthodes utilisées par la Fevad pour élaborer les indices qu’elle publie. Très présent dans le secteur de la distribution sous toutes ses formes, KPMG intervient en tant qu’auditeur ou expert conseil auprès de plus de 70 000 clients. KPMG SA est aussi l’auditeur de grandes sociétés cotées.

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Classé dans Économie numérique

Big Data : quels usages, quels défis ?

Qui peut nier que le Big Data fasse partie des outils de la rupture, avec l’Internet et le Cloud ? Le Commissariat général à la stratégie et à la prospective en a pris conscience en publiant la note d’analyse sur le thème « Analyse des big data, quels usages, quels défis ? rédigée par Marie-Pierre Hamel et David Marguerit, du département Questions sociales.

Avec le Big Data, on parle de zettaoctets (1021 octets) d’informations. Pour donner un ordre de grandeur, la note d’analyse précise que 1,8 zettaoctets (1 000 000 000 000 000 000 000 octets) représentent toutes les informations enregistrées en 2011. le Cloud quant à lui, permet le stockage de ces données à un coût de gigaoctet qui a chuté, en moyenne, de 12,30 euros en 2000 à 0,04 euro (0,06 dollars) en juillet 2013 (source)

Au delà du traitement rapide d’une somme astronomique de donnée, le Big Data s’appuie sur des outils d’analyse qui se perfectionnent. Comme le précise les auteurs de cette note dans leur conclusion : l’analyse permet de traiter des pathologies, de créer de nouvelles technologies, d’accroître nos connaissances, de prévenir des catastrophes, d’organiser les services, etc

 » Ceci devant rester dans le respect de la protection des données personnelles de chaque individu.

Télécharger la note ici

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Le Parlement Européen publie une étude sur la société numérique

La division  » Industry, Research and Energy  » du Parlement Européen vient de publier l’étude  » How to Build a Ubiquitous EU Digital Society « .

Dans cette étude, les auteurs analyse les succès et les échecs du cadre réglementaire sur les communications électroniques de l’Union européenne, avec un focus sur :

– son impact sur l’ensemble de l’économie de l’UE ;

– la comparaison avec les modèles de réglementation dans d’autres parties du monde ;

– l’évaluation des coûts et des avantages de diverses services comme le roaming mobile international ;

– l’examen portant sur l’interaction entre les réseaux de télécommunications fixe et mobile ;

– l’analyse de la proposition du 11 Septembre 2013 de la Commission européenne pour un « continent connecté »  ;

– la formulation de de recommandations pour l’avenir.

Téléchargez l’étude ici

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Classé dans Économie numérique, Europe, Parlement Européen

Google se passe des opérateurs mobiles pour son wallet

Certains banquiers l’ont rêvé, Google l’a fait. Google a trouvé le moyen de contourner les exigences des opérateurs de télécoms pour les solutions de wallet dans les smartphones en créant le HCE (Host Card Emulation) dans sa dernière version de son OS Android. Ce qui supprime le besoin d’être lié au « Secure element » des opérateurs de télécoms.

Cela dit, on ignore combien Google fera payer l’utilisation de cette fonctionnalité ou si elle fera tout simplement partie des nouvelles fonctionnalités d’Android 4.4.

L’annonce est intéressante, mais elle pose quelques questions :

• Quel est le niveau de sécurité de HCE ?

• Quelle va être la réaction des opérateurs de télécoms ? On ne peut pas dire qu’ils seront enthousiasmés de promouvoir Android 4.4. avec HCE. Vont-ils favoriser Apple ou Microsoft ?

• Qui dit carte à puce dit EMV. Google a-t-il été certifié ?

• Qu’en est-il du respect des normes PCI imposées au secteur bancaire ?

• Peut-on se reposer sur une sécurité de type logicielle ?

Une sécurité dégradée

En adoptant le HCE, Google veut imposer l’idée selon laquelle un système d’exploitation peut offrir la sécurité nécessaire pour émuler une carte. Sans préciser s’il s’agit d’une carte à pistes magnétiques ou d’une carte à puce EAL4+. Il est vrai que les États-Unis n’attachent pas autant d’importance que les européens sur la sécurité des systèmes de paiement. Trop de sécurité est une gêne pour l’espionnage.

Rappelons que récemment deux bugs dans la bibliothèque d’achats de Google sous Android ont été révélés. Le spécialiste en sécurité a réussi à récupérer des achats in-app gratuitement.

En juillet 2013 la presse spécialisée révélait une faille permettant à des personnes mal intentionnées de contourner le système de signature des applications sur Android.

Cette dégradation de la sécurité est plébiscitée par les concurrents des banques qui voit, avec des systèmes dégradés, une opportunité pour entrer dans le marché des systèmes de paiement en investissant, non pas sur la sécurité, mais sur le marketing et la baisse des commissions, voire la suppression de ces commissions. La valeur ajoutée se trouvant dans l’exploitation des fichiers, très surveillée en Europe, mais très libéralisée dans les autres régions du monde.

Il serait urgent que, sinon l’Europe du moins la France décide de labeliser les cartes à puce par une mention précisant le degré de sécurité du produit. Ceci donnerait aux consommateurs l’assurance de disposer d’un support sécurisé et certifié par des organismes indépendants.

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