Archives de Catégorie: Europe

Veridos continue de fournir le e-Passeport à la République du Kosovo

Berlin, le 18 octobre 2016 – Veridos — une co-entreprises entre Giesecke & Devrient GmbH de Munich et Bundesdruckerei GmbH de Berlin— continuera de fournir les e-Passeports à la République du Kosovo pour les cinq prochaines années. Outre la fourniture du ePasseport, Veridos offre une solution à la pointe de la technologie concernant la personnalisation de e-Passeports ces trois dernières années et continue sur sa lancée. Veridos sera également responsable de la gestion des données, ainsi que pour le service et la maintenance des infrastructures matérielles et logicielles.

«Nous sommes très fiers de la continuité de notre partenariat avec la République du Kosovo. Ceci témoigne du succès de notre coopération concernant la protection de l’identité des citoyens du Kosovo au cours des trois dernières années», commente Hans-Wolfgang Kunz, le PDG de Veridos.

Les passeports du Kosovo ont été les premiers documents d’identité européens au monde à présenter le protocole de contrôle d’accès supplémentaire (SAC). Le SAC est un protocole d’accès numérique qui doit être supporté par tous les nouveaux documents de voyage européens émis à partir de décembre 2014. « Nous sommes honorés de faire partie du procédé qui a permis aux citoyens kosovars de remplir les critères techniques des e-Passeports concernant les voyages sans visa dans l’espace Schengen », déclare Labinot Carreti, Vice-Président Directeur des Ventes Globales.

Grâce au SAC, les données personnelles et biométriques incluent dans le ePasseport sont mieux sécurisées. Le protocole de contrôle d’accès étendu (EAC) protège ces données contre les accès non-autorisés. La solution a été développé par Giesecke & Devrient (G&D), une entreprise mère de Veridos. Elle est basée sur le protocole de cryptographie PACE (Password Authenticated Connection Establishment), considéré comme l’une des technologies les plus sécurisées disponible actuellement.

Veridos GmbH élabore des solutions d’identification et d’identité pour les gouvernements et les autorités publiques du monde entier. Fondée en janvier 2015, cette coentreprise formée par Giesecke & Devrient GmbH (Munich) et Bundesdruckerei GmbH (Berlin) rassemble l’expertise des deux plus grands fournisseurs allemands de technologies de haute sécurité au service d’un marché international. Le portefeuille de Veridos comprend des solutions pour la production et la personnalisation des passeports, des cartes d’identité, des permis de conduire et des cartes de santé. Veridos propose également des systèmes de gestion de données à des fins de personnalisation, d’émission et de documentation, ainsi que des solutions d’identification personnelle, d’enregistrement des électeurs et de contrôle des frontières. En plus de son siège social à Berlin et de son installation de Munich, Veridos est représenté dans le monde entier, notamment au Brésil, au Canada, au Mexique, à Singapour, aux États-Unis et aux Émirats arabes unis.

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Classé dans Europe, Industrie, Titres sécurisés

Le Crédit Agricole lance SEPAmail e-facture, le service qui facilite le règlement de factures

Le Crédit Agricole avance dans le déploiement de son projet client ambitieux. Avec SEPAmail, il est aujourd’hui la première banque française à proposer une offre de règlement interbancaire de factures via SEPAmail à sa clientèle professionnelle. Ce service permet de faciliter l’encaissement et le traitement des factures entre créanciers et payeurs, de façon rapide, efficace et totalement sécurisée. Deux clients du Crédit Agricole témoignent.

L’offre SEPAmail répond aux attentes des créanciers qui font face aux difficultés de gestion de chèques, entraînant des délais de traitement et d’encaissement importants et une trésorerie variable. Cette solution permet de diminuer les règlements par chèques, réduire les envois par la poste et faciliter les réconciliations comptables grâce à des virements référencés, en toute sécurité. L’émission d’une facture vers un client se fait en quelques clics, représentant ainsi un gain de temps considérable. De son côté, le payeur peut consulter sa facture directement sur sa banque en ligne : il peut alors la régler… en trois clics.

SOGICO, administrateur de biens à Montpellier et client du Crédit Agricole du Languedoc, a ainsi pu adresser des factures à ses copropriétaires, clients de la Caisse régionale et d’une banque adhérente, de façon totalement dématérialisée. Le président et le directeur général de SOGICO témoignent dans cette vidéo de leur expérience (https://youtu.be/l84gBqjJQys).

Le Crédit Agricole d’Ile-de-France accompagne un de ses clients, FODEGI, administrateur de biens à Paris, dans l’utilisation de ce service (https://youtu.be/e0GuiBZSwdY).

Opéré par Crédit Agricole Payment Services, le producteur paiement du groupe Crédit Agricole, l’offre SEPAmail a été lancée avec succès par le Crédit Agricole du Languedoc et le Crédit Agricole d’Ile-de-France. Fortes de ces réussites, toutes les Caisses régionales de Crédit Agricole commercialiseront cette offre sous le nom de SEPAmail e-facture dès novembre 2016.

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Classé dans Europe, SEPA

Brexit : la fin des contraintes européennes pour les britanniques ?

Les britanniques ont rejeté Bruxelles, mais certainement pas l’Europe ou plus précisément les pays qui la forment. Désormais s’ouvre une période de deux ans qui verra se construire toute une série d’accords bilatéraux entre les nations européennes. En quittant l’Union Européenne, les britanniques vont s’affranchir des contraintes imposées par les technocrates de Bruxelles.

Dans le domaine des systèmes de paiement, cette décision ne devrait pas affecter le fonctionnement de la carte bancaire. L’Europe a abandonné la vision européenne d’un scheme européen en laissant les rênes aux deux réseaux MasterCard et Visa. Le centre névralgique de Visa a été déplacé aux Etats-Unis avec la vente de Visa Europe. Tout comme MasterCard dont l’antenne européenne est à Bruxelles, mais dont les décisions sont prises aux Etats-Unis.

En revanche, en quittant l’Union européenne, les britanniques vont pouvoir s’affranchir des règles du SEPA, de la DSP, de la protection des données individuelles. Bien sûr, ils perdront l’avantage du « passeport » (Passporting) accordé aux établissements de paiement. Ils le perdront à priori, mais il semble évident qu’ils en obtiendront de nouveau le droit par des accords bilatéraux. Rappelons que, en moyenne, les pays européens ont accordé entre 10 et 80 licences d’établissement de paiement, alors que le Royaume-Uni a dépassé les 1 000 licences. La perte du Passporting pour les britanniques est une opportunité forte pour les 27 pays restant dans l’Union.

En première analyse, l’intérêt pour les britanniques est la liberté de ne plus appliquer les règlements et directives européennes et d’agir ainsi en fonction de leurs intérêts, à condition de les avoir bien définis. Il est évident que l’Europe pourra se prémunir d’initiatives britanniques qui seraient considérées trop fortement concurrentiel. Par exemple, les banques britanniques ne seront plus contraintes d’appliquer les pourcentages de commission d’interchange arrêtés par la commission européenne.

Autre conséquence, la baisse de la Livre Sterling va stimuler les ventes de produit britannique. Mais, cette opportunité est relative dans la mesure où le Royaume-Uni, à l’instar de beaucoup d’autres pays, a réduit la voilure dans le secteur des produits industriels et s’est lancé dans la production de services. Or ce secteur est beaucoup moins impacté par une baisse ou une hausse de la devise nationale. En revanche, les britanniques devront payer plus chers les produits manufacturés qu’ils importent. Selon l’Office des statistiques nationales (OST) le Royaume-Uni a enregistré en 2015 son pire déficit commercial jamais enregistré, à 125 milliards de livres, avec notamment une baisse de ses exportations vers l’Union européenne. Quant au niveau des exportations elles ont reculé de 2,8%, à 285,6 milliards de livres, soit plus vite que les importations qui se repliées de 1,5% à 410,7 milliards de livres.

Le Brexit va se construire durant les deux années de moratoire. Pour l’heure, le premier ministre britannique a démissionné et rendra son mandat en octobre 2016. Il fait comprendre qu’il laissera traiter cet énorme dossier (patate chaude) à son prédécesseur. Durant ce temps, l’heure sera aux négociations et aux accords bilatéraux. On peut très bien ne plus faire partie de l’Union européenne et commercer avec ses membres.

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Brexit : la fin des contraintes européennes pour les britanniques ?

Les britanniques ont rejeté Bruxelles, mais certainement pas l’Europe ou plus précisément les pays qui la forment. Désormais s’ouvre une période de deux ans qui verra se construire toute une série d’accords bilatéraux entre les nations européennes. En quittant l’Union Européenne, les britanniques vont s’affranchir des contraintes imposées par les technocrates de Bruxelles.

Dans le domaine des systèmes de paiement, cette décision ne devrait pas affecter le fonctionnement de la carte bancaire. L’Europe a abandonné la vision européenne d’un scheme européen en laissant les rênes aux deux réseaux MasterCard et Visa. Le centre névralgique de Visa a été déplacé aux Etats-Unis avec la vente de Visa Europe. Tout comme MasterCard dont l’antenne européenne est à Bruxelles, mais dont les décisions sont prises aux Etats-Unis.

En revanche, en quittant l’Union européenne, les britanniques vont pouvoir s’affranchir des règles du SEPA, de la DSP, de la protection des données individuelles. Bien sûr, ils perdront l’avantage du « passeport » (Passporting) accordé aux établissements de paiement. Ils le perdront à priori, mais il semble évident qu’ils en obtiendront de nouveau le droit par des accords bilatéraux. Rappelons que, en moyenne, les pays européens ont accordé entre 10 et 80 licences d’établissement de paiement, alors que le Royaume-Uni a dépassé les 1 000 licences. La perte du Passporting pour les britanniques est une opportunité forte pour les 27 pays restant dans l’Union.

En première analyse, l’intérêt pour les britanniques est la liberté de ne plus appliquer les règlements et directives européennes et d’agir ainsi en fonction de leurs intérêts, à condition de les avoir bien définis. Il est évident que l’Europe pourra se prémunir d’initiatives britanniques qui seraient considérées trop fortement concurrentiel. Par exemple, les banques britanniques ne seront plus contraintes d’appliquer les pourcentages de commission d’interchange arrêtés par la commission européenne.

Autre conséquence, la baisse de la Livre Sterling va stimuler les ventes de produit britannique. Mais, cette opportunité est relative dans la mesure où le Royaume-Uni, à l’instar de beaucoup d’autres pays, a réduit la voilure dans le secteur des produits industriels et s’est lancé dans la production de services. Or ce secteur est beaucoup moins impacté par une baisse ou une hausse de la devise nationale. En revanche, les britanniques devront payer plus chers les produits manufacturés qu’ils importent. Selon l’Office des statistiques nationales (OST) le Royaume-Uni a enregistré en 2015 son pire déficit commercial jamais enregistré, à 125 milliards de livres, avec notamment une baisse de ses exportations vers l’Union européenne. Quant au niveau des exportations elles ont reculé de 2,8%, à 285,6 milliards de livres, soit plus vite que les importations qui se repliées de 1,5% à 410,7 milliards de livres.

Le Brexit va se construire durant les deux années de moratoire. Pour l’heure, le premier ministre britannique a démissionné et rendra son mandat en octobre 2016. Il fait comprendre qu’il laissera traiter cet énorme dossier (patate chaude) à son prédécesseur. Durant ce temps, l’heure sera aux négociations et aux accords bilatéraux. On peut très bien ne plus faire partie de l’Union européenne et commercer avec ses membres.

 

 

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Classé dans Europe, Monétique

Appel d’offres sur l’utilisation transfrontalière des EID et services d’authentification

La Commission européenne va bientôt lancer un appel d’offres sur l’utilisation de l’ eID et les services d’authentification.

Le but de cet appel d’offres est de fournir une étude de faisabilité sur l’utilisation transfrontalière des eID et des services d’authentification (de eIDAS conformes) pour soutenir la mobilité des étudiants et l’accès aux services aux étudiants en Europe.

L’étude visera à analyser l’utilisation actuelle des e-cartes étudiants, les solutions technologiques et les normes en place pour offrir l’accès à ces services et d’évaluer la faisabilité du pilotage d’un eIDAS à l’échelle européenne conforme à l’e-carte étudiant, ou autre similaire solution eID, dans l’Union européenne.

Les opérateurs économiques intéressés peuvent manifester leur intérêt à participer à l’appel jusqu’au 14 juin 2016.

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Classé dans Europe

La Commission européenne autorise l’acquisition de Visa Europe par Visa Inc.

SAN FRANCISCO – (BUSINESS WIRE) – Visa Inc. (NYSE: V) a annoncé aujourd’hui que la Commission européenne a approuvé le projet d’acquisition de Visa Europe Ltd. par Visa Inc. Visa a maintenant reçu toutes les approbations réglementaires nécessaires à l’acquisition. La transaction a déjà été autorisée à la fois par Jersey et les autorités de la concurrence turque.

La transaction devrait être finalisée au troisième trimestre fiscal de Visa Inc. 2016. Visa va annoncer la clôture une fois qu’elle aura eu lieu.

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Classé dans Europe, Parlement Européen

L’Europe de la carte entre dans « l’OTAN » de la Monétique

L’ECPA (Association Européenne des Paiements par Carte) et PCI SSC (organisme normatif de sécurité des données de paiement) se sont réjouit de la nomination de l’organisation européenne en qualité de membre régional stratégique au Conseil de PCI. Est-ce un ralliement plus marqué dans le cercle restreint des réseaux de cartes bancaires qui forme une espèce d’organisation qui rappelle l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord. Il est vrai que les différents systèmes de paiement par carte européen faisaient déjà partie de PCI. Partant du principe que l’union fait la force, le statut nouvellement créé de « Membre régional stratégique » donnera plus de voix aux représentants européens. Mais aucun droit de vote. Celui-ci est réservé aux membres fondateurs que sont American Express, Discover, MasterCard, Visa et le Japonais JCB.

Pouvait-ton faire autrement ? Non, tant que les systèmes nationaux européens n’auront pas créé un système de paiement européen par carte qui les placeront au même niveau que les réseaux internationaux au sein de PCI, mais aussi, notamment, du chinois CUP, et bientôt du continent Indien et du Brésil.

Pour l’heure, il faudra se contenter de déclarations : celles de Jeremy King, International Director dans l’Executive staff de PCI SSC : « L’ECPA jouera un rôle actif au sein du Conseil » ; celle de Gilbert Arira, Directeur Général de CB : « CB, en tant que membre fondateur d’ECPA et membre depuis de nombreuses années du Conseil consultatif de PCI, se réjouit de ce rapprochement stratégique ». Et celle de Pierre Chassigneux : « Les fraudeurs n’ont pas de frontières ».

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