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Retraits d’espèces à l’étranger : Des Français réticents et prudents

Selon une enquête Opinea pour Diebold Nixdorf 47 % des Français qui voyagent à l’étranger émettent encore des réticences pour leurs retraits d’espèces à l’étranger et 67 % déclarent prendre des précautions particulières lorsqu’ils retirent du cash en dehors de l’hexagone

Diebold Nixdorf, le leader mondial du Connected Commerce et Opinea, ont interrogé les Français sur leurs facilités à retirer des espèces lorsqu’ils voyagent à l’étranger.

47 % des Français qui voyagent à l’étranger hésitent à retirer des espèces

Si plus de 95 % des cartes bancaires en circulation en France sont cobadgées et permettent des retraits à l’international, une part encore importante de Français ont exprimé des réticences pour retirer des espèces lorsqu’ils voyagent à l’étranger. En effet, 37 % des français ont déclaré ne retirer que très rarement des espèces à l’étranger et 10 % n’en retire nt jamais.

Parmi les 48 % qui ont déclaré retirer systématiquement des espèces à l’étranger, il est intéressant de noter l’écart important entre les hommes et les femmes (57,3 % sont des hommes contre 48 % des femmes). Ce même écart se retrouve entre les CSP+ (60,5 %) et CSP- (49 %).

Les millenials plus enclins à effectuer un seul gros retrait et plus prudents que leurs aînés

Parmi les Français qui retirent régulièrement des espèces à l’étranger, près d’un sur deux (49.1% ) effectuent des petits retraits (15, 3 % effectuent un seul gros retrait à l’arrivée et 35,6 % effectuent un gros retrait à l’arrivée complété de plusieurs petits montants).

Cette tendance est encore plus marquée chez les millenials, puisque 63,6 % ont plutôt tendance à effectuer un gros retrait à l’arrivée contre 43.7 % chez les plus de 35 ans.

Cette distinction se retrouve également quant aux précautions prises pour les retraits aux distributeurs automatiques à l’étranger : Les moins de 35 ans sont 71.4 % à déclarer prendre des précautions particulières contre 64.7 % chez les plus de 35 ans.

Toutefois 32,8 % des Français ne prennent jamais ou rarement des précautions spécifiques.

Quelles sont ces précautions ?

La principale précaution prise par les français réside dans la vérification (que ce soit le montant des frais, le distributeur où le retrait est effectué ou la banque), citée par 82.6 % des répondants. La vérification du distributeur où est effectué le retrait a été citée par 48% des répondants.

Il est également intéressant de noter que pour 32.6 % des répondants le fait de retirer des faibles montants est lui aussi perçu comme une précaution particulière pour les retraits d’espèces à l’étranger . Quant à la carte prépayée, son usage séduit peu de français car seuls 5.5 % utilisent ce moyen comme précaution pour leurs retraits à l’étranger.

Méthodologie de l’enquête

L’enquête sur « Les Français et les retraits d’espèces à l’étranger » a été réalisée par Opinea pour Diebold Nixdorf entre le 19 et le 23 mai 2017. Elle est basée sur des interviews en ligne et échantillon de 1007 répondants âgés de 18-65 ans, représentatif de la population française (sexe, âge, région et CSP) suivant la méthode des quotas.

Ci-joint l’infographie en formats portrait et paysage

À propos de Diebold

Nixdorf Diebold Nixdorf est un leader mondial du Connected Commerce pour des millions de consommateurs, tous les jours, dans le monde de la banque et du retail. Nos solutions logicielles créent le lien entre le monde physique et le monde digital, afin de gérer le cash et les interactions consommateurs de manière fluide, sécurisée et efficace. En tant que partenaire d’innovation de la plupart des institutions financières du TOP 100 mondial et de la majorité des 25 leaders mondiaux du retail, Diebold Nixdorf propose des services et des technologies inégalés, essentiels pour évoluer dans un environnement en profonde transformation où le consommateur est « always on ».

Diebold Nixdorf est présent dans plus de 130 pays et compte environ 25 000 employés dans le monde. Ses sièges sociaux sont situés à North Canton (Ohio, États-Unis) et à Paderborn, en Allemagne. La Société est cotée en bourse à New York et à Francfort (code « DBD »).

Visitez www.DieboldNixdorf.com pour de plus amples informations.

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Classé dans Etude, Monétique

La robotisation menace des millions d’emplois

de Holy Ramiandrasoa, Statista, 28 juillet 2016

Selon une étude réalisée par l’OCDE, 9% des emplois en France sont menacés par la robotisation. Cela signifie que près de 70% des tâches exécutées par une personne pourraient être réalisées par une machine.

C’est en Allemagne que l’on enregistre le taux le plus haut puisque la robotisation menacerait 12% des emplois. Dans ce même rapport, il est indiqué que les emplois les plus concernés sont ceux de l’industrie. Les employés allemands, par exemple, travaillent plus dans l’industrie traditionnelle que leurs voisins français. Les salariés du secteur des services sont, quant à eux, plus difficiles à remplacer par des robots.

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Ce graphique montre le pourcentage des emplois présentant un risque élevé d’automatisation.

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Classé dans Etude, robot conseiller

Enquête Ingenico Group / Opinea : le paiement devient un levier pour l’achat omnicanal

 

Ingenico Group vient de publier les résultats d’une enquête sur les moyens de paiements utilisés par les Français pour l’achat omnicanal.

Cette enquête fait état d’une certaine maturité du marché, notamment pour les nouveaux moyens de paiement tels que le NFC et souligne les attentes des consommateurs pour de nouveaux usages du paiement : carte bancaire comme moyen d’identification, paiement 3 fois sans frais et achats en mobilité en magasin…

Une attente marquée autour de la rapidité et de la facilité

Selon les conclusions de l’enquête, il ressort que l’évolution du commerce organisé vers un modèle omnicanal améliorerait significativement la satisfaction des consommateurs.

Pour la rapidité d’abord : 43 % des acheteurs apprécieraient de régler leurs achats en rayon sur une tablette pour éviter l’attente en caisse.

Pour la facilité ensuite : utiliser sa carte bancaire comme moyen d’identification pour retirer sa commande en click & collect séduit 77 % des acheteurs. L’intérêt marqué pour ces solutions est cohérent avec le parcours  totalement omnicanal des consommateurs (69 % utilisent indifféremment le web-to-store ou le store-to-web).

Le paiement pour faciliter la commande et les retours

L’organisation en silos du commerce organisé est un véritable frein à la vente. Une solution monétique intégrée omnicanal permet aux distributeurs de proposer une expérience d’achat fluide. Elle répondrait d’une part aux attentes de 77% des Français qui souhaiteraient pouvoir utiliser leur carte bancaire pour régler en 3 fois sans frais sur le point de vente. Aussi, elle satisferait les 51% de Français qui sont insatisfaits de la gestion de leur remboursement. Les délais ou les méthodes de remboursement sont en effet leurs principaux facteurs d’insatisfaction.

La solution devrait également permettre aux 96% des sondés intéressés de bénéficier d’un dispositif de commande rapide en magasin pour recevoir les biens à leur domicile ».

Le paiement omnicanal permet au marchand de passer à l’ère du responsive retail : vendre mieux c’est vendre plus, à moindre coût et surtout en phase avec les attentes de ses consommateurs. Le consommateur qui sait ce qu’il veut et qui a deux minutes pour acheter un bien en magasin rentrera chez l’enseigne qui lui a déjà prouvé qu’elle était à la hauteur », commente Nicolas Brand, responsable Business Development Omnicanal chez Ingenico.”

Méthodologie de l’enquête

L’enquête « L’e-commerce en France »  de janvier 2016 a été réalisée par Opinea pour Ingenico Group auprès d’un échantillon de 1008 personnes, âgées entre 18 et 70 ans et passant au moins 5 heures par semaine sur Internet dans le cadre personnel.

Téléchargez l’infographie PDF 1,92 Mo

http://www.ingenico.com/binaries/content/assets/corporate-fr/communique-de-presse/2016/04/ingenico-info-les-moyens-de-paiement-.pdf

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Classé dans Etude, Monétique

KPMG Advisory – La cybercriminalité coûte aux entreprises 3.5 milliards d’euros par an

Une étude de KPMG Advisory sur la cyberprotection des entreprises en Belgique le démontre à nouveau :

• 8 entreprises sur 10 ont été piratées sans s’en rendre compte ;
• la majorité des entreprises ne sont pas efficacement protégées contre les attaques au sein de leur propre réseau ;
• les logiciels malveillants existent sous de nombreuses formes et sont une menace majeure pour la sécurité et l’intégrité des entreprises belges.

Le piratage de systèmes d’information est fréquent et le coût de la cybercriminalité en Belgique est évalué à 3,5 milliards d’euros*. En collaboration avec FireEye et Exclusive Networks, KPMG Advisory a mené durant 8 mois une étude auprès de 10 grandes entreprises issues de 7 secteurs différents. Le résultat est édifiant: 8 entreprises sur 10 ont sans le savoir, fait l’objet d’actes externes de cybermalveillance.

« La plupart des entreprises examinées apparaissent comme n’étant pas en mesure de prévenir les intrusions au sein de leur réseau, que ce soit à l’aide d’antivirus, spam gateways ou autres outils », indique Jordan Barth, Senior Cyber Security Specialist chez KPMG Advisory. « Il apparaît même que les entreprises ne détectent par les intrusions après que celles-ci aient eu lieu. Le risque de perte de données, et ses conséquences dommageables sur la position concurrentielle, la réputation et l’activité de l’entreprise, est donc très important. En outre, identifier et résoudre le problème demande énormément de temps ».

“Accorder une importance prioritaire à la sécurité informatique est donc capital pour l’ensemble de l’entreprise, pas uniquement pour le département informatique. Les contrôles préventifs via les outils déjà en place ne seront donc peut-être pas suffisants pour contrer toutes les attaques, mais une approche défensive soutiendra sans nul doute cette approche générale. Et il ne faudrait certainement pas se conforter dans un faux sentiment de sécurité : des tests et simulations réguliers sont conseillés » ajoute Barth.

Puisque prévenir à 100% une attaque n’est jamais possible, les entreprises doivent s’y préparer, mettre en place des systèmes de contrôle afin de limiter les possibilités et déterminer comment les déceler et les résoudre.

Comment une entreprise peut-elle mieux se protéger contre les cyberattaques ?

Les solutions de sécurité basées uniquement sur les signatures électroniques ne sont pas suffisantes, les entreprises doivent s’équiper des systèmes de sécurité qui ne nécessitent pas de signature.

Accorder autant d’importance à la détection qu’à la prévention.

Ne pas attendre qu’un problème se pose pour s’assurer que la sécurité du réseau et que les systèmes de détection fonctionnent correctement.

Protéger son organisation contre les attaques externes en quelques points :

Veiller à ce que les mécanismes de contrôle traditionnels soient d’application et régulièrement mis à jour. Ceci est la base de toute mesure de sécurité.

Veiller à ce que les failles soient connues et que les services /personnes soient au courant d’où sont stockées les données les plus sensibles.

S’assurer que les menaces les plus récentes soient connues de tous, de l’utilisateur final à la direction.

Accroître les occasions de traquer les failles de sécurité après un incident.

* www.cert.be/figures

L’étude complète est disponible en ligne : www.kpmgcybersecurity.be

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Classé dans Cybersécurité, Etude

La mort du « cash » ?

Nouvelle annonce qui a pour origine le professeur Rabi Tourky exerçant à l’Université nationale (ANU) Research School of Economics en Australie. Il considère que la monnaie électronique, —plus précisément la cryptomonnaie type Bitcoin— remplacera les espèces à la fin d’une décennie. Le sujet est d’importance. Il a amené la BCE, en février 2015, à publier le rapport « Virtual currency schemes – a further analysis ». Ce document de 37 pages propose en annexe les « virtual currency » dans les pays de l’Union européenne.

Pour la France, la BCE relève la position de l’APCR qui a considéré, en janvier 2014, que « l’activité d’intermédiation consistant à recevoir des fonds de l’acheteur de Bitcoins pour les transférer au vendeur de Bitcoins relève de la fourniture de services de paiement ». Pour le particulier, les sommes sont soumises à l’impôt avec une certaine tolérance pour les revenus minimes et non réguliers.

Pour le professeur Tourky l’affaire est sérieuse : « Aujourd’hui, l’une des grandes questions économiques que nous avons à traiter est l’émergence de cette grande expérience avec l’argent électronique, comme Bitcoin ». Et de rajouter « dans dix ans années il n’y aura plus de cash. La grande question est que faire pour le remplacer en Australie ? ». Tourky suggère la création d’une monnaie virtuelle émise par l’Etat qu’il dénomme AusBit, pour l’Australie. Pour Et d’affirmer : « il est clair que la banque centrale australienne va devoir émettre de la monnaie virtuelle ». Il y aura certains problèmes à résoudre comme la vie privée, l’anonymat que procurent les espèces et l’on assistera peut-être à l’émergence de marchés parallèles.

Ce qui apparaît clairement est que la monnaie virtuelle, la cryptomonnaie, est entrée dans une évolution irréversible avec l’apparition de Bitcoin suivie par de très nombreuses autres monnaies s’inspirant du même principe. Ce qui apparaissait comme un épiphénomène devient un phénomène à part entière. Une étude de Ponemon fait ressortir que 60 % des organisations considèrent que la monnaie virtuelle occupe une part importante dans leur stratégie de paiements électroniques.

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Classé dans Économie numérique, BITCOIN, Etude

Les internautes français devraient dépenser 36,5 milliards d’euros sur l’internet en 2015

Selon un rapport international publié aujourd’hui par RetailMeNot, Inc., leader mondial de la promotion digitale et éditeur du site ma-reduc.com en France, la fréquence d’achat sur l’Internet va encore augmenter en France en 2015, soit 16,9 achats en moyenne par consommateur cette année contre 15,1 en 2014. En revanche, le panier moyen devrait légèrement baisser et représenter 59,22 euros par transaction cette année, contre 60,30 euros l’année dernière. Ce sont les Britanniques qui effectuent le plus d’achats sur Internet en Europe, 21,2 transactions cette année pour une dépense moyenne de 65,52 euros, tandis que les acheteurs suédois détiennent la palme de la plus grosse somme dépensée par transaction (66,78 euros, mais seulement 10,4 transactions en moyenne). Dans l’ensemble, les cyberacheteurs français devraient passer la barrière de 1 000 euros cette année et dépenser chacun en moyenne 1 002 euros en ligne, en hausse de 10,4 % sur un an, contre 908 euros l’année précédente. Les acheteurs européens devraient dépenser 970 euros en ligne en moyenne, mais ce sont les cyberacheteurs du Royaume-Uni qui débourseront probablement la plus grosse somme, 1389 euros par personne. Au-dessus de la moyenne eux aussi, les acheteurs allemands sont attendus de dépenser en moyenne 1211 euros.

Anne-Marie Schwab, Directrice Générale de RetailMeNot France, commente : « Les investissements des enseignes en vue d’améliorer l’expérience d’achat et de mieux cibler la clientèle sont en train de porter leurs fruits. En France, les achats par Internet deviennent plus fréquents et les sommes dépenses au total sont plus importantes, ce qui contribue à augmenter la part de marché des e-commerçants. Cette tendance est renforcée par le nombre croissant des acheteurs en ligne : 52 % des Français achètent aujourd’hui par Internet. »

Quant au marché européen, il affiche une hausse de 18,4 % en 2014 et l’on peut s’attendre à une croissance tout aussi nette en 2015 et au-delà. Une augmentation des ventes en ligne de 18,4 % supplémentaires est envisageable en 2015, puis de 18,7 % en 2016. En parallèle, les ventes par Internet aux États-Unis et au Canada devraient croître respectivement de 13,8 % et 13,2 % cette année. En France, les ventes en ligne devraient augmenter de 17,0 % en 2015 et de 17,4 % en 2016.

L’Allemagne reste le leader avec Les dépenses en ligne devraient représenter 52,8 milliards d’euros cette année. Toutefois, ce rythme de croissance commence à ralentir, ce qui semble indiquer que le marché allemand parvient à maturité : ses ventes en lignes avaient augmenté de 25 % en 2014 et de 39,2 % en 2013, mais ne devraient accuser qu’une croissance de 23,1 % en 2015, puis 22,4 % en 2016. L’année prochaine, on verra l’Allemagne se retrancher derrière la Pologne au rang de deuxième marché européen à la croissance la plus forte. Le marché polonais de l’e-commerce devrait lui croître de 22,5 % en 2016, soit une augmentation plus importante encore que les 21 % prévus pour 2015.

Source : communiqué Retailmenot.fr – Lire le communiqué avec tableau ICI

Note : Méthodologie de l’étude

Ce rapport indépendant sur les ventes au détail sur Internet pour la période 2014-2016 a été commandité par RetailMeNot, le leader mondial de la promotion digitale, et réalisée par le Centre for Retail Research (CRR) établi à Nottingham, en Angleterre. Ce rapport a été préparé par Pr. J A N Bamfield, directeur du Centre for Retail Research. L’étude analyse le bilan et les prévisions de l’e-commerce dans 8 pays européens, les Etats-Unis et le Canada. Les pays européens sur lesquels porte l’étude sont la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne, l’Espagne, la Suède et le Royaume-Uni, soit une population totale de 382,73 millions. La population des États-Unis est de 316,1 millions, celle du Canada de 35,2 millions (les chiffres de milieu d’année pour 2013-14 sont utilisés tout du long.)

Etude Les prévisions se fondent sur les données des sources suivantes : sources et analyses statistiques gouvernementales, entretiens téléphoniques avec 100 vendeurs majeurs de marchés variés (représentant >20 % des ventes au détail nationales), et entretiens avec 1 000 consommateurs pour chacun des neufs pays pris en compte pour l’évaluation des tendances de consommation (soit 9 000 au total).

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Classé dans Commerce, Etude

Le marché de la carte à puce connaîtra une croissance constante de 2014-2020

C’est du moins ce qu’affirme le consultant américain Transparency Market Research dans l’étude “Smart Cards (Contact, Contactless, Dual Interface and Hybrid) Market – Global Industry Analysis, Size, Share, Growth, Trends and Forecast 2014 – 2020.”

Les auteurs de l’étude prévoient une croissance constante du marché en raison de la demande croissante pour des transactions électroniques de paiement sécurisés et fiables dans les secteurs du commerce et des BFSI (Services bancaires, financiers et institutions). De plus, la baisse des coûts d’interchange imposée aux réseaux MasterCard et Visa, entraîne une évolution de la technologie de la carte à puce. Enfin, la baisse des prix des cartes SIM et des coûts d’abonnement téléphonique des opérateurs de télécommunications augmentent le nombre d’abonnés. Autant de facteurs favorables à la croissance du marché de la carte à puce.

Pour obtenir un extrait de l’étude : http://www.transparencymarketresearch.com/sample/sample.php?flag=S&rep_id=844

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Classé dans Carte à puce, Etude